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01 np janv 2017 w

1er Janvier • Lisez > 2 Timothée 3.1-5, 10-17

Meilleur ou pire ?

Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines.
2 Timothée 3.14

Au début de chaque année, des spécialistes font leurs prédictions en matière d’économie, de politique, de météorologie et de tout un éventail d’autres sujets. Y aura-t-il paix ou guerre ? Pauvreté ou prospérité ? Progression ou stagnation ? Partout, les gens espèrent que cette année sera meilleure que la dernière, mais personne ne sait ce qui se produira. Il existe toutefois une chose dont nous pouvons avoir la certitude. Invité à mon Église, un conférencier nous a incités à répondre oui dans les deux cas lorsque nous nous demandons si le monde sera meilleur ou pire.

Paul a dit à Timothée: «Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. [...] Mais les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes. Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises» (2Ti 3.1,13,14).

La Parole inspirée de Dieu nous enseigne, nous corrige et nous encourage tandis que nous suivons les voies de Dieu (v 16,17). J. B. Phillips a décrit la Bible comme un " équipement polyvalent» qui nous prépare bien en vue de toutes les ramifications de l’œuvre de Dieu.

À mesure que les ténèbres spirituelles de notre monde s’approfondissent, la lumière de Dieu brille avec plus d’éclat par l’intermédiaire de tous ceux qui le connaissent et l’aiment. Jésus est notre joie et notre espoir - aujourd’hui, demain et pour toujours ! — David Mccasland

Le pouvoir du mal qui vous entoure ne saurait se mesurer au pouvoir de Jésus en vous !

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2 Janvier • Lisez > Genèse 3.1-10

Où es-tu ?

Dieu appela l’homme, et lui dit : où es-tu ?
Genèse 3.9

Un entendant la voiture de leurs parents approcher, les deux adolescents ont cédé à la panique. Comment allaient-ils pouvoir expliquer le désordre qui régnait dans la maison ? Leur père s’était fait clairement comprendre le matin même avant de quitter la ville avec leur mère: pas de fête, pas d’amis chahuteurs. Reste que des amis de cet acabit sont venus et les garçons leur ont permis de rester, en dépit de la mise en garde de leur père. Et voilà que la maison était sens dessus dessous et les garçons, éméchés et échevelés. Apeurés, ils se sont cachés.

C’est d’ailleurs ce qu’Adam et Ève ont dû ressentir après avoir choisi de désobéir à Dieu et l’avoir ensuite entendu approcher. Apeurés, ils se sont-cachés. «Où es-tu ?» a demandé Dieu (Ge 3.9). Adam lui a alors répondu: «J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché» (v. 1o). Le péché entraîne la peur et nous procure un sentiment de nudité, si bien que nous devenons encore plus vulnérables à la tentation.

Dieu appelle encore les gens à lui: «Où es-tu ?» Beaucoup d’entre eux s’enfuient, désireux de se soustraire à son regard ou d’étouffer le son de sa voix. Nous ne pouvons toutefois pas échapper à Dieu; il sait parfaitement où nous sommes. Plutôt que de laisser la peur nous convaincre de nous cacher de lui, nous pouvons lui répondre ainsi: «Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur» (Lu 18.13). — Lawrence Darmani

Le seul endroit où cacher le péché, c’est sous le sang de Christ.

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3 Janvier • Lisez > Psaume 40.9-11

Je suis racheté !

Chantez à l‘Éternel, bénissez son nom, annoncez de jour en jour son salut.
Psaume 96.2

Un jour qu ’Ann rendait visite à son mari à l’hôpital, elle s’est mise à discuter avec un soignant de service. Ann se plaît à engager la conversation avec des gens partout où elle est et à trouver le moyen de leur parler de Jésus. Ann a demandé au soignant s’il savait ce qu’il désirait faire à l’avenir. En l’entendant lui répondre qu’il n’était pas certain de le savoir, elle lui a indiqué qu’il importait de connaître d’abord Dieu pour que celui-ci nous aide à prendre de telles décisions. C’est alors qu’il a relevé sa manche de chemise pour lui montrer qu’il s’était fait tatouer « I am redeemed! » (Je suis racheté !) sur le bras.

Ils ont ainsi découvert qu’ils aimaient tous les deux le Seigneur Jésus-Christ ! De plus, ils avaient trouvé des moyens de démontrer leur foi en celui qui est mort pour nous procurer la vie.

Le titre d’une vieille chanson de Steve Green le démontre d’ailleurs avec éloquence: «People need the Lord» (Les gens ont besoin du Seigneur). À nous de trouver des moyens de leur communiquer « [sa] vérité et [son] salut » (Ps 40.11). Les gens ne se sentent pas tous à l’aise de parler à des inconnus, et il n’existe aucune méthode d’évangélisation convenant à tout le monde. Dieu se servira néanmoins de notre personnalité et de sa lumière en nous pour répandre son amour.

«Je suis racheté !» Permettons à Dieu de nous guider vers des moyens de parler aux autres de Jésus-Christ, notre Rédempteur ! — Dave Branon

La bonne nouvelle de l’Évangile est trop bonne pour qu’on la garde pour soi-même.

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4 Janvier • Lisez > Apocalypse 19.4-9

La belle mariée

[Les] noces de l’Agneau sont venues, son épouse s’est préparée,
Apocalypse 19.7

J‘ai célébré bon nombre de mariages. Souvent planifié selon les rêves de la fiancée, chacun de ces mariages s’est avéré unique. Les mariages ont cependant tous une certaine chose en commun: avec leur robe magnifique, leur superbe coiffure et le visage rayonnant, les mariées volent immanquablement la vedette.

Je trouve intrigant que Dieu nous décrive comme son épouse. Au sujet de son Église, il dit: «[Les] noces de l’Agneau sont venues, son épouse s’est préparée» (AP 19.7).

Il s’agit d’une pensée formidable à entretenir pour ceux et celles que l’état actuel de l’Église en est venu à décourager. J’ai grandi sous le toit d’un père pasteur, j’ai moi-même été pasteur de trois Églises et j’ai prêché devant des congrégations du monde entier. J’ai moi-même conseillé pasteurs et paroissiens relativement à des problèmes graves et troublants au sein de l’Église. Et même si cette dernière semble souvent manquer d’amour, celui que je lui voue demeure inchangé.

Par contre, la raison pour laquelle j’aime l’Église a changé. Je l’aime maintenant surtout pour son appartenance. L’Église appartient à Christ; c’est son épouse. Comme l’Église est chère à son cœur, elle l’est également au mien. L’amour que Christ éprouve à l’égard de son épouse, aussi imparfaits puissions-nous être, nous qui la composons, n’est rien de moins qu’extraordinaire !— Joe Stowell

Si Christ aime à ce point son épouse, l’Église, nous devrions en faire autant.

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5 Janvier • Lisez > Philippiens 4.4-13

Montage requis

Ne vous inquiétez de rien; mais [...] faites connaître vos besoins à Dieu.
Philippiens 4.6

Lorsque notre fille et son fiancé ont commencé à recevoir des cadeaux de mariage, ceux-ci les ont réjouis. Un de ces cadeaux était une armoire à assembler - et je me suis porté volontaire pour cette tâche, car ils avaient beaucoup à faire pour se préparer au mariage. Même s’il m’a fallu quelques heures pour l’assembler, la tâche s’est avérée nettement plus facile que ce à quoi je m’étais attendu. Toutes les pièces de bois étaient déjà coupées et percées, et tous les outils nécessaires à l’assemblage étaient inclus. Les directives étaient par ailleurs presque parfaites.

Malheureusement, il n’en va pas ainsi de la vie en général. Cette dernière ne s’accompagne pas de directives simples. Nous n’avons pas non plus toutes les pièces nécessaires sous la main. Nous affrontons des situations sans savoir vraiment à quoi nous attendre ou ce qu’il faudra faire pour en sortir. Ces instants pénibles risquent facilement de nous dépasser.

Reste que nous ne sommes pas tenus de porter nos fardeaux seuls. Dieu désire que nous nous en déchargions sur lui: «Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu [...] Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ» (Ph 4.6,7).

Nous avons un Sauveur qui nous comprend et qui nous offre sa paix lorsque nous croulons sous les difficultés. — Bill Crowder

Le secret de la paix consiste à nous décharger sur Dieu de toutes nos inquiétudes.

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6 Janvier • Lisez > Luc 22.39-51

Des erreurs embellies

[Ayant] touché l’oreille de cet homme, il [Jésus] le guérit.
Luc 22.5

Tôt dans sa carrière, le musicien de jazz Herbie Hancock été invité à jouer dans le quintette de Miles Davis, qui était déjà alors une légende du monde musical. En entrevue, Hancock a reconnu être nerveux, mais que l’expérience s’avérait des plus merveilleuses en raison de la grande bonté de Davis. Au cours d’un certain concert, tandis que Davis approchait du point fort de son solo, Hancock a joué le mauvais accord. Il en était mort de honte, mais Davis a continué comme si de rien n’était. «Il a joué quelques notes qui ont corrigé mon accord », a déclaré Hancock.

Quel bel exemple de leadership empreint d’amour ! Davis n’a pas repris Hancock, pas plus qu’il ne l’a fait passer pour incompétent. Il ne lui a pas reproché d’avoir gâché le concert. Il n’a fait que rajuster le tir et changer une erreur potentiellement catastrophique en quelque chose de beau.

Ce que Davis a fait pour Hancock, Jésus l’a fait pour Pierre. Lorsque ce dernier a tranché l’oreille d’un des membres de la foule venue arrêter Jésus, celui-ci a restauré son oreille
(Luc 22.51), indiquant ainsi que son royaume visait à guérir, et non à faire souffrir. À maintes occasions, Jésus s’est servi des erreurs de ses disciples pour nous indiquer une meilleure façon d’agir.

Ce que Jésus a fait pour ses disciples, il le fait également pour nous. Et ce qu’il fait pour nous, nous pouvons aussi le faire pour les autres. Au lieu d’amplifier chaque erreur, nous pouvons les changer en beaux gestes de pardon, de guérison et de rédemption. — Julie Ackerman Link

Jésus désire ardemment changer nos erreurs en de formidables exemples de sa grâce.

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7 Janvier • Lisez > Galates 6.1-10

En quoi puis-je être utile ?

Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.
Galates 6.10

L’hiver dernier, une tempête de glace a frappé notre ville. Des centaines de branches alourdies par le verglas ont coupé les lignes électriques, laissant des milliers de foyers et de commerces sans électricité pendant plusieurs jours. Notre famille a pu assurer l’alimentation minimale de la maison en énergie au moyen d’une génératrice, mais nous n’étions toutefois pas en mesure de nous cuisiner des repas. À la recherche d’un endroit où manger, nous avons parcouru des kilomètres en passant devant des commerces fermés. Nous avons fini par trouver un restaurant, spécialisé dans les petits déjeuners, n’étant pas en panne d’électricité, mais qui était bondé de clients affamés se trouvant dans la même situation que nous.

Lorsqu’une femme est venue prendre notre commande, elle nous a dit: «Je ne suis pas vraiment une employée du restaurant. Les gens de notre Église prenaient le petit déjeuner ici quand ils ont vu que le personnel était débordé de travail à cause de tous les clients qui venaient y manger. On a dit à la direction du restaurant qu’on était prêts à l’aider en servant aux tables si ça pouvait alléger sa charge et aider les gens à se faire nourrir.»

Son désir de servir m’a rappelé les paroles de Paul: «[Pendant] que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous» (Ga 6,io). À la lumière des nombreux besoins qui nous entourent, je m’interroge sur ce qui pourrait se produire si nous demandions tous à Dieu de nous indiquer des occasions de le servir et de venir en aide aux autres aujourd’hui. — Dennis Fisher

En servant les gens dans le besoin, nous suivons l’exemple de Christ

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8 Janvier • Lisez > Ézéchiel 34.25-31

Grandes pluies

[Ce] sera une pluie de bénédictions.
Ézéchiel 34.26

Qu’ont en commun les poissons, les têtards et les araignées ? Ils sont tous tombés du ciel comme la pluie dans diverses régions du monde. Des poissons sont tombés sur la petite ville australienne de Lajamanu. Des têtards ont bombardé des régions centrales du Japon à de multiples occasions. Des araignées sont descendues en trombe sur les montagnes de San Bemardo en Argentine. Bien que les scientifiques soupçonnent le vent de jouer un rôle dans ces averses intrigantes, personne ne saurait pleinement les expliquer.

Le prophète Ézéchiel a décrit une pluie torrentielle beaucoup plus extraordinaire - une pluie de bénédictions (Éz 34.26). Ézéchiel a parlé d’une époque où Dieu allait envoyer des bénédictions comme la pluie pour rafraîchir son peuple. Les Israélites seraient alors à l’abri des nations ennemies. Ils ne connaîtraient plus la faim, ils seraient délivrés de l’esclavage et ils ne porteraient plus l’opprobre (v. 27-29). Ces dons allaient raviver leur relation avec Dieu. Ils sauraient que Dieu est avec eux, qu’ils sont la maison d’Israël et son peuple (v. 30).

Dieu bénit également ses disciples des temps modernes (Ja 1.17). Les bénédictions abondent parfois comme la pluie; d’autres fois, elles arrivent au compte-gouttes. Or, nombreuses ou rares, les bonnes choses que nous recevons s’accompagnent d’un message de la part de Dieu: Je connais tes besoins. Tu es à moi, et je prendrai soin de toi. — Jennifer Benson Schuldt

Les bénédictions quotidiennes sont des rappels quotidiens de la bonté de Dieu.

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9 Janvier • Lisez > Psaume 119.97-104

Lettre d’amour

Combien j’aime ta loi ! Elle est tout le jour l’objet de ma méditation.
Psaume 119.97

Chaque matin, à mon arrivée au bureau, j’ai pour habitude simple de vérifier tous mes courriels. La plupart du temps, je les survole d’un oeil négligeant. Il y en a toutefois certains qu’il me tarde d’ouvrir. Comme vous l’aurez deviné, il s’agit de ceux provenant des êtres qui me sont chers. Quelqu’un a dit que la Bible est la lettre d’amour que Dieu nous adresse. Il se peut cependant qu’il y ait des jours où, comme moi, vous n’éprouviez pas le désir de l’ouvrir et que votre cœur ne fasse pas écho aux paroles du psalmiste: «Combien j’aime ta loi !»
(Ps 119.97.) L’Écriture correspond à «[tes] commandements» (v. 98), à «tes préceptes» (v. 99), «à tes ordonnances »(v. 100) et à «ta parole» (v. 101).

Une certaine question de Thomas Manton (1620-1677), jadis professeur à l’Abbaye de Westminster, est encore pertinente de nos jours: «Qui est l’auteur de la Bible ? Dieu. [...] Quelle est la raison d’être de la Bible ? Dieu. Pourquoi la Bible a-t-elle été écrite, sinon pour que nous jouissions éternellement du Dieu béni ?»

On dit de certaines personnes que plus on les connaît, moins on les admire; mais c’est l’inverse qui est vrai au sujet de Dieu. La grande connaissance de la Parole de Dieu, ou plutôt du Dieu de la Parole, crée de l’affection, et l’affection fait aspirer à une connaissance encore plus grande.

En ouvrant votre Bible, rappelez-vous que Dieu - celui qui vous aime le plus - a un message à vous communiquer. — Poh Fang Chia

Notre connaissance de la Bible nous aide à connaître le Dieu de la Bible.

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10 Janvier • Lisez > Jean 3.1-8, 13-16

Trop tard pour changer ?

Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ?
Jean 3.4

Il existe dans de nombreuses langues des dictons illustrant la difficulté de se défaire d’habitudes bien ancrées. En français: «On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace». En anglais: «On n’enseigne pas de nouveaux trucs à un vieux chien.» En espagnol: «Le vieux perroquet ne saurait apprendre à parler.»

Lorsque Jésus lui a fait savoir qu’il devait «[naître] de nouveau» s’il voulait «voir le royaume de Dieu», Nicodème lui a répondu: «Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?» (Jn 3.3,4.) Le professeur et auteur Merrill Tenney suggère que Nicodème disait en réalité: «Je sais qu’une nouvelle naissance s’impose, mais je suis trop vieux pour changer. Mon mode de vie est bien établi. La naissance physique est hors de question et la renaissance psychologique semble encore moins probable. [...] Mon cas n’est-il pas désespéré ? »

La réponse de Jésus inclut les propos suivants: «Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle» (v. 16). Voilà l’offre d’une nouvelle vie et d’un nouveau commencement pour tous, jeunes et vieux.

Quel que soit notre âge et quelle que soit notre situation de vie, grâce à la puissance de Dieu, il n’est pas trop tard pour changer. — David Mccasland

Étant donné que Dieu est puissant, le changement est possible.

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11 Janvier • Lisez > Luc 12.4-7, 22-32

Quelle est votre devise ?

Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux.
Luc 12.7

Grug Crood, le père d’une famille des cavernes dans un film d’animation, croit qu’il n’existe aucun endroit sûr en dehors de leur grotte. Les membres de cette famille se blottissent les uns contre les autres à la nuit tombée afin que le père puisse les protéger. Il est d’avis que son adolescente devrait renoncer à son côté aventurier, qui ne peut lui attirer que des ennuis. En ce qui a trait à sa famille, sa devise est la suivante: «Il ne faut jamais ne pas craindre.» Autrement dit: «Il faut toujours craindre.»

Jésus a souvent répété le contraire à ses disciples: «Ne craignez point.» Il l’a dit à Simon lorsqu’il a appelé ce dernier à le suivre (Luc 5.1o). Lorsque Jaïrus, un chef de la synagogue dont la fille était mourante, est venu à lui, Jésus l’a rassuré par ces mêmes paroles affectueuses (8.50).

Luc 12 rapporte que Jésus a demandé à ses disciples de ne rien craindre en leur indiquant que Dieu prenait soin d’eux beaucoup plus que des passereaux (v. 7). Et après sa résurrection, Jésus a dit ceci à la femme venue au tombeau: «Je vous salue. [...] Ne craignez pas» (Mt 28.9,10).

La peur est un sentiment universel. Nous nous inquiétons de nos êtres chers, de nos besoins et d’un avenir inconnu. Comment apprendre à avoir la foi ? Le Seigneur nous a procuré un fondement sur lequel bâtir notre confiance en lui: «Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien» (Hé 13.5,6). — Anne Cetas

L’amour de Dieu nous libère de ta prison de la peur.

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12 Janvier • Lisez > Colossiens 1.13-23

Un conteur

Et vous, qui étiez autrefois étrangers, [...] il vous a maintenant réconciliés.
Colossiens 1.21

Durant les années qui ont suivi la guerre de Sécession (1861-1865), Lew Wallace, alors major général de l’Union, était gouverneur des territoires du Nouveau-Mexique, un État que les Américains n’avaient pas encore admis dans la Confédération. Le travail qu’il a accompli à cette époque l’a amené à côtoyer de nombreux personnages de l’histoire presque mythique du Far West, y compris Billy the Kid et le sheriff Pat Garrett. C’est là que Wallace a écrit ce que certains ont appelé «le livre chrétien le plus influent» du XIXe siècle: Ben-Hur: A Tale of the Christ (Ben-Hur: un récit du Christ).

Devant toute la violence de la guerre de Sécession et du Far West, Wallace a été témoin de la pire des incidences que le péché a eues sur l’humanité. Dans la vie et dans son roman à succès, Wallace a démontré qu’il comprenait que seule l’histoire de Jésus-Christ a le pouvoir de rédemption et de réconciliation.

Pour nous qui sommes disciples de Christ, le point culminant de notre vie correspond au moment où Dieu «nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés»
(Col 1.13,14). Nous avons donc maintenant le privilège de raconter la merveilleuse histoire de la rédemption divine. — Randy Kilgore

La différence que Christ fait dans votre vie est une histoire qui vaut la peine d’être racontée.

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13 Janvier • Lisez > Psaume 77.2-16

Hors des ténèbres

Ma voix s’élève à Dieu [...] quel dieu est grand comme Dieu ?
Psaume 77.2,14

J’ignore dans quelle situation désespérée s’est retrouvé Asaph, l’auteur du Psaume 77, mais j’ai déjà entendu, et émis, des plaintes comparables. Depuis que j’ai perdu ma fille il y a plusieurs années, beaucoup d’autres personnes ayant dû faire le deuil d’un être cher m’ont exprimé leurs sentiments déchirants en disant avoir fait ce qui suit.

Crier à Dieu (v. 2). Étendre les mains vers le ciel (v. 3). Se souvenir de Dieu en entretenant des pensées troublantes à son sujet à cause d’une situation terrible (v. 4). Vivre un trouble qui rend muet (v. 5). Éprouver un sentiment de rejet (v. 8). Craindre que les promesses de Dieu restent inexaucées (v. 9). Redouter un manque de compassion (v. 10).

Un revirement de situation survient toutefois pour Asaph au verset 12, quand il se rappelle les hauts faits de Dieu. Asaph tourne ses pensées vers l’amour de Dieu. Il se remémore les merveilles que Dieu a accomplies, ainsi que le réconfort de sa fidélité et de sa miséricorde divines. Le souvenir de ses prodiges. Sa puissance et sa grandeur. Sa force et sa rédemption.

Le désespoir est réel ici-bas, et les réponses ne viennent pas facilement. Pourtant, dans les ténèbres - tandis que nous nous rappelons la gloire, la majesté, la puissance et l’amour de Dieu -, notre désespoir peut lentement disparaître. À l’instar d’Asaph, remémorons-nous les actes de Dieu, surtout le salut qu’il nous a procuré par Jésus, et retournons là d’où nous venons: nous reposant avec gratitude dans son amour puissant. — Dave Branon

Le rappel du passé peut mettre de l’espoir dans le présent.

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14 Janvier • Lisez > 2 Corinthiens 11.24-33

Cela en vaut la peine

Et vous, qui étiez autrefois étrangers [...] il vous a maintenant réconciliés.
2 Corinthiens 11.30

"Je n’y arrive pas », lança un Robert désespéré, en jetant son crayon. « C’est trop difficile ! » La lecture, l’écriture et l’épellation semblaient impossibles à notre jeune dyslexique de 9 ans. Puis on a fini par nous offrir une solution, mais difficile à mettre en pratique. Nous devions faire des exercices de lecture et d’épellation avec lui chaque soir pendant vingt minutes, sans exception. Nous n’en avions parfois aucun désir, et il nous est arrivé à l’occasion de désespérer de voir des progrès se réaliser. Par contre, comme nous étions déterminés à faire correspondre l’âge de lecture de Robert à son âge chronologique, nous y avons travaillé d’arrache-pied.

Au terme de deux années et demie, toutes les larmes et tous les combats nous ont semblé en valoir infiniment la peine. Robert a appris à lire et à épeler. Ce faisant, nous avons tous appris la patience et la persévérance.

L’apôtre Paul a subi toutes sortes d’épreuves en poursuivant son objectif de communiquer la bonne nouvelle de Jésus à ceux qui ne l’avaient jamais entendue. Persécuté, battu, emprisonné et mal compris, il a même parfois fait face à la mort (2 co 11.25). Reste que la joie de voir des gens répondre favorablement à son message a fait en sorte que tout en a valu la peine.

Si vous avez l’impression que la tâche à laquelle Dieu vous a appelé est trop difficile, rappelez-vous que les leçons spirituelles et la joie que comporte le voyage peuvent vous sembler cachées au début, mais elles s’y trouvent néanmoins ! Dieu vous aidera à les découvrir. — Marion Stroud

Le voyage compte autant que la destination.

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15 Janvier • Lisez > Marc 10.13-16

Une gentillesse devenue virale

Laissez venir à moi Ses petits enfants, et ne les en empêchez pas; car te royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Marc 10. 14

La nouvelle d’un simple geste de bonté dans le métro de New York a fait le tour du monde. Un jeune homme, la tête encapuchonnée, s’est endormi sur l’épaule d’un passager âgé. Lorsqu’une personne s’est offerte pour réveiller le jeune, l’homme âgé lui a répondu doucement: « Sa journée a dû être longue. Laissez-le dormir. Ça nous est arrivé à tous. » Il a ensuite laissé son compagnon de siège fatigué dormir sur son épaule pendant presque toute l’heure qui a suivi, jusqu’à ce qu’il se dégage doucement du jeune homme en se levant à l’approche de son arrêt. Entre-temps, un autre passager a pris une photo d’eux, qu’il a affichée sur les médias sociaux et qui est devenue virale.

La gentillesse de cet homme âgé semble faire écho à ce que nous désirons tous ardemment: la gentillesse qui reflète le cœur de Dieu. Nous voyons cette douceur en Jésus lorsque ses amis ont tenté de le protéger contre le bruit et le dérangement des petits enfants. Au lieu de cela, Jésus a insisté pour prendre les petits dans ses bras et les bénir (Mc 10.16). Ce faisant, il nous a tous invités à lui faire confiance comme de petits enfants (Mc 13-16).

Jésus nous fait savoir à tous qu’en sa présence, nous sommes en sécurité. Que nous soyons éveillés ou endormis, nous pouvons nous appuyer sur lui. Lorsque nous sommes épuisés, il nous procure un refuge où nous pouvons nous reposer. — Mart Dehaan

Dieu est un refuge sûr.

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16 Janvier • Lisez > Ésaïe 55.8-11

La Parole rafraîchissante de Dieu

[Ma] parole [...] ne retourne point à moi sans effet.
Ésaïe 55.11

Lorsque j’étais un jeune garçon, il arrivait occasionnellement que notre famille traverse le Nevada. Les orages du désert nous plaisaient beaucoup. Accompagnés d’éclairs et de coups de tonnerre, d’immenses rideaux de pluie couvraient les sables brûlants jusqu’à perte de vue. Cette eau rafraîchissait la terre, et nous.

L’eau produit de merveilleux changements dans les régions arides. Par exemple, la mamillaire vivipare est entièrement dormante durant la saison sèche. Par contre, après les premières pluies de l’été, ce cactus se met à fleurir, déployant ses pétales roses, dorés et blancs.

De même, après un orage en Terre sainte, la végétation semble sortir du sol aride du jour au lendemain. Ésaïe s’est servi du renouveau que produit la pluie pour illustrer la Parole rafraîchissante de Dieu: «Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas sans avoir arrosé, fécondé la terre et fait germer les plantes, sans avoir donné de la semence au semeur et du pain à celui qui mange, ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins» (És 55.10,11).

La Bible procure la vitalité spirituelle. Voilà pourquoi elle ne retourne pas à Dieu sans effet. Chaque fois qu’elle croise un cœur ouvert, elle apporte à ce dernier un rafraîchissement, une nourriture et une nouvelle vie. — Dennis Fisher

La Bible est à l’âme assoiffée ce que l’eau est à la terre aride.

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17 Janvier • Lisez > Jean 4.9-14, 27-29

Le laisser derrière soi

Alors fa femme, ayant laissé sa cruche, s’en alla dans la ville, et dit aux gens: Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Christ ?
Jean 4.28,29

Pendant environ un an après que notre adolescent a obtenu son permis de conduire et s’est mis à utiliser un portefeuille, plusieurs personnes nous ont téléphoné pour nous informer qu’elles avaient trouvé son portefeuille quelque part. Nous avons donc conseillé à notre fils de se montrer plus prudent en évitant de le laisser derrière lui.

Ce n’est toutefois pas toujours regrettable de laisser des choses derrière soi. Dans Jean 4, on lit l’histoire d’une femme venue puiser de l’eau à un puits. Cependant, après y avoir rencontré Jésus, elle a soudain changé d’idée. Laissant sa cruche derrière elle, la femme a couru raconter aux autres ce que Jésus lui avait dit (v. 28,29). Même son besoin physique d’eau est devenu moins vif comparé à celui qu’elle avait de parler aux autres de l’homme qu’elle venait de rencontrer.

Pierre et André ont fait quelque chose de semblable lorsque Jésus les a appelés à lui. Ils ont laissé là leurs filets de pêche (leur gagne-pain) afin de suivre Jésus (Mt 4.18-20). Jacques et Jean ont laissé leurs filets, leur barque et même leur père pour répondre à l’appel de Jésus
(v. 21,22).

Il se peut que notre nouvelle vie, consacrée à suivre Jésus-Christ, nous appelle à laisser des choses derrière nous, y compris celles qui ne nous procurent aucune satisfaction durable. Ce que nous avons déjà désiré ardemment ne saurait se comparer à la vie et à «l’eau vive» que Jésus nous offre. — Cindy Hess Kasper

Christ a attesté son amour en mourant pour nous;
nous lui attestons le nôtre en vivant pour lui.

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18 Janvier • Lisez > Psaume 139.7-16

Le miracle de la vue

Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse, tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien.
Psaume 139.14

Sur le site livescience.com, j’ai lu quelque chose de plutôt étonnant: «Si vous vous teniez au sommet d’une montagne, à parcourir du regard une partie de la planète plus grande qu’à l’ordinaire, vous pourriez apercevoir des lumières éclatantes à des centaines de kilomètres de distance. Par une nuit sombre, vous pourriez même voir vaciller la flamme d’une bougie à quarante kilomètres de là.» L’œil humain a été conçu de façon si extraordinaire qu’il permet, par temps clair, de bien voir sur de longues distances sans l’aide d’un télescope ou d’une lunette de vision nocturne.

Ce fait est un rappel frappant de notre merveilleux Créateur, qui a non seulement conçu l’œil humain, mais encore tous les détails formant notre univers expansif. Or, contrairement au reste de la création, Dieu nous a créés à sa propre image (Ge 1.26). L’expression «à son image» évoque quelque chose d’immensément plus grand que la capacité de voir. Elle nous parle d’une ressemblance avec Dieu nous permettant d’entrer en relation avec lui.

Nous pouvons donner raison à David, qui a déclaré: «Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse, tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien» (Ps 139.14). Non seulement avons-nous reçu des yeux pour voir, mais encore nous avons été créés de sorte qu’en Christ nous puissions le voir un jour face à face ! — Bill Chowder

Toute la création de Dieu atteste qu’il est notre merveilleux Créateur.

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19 Janvier • Lisez > Jean 7.37-46

Il fallait agir

Jamais homme n’a parlé comme cet homme.
Jean 7.46

Un membre du Congrès américain, John Lewis, avait 23 ans lorsqu’il a participé à l’historique «marche sur Washington» de 1963 pour la défense des droits civiques, dirigée par le pasteur Martin Luther King fils. Un demi-siècle plus tard, le journaliste Bill Moyers a demandé à Lewis en quoi le discours «I Have a Dream» du pasteur King l’avait influencé ce jour-là. M. Lewis lui a répondu: «C’était impossible de retourner à son train-train habituel après l’avoir entendu parler. Il fallait faire quelque chose, il fallait agir. Il fallait se mettre en route. Il fallait sortir et répandre la bonne nouvelle.»

Beaucoup de gens ayant rencontré Jésus ont trouvé impossible de rester neutres à son sujet. Jean 7.25-46 relate deux réactions différentes envers Jésus. Alors que «[plusieurs] parmi la foule crurent en lui» (v. 31), les chefs religieux ont cherché à le faire taire en envoyant des huissiers du Temple se saisir de lui (v. 32). Ces huissiers étaient probablement présents lorsque Jésus a déclaré: «Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein» (v. 37,38). Revenant sans Jésus, les huissiers se sont fait demander: «Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ?» (v 45.) Ce à quoi ils ont répondu: «Jamais homme n’a parlé comme cet homme» (v. 46).

Les paroles de Jésus nous incitent à agir et à nous mettre en route pour transcender le train-train habituel. — David Mccasland

La mort de Jésus a expié mes péchés passés et m’inspire l’obéissance aujourd’hui.

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20 Janvier • Lisez > 1 Rois 19.1-12

Lorsque Dieu garde le silence

Il [Élie] se coucha et s’endormit sous un genêt. Et voici, un ange le toucha, et lui dit: Lève-toi, mange.
1 Rois 19.5

Je me plais à prendre en photo les couchers de soleil sur le lac Michigan. Certains arborent de subtiles nuances de pastel. D’autres déploient des traits hauts en couleur. Tantôt le soleil se couche doucement derrière le lac, tantôt il semble flamboyer de mille feux.

À la photo, je préfère ma présence en personne. Les deux démontrent malgré tout l’œuvre de Dieu. Lorsqu’il s’agit de l’œuvre que Dieu accomplit dans le monde, mes préférences restent les mêmes. J’aimerais mieux voir des exaucements frappants à la prière que l’octroi ordinaire du pain quotidien. Les deux correspondent néanmoins à l’œuvre de Dieu.

Il se peut qu’Élie ait entretenu des préférences similaires. Il s’était habitué aux grands déploiements de la puissance de Dieu. Lorsqu’il priait, Dieu lui apparaissait de manière magistrale; d’abord par une défaite miraculeuse infligée aux prophètes de Baal, puis en arrêtant une longue sécheresse dévastatrice (1R 18). Élie s’est alors affolé et a pris la fuite malgré tout. Dieu lui a envoyé un ange pour le nourrir afin de lui redonner des forces en vue du chemin à parcourir. Au bout de quarante jours, il est arrivé à Horeb. Dieu lui a montré qu’il communiquait maintenant par un doux murmure, et non par des miracles éblouissants (19.11,12).

Si vous êtes découragé parce que Dieu ne se manifeste pas en faisant éclater sa gloire, peut-être est-ce parce qu’il se révèle par sa douce présence. — Julie Ackerman Link

Dieu réside dans les petites choses comme dans les grandes.

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21 Janvier • Lisez > Deutéronome 8.11-18

Se rappeler Dieu

Mais souviens-toi de ton créateur [...] avant que les jours mauvais arrivent.
Ecclésiastes 12.3

«Dieu bénisse notre terre, le Ghana», ainsi commence l’hymne national ghanéen. D’autres hymnes africains affirment: «Ô Ouganda, que Dieu te soutienne», «Seigneur, bénis notre nation» (Afrique du Sud) et: «Ô Dieu de la création, dirige notre noble cause» (Nigeria). Se servant des hymnes comme de prières, des pères fondateurs ont imploré Dieu de bénir leur pays et leur peuple. Bon nombre d’hymnes nationaux d’Afrique et d’ailleurs désignent Dieu comme le Créateur qui pourvoit à tous nos besoins. D’autres appellent à la réconciliation, à la transformation et à l’espoir des peuples souvent divisés par des frontières ethniques, politiques et sociales.

Pourtant, de nos jours, beaucoup de dirigeants nationaux et de citoyens ont tendance à reléguer Dieu aux oubliettes et à ne plus vivre selon ces déclarations; surtout s’ils font la belle vie. Mais pourquoi donc attendre que la guerre, la maladie, des tempêtes, des attaques terroristes et la violence entourant des élections surviennent pour nous rappeler de chercher Dieu ? Moïse a prévenu les Israélites de l’Antiquité contre le danger d’oublier Dieu et de cesser de suivre ses voies lorsque tout va bien (De 8.11). La Bible nous exhorte ainsi: «Mais souviens-toi de ton créateur [...] avant que les jours mauvais arrivent » (Ec 12.3).

Nous rapprocher de Dieu lorsque nous sommes forts et en bonne santé nous prépare à nous appuyer sur lui pour obtenir soutien et espoir quand surviennent «les jours mauvais». — Lawrence Darmani

Le rappel constant de notre Créateur peut nous servir d’hymne personnel.

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22 Janvier • Lisez > Jean 13.31-35

Une formidable explosion

Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés.
Jean 13.34

Dans le livre Kisses from Katie (Baisers de Katie), Katie Davis raconte la joie qu’elle a éprouvée en déménageant en Ouganda et en adoptant plusieurs petites Ougandaises. Un jour, une de ses filles lui a demandé: «Maman, si je laisse Jésus venir dans mon cœur, est-ce que je vais exploser ?» Katie lui a d’abord répondu que non. Lorsque Jésus entre dans notre cœur, il s’agit d’un événement spirituel.

Par contre, après avoir réfléchi davantage à la question, Katie a expliqué que, si nous décidons de donner notre vie et notre cœur à Jésus, «nous exploserons d’amour, de compassion, de douleur pour ceux qui souffrent et de joie pour ceux qui se réjouissent». En gros, le fait de connaître Christ suscite en nous un intérêt profond pour les gens de notre monde.

La Bible nous lance un défi: «Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent» (Ro 12.15). Nous pouvons constamment exprimer cette réponse empreinte d’amour pour l’œuvre du Saint-Esprit dans notre cœur. Lorsque nous recevons Christ, le Saint-Esprit vient vivre en nous. Une réalité que l’apôtre Paul a décrite ainsi: «[En] lui [Christ] vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit» (Ép 1.13).

Notre intérêt pour les autres - avec l’aide surnaturelle de Dieu - indique au monde que nous sommes ses disciples (Jn 13.35). Il nous rappelle également son amour envers nous. Jésus a dit à ce sujet: « [Comme] je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres » (v. 34). — Jennifer Benson Schuldt

L’amour donné reflète l’amour reçu.

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23 Janvier • Lisez > Philippiens 3.12-16

Se voir refuser Le pardon

[Oubliant] ce qui est en arrière [...] je cours vers le but.
Philippiens 3.13,14

Je mangeais un midi avec deux hommes qui avaient ouvert leur vie à Christ lorsqu’ils étaient en prison. Le fait que la famille à qui il avait volé des choses refusait de le lui pardonner décourageait le plus jeune des deux. «Mon crime était violent, a déclaré le plus vieux. Il continue de hanter et d’affecter la famille encore aujourd’hui. Ils ne me l’ont pas pardonné [...] la douleur est tout simplement trop grande. Au début, mon désir profond d’obtenir leur pardon me paralysait.» Il a ensuite ajouté: «Puis un jour, j’ai compris que j’ajoutais de l’égoïsme à mon brisement. M’attendre à ce que la famille me pardonne, c’est gros. J’étais centré sur ce dont je croyais avoir besoin pour guérir du passé. Il m’a fallu un certain temps pour comprendre que leur pardon envers moi ne les regardait qu’eux et Dieu.»

«Comment arrives-tu à supporter ça ?» lui a demandé le plus jeune.

Le plus vieux lui a alors expliqué que Dieu avait fait pour lui ce qu’il ne méritait pas et ce dont les autres étaient tout simplement incapables: il est mort pour expier nos péchés et il tient promesse en éloignant de nous nos péchés « autant [que] l’orient est éloigné de l’occident » (Ps 103.12) et qu’il ne se souviendra plus de nos péchés (És 43.25).

Devant un si grand amour, nous lui faisons honneur en acceptant son pardon comme suffisant à combler nos besoins. Nous devons oublier ce qui est derrière nous et courir vers le but (Ph 3.13,14). — Randy Kilgore

L’œuvre de Christ suffit à expier tous les péchés.

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24 Janvier • Lisez > Ésaïe 30.15-22

Répondez au cri

Il [le Seigneur] te fera grâce, quand t crieras.
Ésaïe 30.19

Lorsque mes petits-enfants étaient jeunes, mon fils les a emmenés voir la pièce de théâtre: «Le roi lion». Apeuré et laissé seul, Simba le lionceau se tenait près de son père, le roi Mufasa, que son méchant oncle venait de tuer, lorsqu’il s’est écrié: «À l’aide ! À l’aide ! À l’aide !» À l’instant même, mon petit-fils de 3 ans s’est levé sur sa chaise dans la salle silencieuse et a crié: «Pourquoi personne l’aide pas ?»

L’ Ancien Testament raconte dans de nombreux passages que le peuple de Dieu a crié à l’aide. Même s’il s’était souvent attiré des ennuis par ses égarements, Dieu désirait toujours voler à son secours.

Le prophète Ésaïe a dû annoncer de nombreuses mauvaises nouvelles au cours de sa vie, mais en assurant malgré tout ceci aux gens: «Cependant l’Éternel désire vous faire grâce, et il se lèvera pour vous faire miséricorde [...] Il te fera grâce, quand tu crieras» (És 30. 18,19). Reste que Dieu a souvent désiré que son peuple réponde lui-même à ce cri à l’aide
(voir És 58.10).

De nos jours, les gens autour de nous ont besoin de quelqu’un pour agir et leur venir en aide. C’est un grand honneur que de devenir les mains de Dieu en répondant pour lui aux appels à l’aide qui se font entendre un peu partout. — Joe Stowell

Démontrez que Dieu se soucie des gens en leur tendant la main.

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25 Janvier • Lisez > Marc 6.30-32; Psaume 4.7,8

Repos paisible

Je me couche et je m’endors en paix, car toi seul, ô Éternel ! tu me donnes la sécurité dans ma demeure.
Psaume 4.9

Il y a quelques années, mon fils Brian et moi avons convenu de transporter de l’équipement jusque dans un ranch isolé de l’arrière-pays de l’Idaho pour un ami. Il n’existe aucune route menant à cette région, du moins aucune que ma camionnette pouvait parcourir. Ralph, le jeune gérant du ranch en question, s’est donc organisé pour nous rencontrer au bout de la route avec un petit chariot attelé à une paire de mules.

Ralph et moi nous sommes mis à discuter en traversant la propriété du ranch, et j’ai appris qu’il y vivait toute l’année. «Que faites-vous au cours de l’hiver ?» lui ai-je demandé, sachant que les hivers en montagne étaient longs et glaciaux, et que le ranch n’avait ni électricité ni téléphone, seul un service de radio par satellite. «Comment le supportez-vous ?»

«En fait, je trouve ça vraiment paisible», m’a-t-il répondu d’une voix traînante. Au cœur de nos journées stressantes, il nous arrive parfois d’avoir soif de paix et de tranquillité. Il y a trop de bruits dans l’air; il y a trop de gens autour. Nous désirons venir à l’écart et nous reposer un peu (Mc 6.31). Pouvons-nous trouver un lieu où le faire ?

Oui, un tel lieu existe. Si nous prenons quelques instants pour réfléchir à l’amour et à la miséricorde de Dieu et pour nous décharger de nos fardeaux sur lui, nous trouverons dans ce lieu tranquille et rempli de Dieu la paix que le monde nous a enlevée. — David Roper

Le temps passé seul et en paix avec Dieu procure un repos paisible.

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26 Janvier • Lisez > Néhémie 6.1-9, 15

Fortifie-moi !

Maintenant, ô Dieu, fortifie-moi !
Néhémie 6.9

On reconnaît à Lee Kuan Yew, le premier à être devenu premier ministre de Singapour, le mérite d’avoir fait de ce pays ce qu’il est aujourd’hui. Sous son gouvernement, Singapour s’est enrichie et a prospéré jusqu’à devenir une des nations les plus développées d’Asie. Lorsqu’on lui a demandé s’il n’avait jamais eu envie de tout abandonner à cause des critiques et des défis qu’il avait dû affronter au cours de ses nombreuses années de service public, Yew a répondu: «Il s’agit de l’engagement de toute une vie.»

Néhémie, qui a dirigé la reconstruction de la muraille de Jérusalem, a refusé de baisser les bras. Il s’est fait insulter et intimider par les ennemis qui le cernaient, de même qu’il a subi des injustices de la part de son propre peuple (Né 4-5). Ses ennemis sont même allés jusqu’à insinuer qu’il agissait par intérêt personnel (6.6,7). Il a sollicité l’aide de Dieu en faisant toutes les démarches possibles pour se défendre.

Malgré les défis, la muraille fut terminée en cinquante-deux jours (6.15). Le travail de Néhémie ne s’est toutefois pas terminé là. Il a encouragé les Israélites à étudier les Écritures, à adorer Dieu et à observer la loi divine. Après avoir été gouverneur pendant douze ans (5.14), il est revenu pour s’assurer que ses réformes se poursuivaient bel et bien (13.6). Néhémie a respecté son engagement à diriger son peuple pendant toute sa vie.

Comme pour Néhémie, Dieu nous fortifiera aussi (6.9) toute notre vie afin que nous accomplissions toutes les tâches qu’il nous confie. — C.P. Hia

Les défis de la vie ne visent pas à nous briser, mais à nous incliner vers Dieu.

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27 Janvier • Lisez > Psaume 63

La main de Dieu

Mon âme est attachée à toi; ta droite me soutient
Psaume 63.9

Lorsque la NASA a commencé à utiliser un nouveau genre de télescope spatial afin de capter divers spectres de lumière, des chercheurs se sont étonnés de ce qu’ils ont vu en regardant une des photos. On pouvait y voir ce qui ressemblait à des doigts, à un pouce et à une paume ouverte baignée de couleurs spectaculaires de bleu, de pourpre, de vert et d’or. Certains l’ont appelée «La main de Dieu».

L’idée de Dieu tendant la main pour nous venir en aide durant une période éprouvante constitue un des thèmes centraux de la Bible. Dans le Psaume 63, nous lisons: «Car tu es mon secours, et je suis dans l’allégresse à l’ombre de tes ailes. Mon âme est attachée à toi; ta droite me soutient» (v. 8,9). Le psalmiste percevait le secours de Dieu comme une main lui étant tendue. Certains enseignants de la Bible croient que le roi David a écrit ce psaume dans le désert de Judée durant la terrible période de la rébellion de son fils Absalom. Celui-ci avait comploté de détrôner son père, et David était allé se réfugier dans le désert (2 Sam 15-16). Même au cours de cette période difficile, Dieu lui a accordé sa présence et David a mis sa confiance en lui, comme les propos du psalmiste le confirment: «Car ta bonté vaut mieux que la vie, mes lèvres célèbrent tes louanges» (Ps 63.4).

La vie est parfois pénible, mais Dieu nous tend alors sa main réconfortante. Nous ne sommes jamais hors de sa portée. — Dennis Fisher

Dieu porte le poids du monde sur ses épaules,
mais il tient ses enfants dans le creux de sa main.

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28 Janvier • Lisez > Luc 10.38-42

Combattre les distractions

Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.
Luc 10.42

Je vais travailler et je rentre à la maison tous les jours en empruntant la même autoroute. Je vois chaque fois un nombre alarmant de conducteurs distraits. En général, ils parlent au téléphone ou ils communiquent par texto, mais j’en ai aussi vus qui lisaient le journal, qui se maquillaient et qui mangeaient un bol de céréales tout en conduisant une voiture allant à 110 km heure ! Dans certaines situations, les distractions sont passagères et inconséquentes. Dans une voiture en mouvement, elles peuvent toutefois causer la mort.

Les distractions risquent parfois d’altérer notre relation avec Dieu. En fait, c’est ce qui préoccupait Jésus par rapport à son amie Marthe. Celle-ci était «occupée à divers soins domestiques» en prévision d’un repas (Lu 10,40). Lorsqu’elle s’est plainte que sa sœur Marie ne l’aidait pas assez (apparemment captivée par la présence et les enseignements de Christ), Jésus lui a dit: «Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée» (v.41,42).

Les distractions de Marthe étaient bonnes en soi, mais elles lui faisaient manquer l’occasion d’écouter Jésus et de jouir de sa présence. Il mérite notre consécration la plus sincère, et lui seul peut nous rendre pleinement capables de résister à n’importe quelle distraction dans la vie. — Bill Crowder

Pour être misérable, regardez en vous; distrait, regardez autour; en paix, regardez en haut.

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29 Janvier • Lisez > Psaume 121

La source de notre secours

Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre.
Psaume 121.2

À 20 ans, une alpiniste d’expérience du nom de Lygon Stevens avait déjà escaladé le mont McKinley, le mont Rainier, quatre des sommets des Andes en Équateur et trente-neuf des montagnes les plus élevées du Colorado. «Je fais de l’alpinisme parce que j’aime énormément les montagnes, a-t-elle dit, et que j’y rencontre Dieu.» En janvier 2008, Lygon est morte dans une avalanche durant son ascension du Little Bear Peak, dans le sud du Colorado, en compagnie de son frère Nicklis, qui lui a survécu.

Lorsque les parents de Lygon ont découvert ses journaux intimes, sa marche fidèle avec Christ les a profondément émus. «Ayant toujours été une lumière brillant pour le Seigneur, sa mère a-t-elle déclaré, Lygon a vécu une profondeur et une honnêteté dans sa relation avec le Seigneur à laquelle aspirent même de grands vétérans de la foi.»

Sous sa tente, trois jours avant l’avalanche, Lygon écrivait pour la dernière fois dans son journal intime: «Dieu est bon, et il a un plan pour notre vie qui est plus grand et plus béni que la vie que nous choisissons pour nous mêmes, ce pour quoi je lui suis tellement reconnaissante. Merci, Seigneur, de m’avoir amenée aussi loin et jusqu’ici. Je laisse le reste - mon avenir dans ces mêmes mains et je t’en remercie.»

Lygon faisait ainsi écho aux paroles suivantes du psalmiste: «Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre» (Ps 121.2). — David Mccasland

Nous pouvons confier notre avenir inconnu à notre Dieu omniscient.

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30 Janvier • Lisez > Marc 14.32-42

Luge et prières

En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.
Luc 6.12

Lorsqu’il neige au Michigan, j’aime sortir faire de la luge avec mes petits-enfants sur la pente de notre cour arrière. Nous mettons environ dix secondes à glisser au bas de la pente, avant de la remonter pour nous y lancer de nouveau.

Lorsque je me rends en Alaska avec un groupe d’adolescents, nous allons aussi faire de la luge. Un autobus nous transporte presque jusqu’au sommet d’une montagne. Nous sautons alors sur nos luges et, pendant les dix ou vingt minutes suivantes (selon le degré de bravoure de chacun), nous dévalons la montagne à toute allure, en espérant ne pas nous casser le cou.

Dix secondes dans ma cour arrière ou dix minutes à descendre une montagne d’Alaska. On parle de faire de la luge dans les deux cas, mais il existe une nette différence entre les deux.

J’y ai repensé dans le contexte de la prière. Il nous arrive parfois de faire une prière du genre «dix secondes dans la cour arrière» - une courte prière improvisée ou un bref remerciement avant de manger. D’autres fois, nous nous sentons poussés à «descendre la montagne» en priant - de longs moments intenses qui exigent concentration et passion dans notre relation avec Dieu. Les deux ont leur place et sont primordiaux dans la vie.

Jésus priait souvent, et parfois pendant de longues heures (Lu 6.12; Mc 14.32-42). D’une façon ou d’une autre, soumettons les désirs de notre cœur au Dieu des cours arrière et des montagnes de la vie. — Dave Branon

Au cœur de la prière réside la prière du cœur.

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31 Janvier • Lisez > 2 Corinthiens 5.18-6.2

Porte fermante

Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru.
2 Corinthiens 6.2

Bip, bip, bip, bip. Les signaux sonores et les clignotants indiquaient aux passagers que la porte du train était sur le point de se fermer. Ce qui n’a toutefois pas empêché quelques retardataires de traverser la plate-forme à la hâte pour se précipiter dans le train et la porte de se fermer sur l’un d’eux. Heureusement, elle s’est immédiatement rouverte pour permettre au passager de monter à bord du train sans se blesser. Je me suis alors demandé pourquoi les gens étaient prêts à courir de tels risques puisque le train suivant devait arriver à peine quatre minutes plus tard.

Il existe une porte beaucoup plus importante à franchir avant qu’elle se ferme: la porte de la miséricorde de Dieu. L’apôtre Paul a dit: «Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru» (2 Co 6.2). Christ est venu, est mort pour expier nos péchés et est sorti du tombeau. Il nous a ouvert la voie de la réconciliation avec Dieu et annoncé le jour du salut.

Ce jour est celui d’aujourd’hui. Reste qu’un jour, la porte de la miséricorde se fermera. À ceux qui auront reçu et servi Christ, il dira alors: «Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé» (Mt 25.34). Par contre, ceux qui ne l’auront pas connu se feront refuser l’entrée (v 46).

Notre réponse à Jésus-Christ déterminera notre destinée. Et voici l’invitation qu’il nous lance aujourd’hui même: «Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé» (Jn 10.9). — Poh Fang Chia

II n’y a pas meilleur jour qu’aujourd’hui pour entrer dans la famille de Dieu.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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