npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

12 np dec 2015w

1er décembre • Lisez > Jean 14.1-6

Dieu attend

Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse [...] mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.
2 Pierre 3.9

Durant les fêtes, on attend. On attend dans la circulation. On attend en faisant la queue pour acheter des cadeaux. On attend que la famille arrive. On attend de s'asseoir à une table garnie de nos plats préférés. On attend d'ouvrir des cadeaux choisis avec amour.

Toute cette attente peut servir à rappeler aux chrétiens que Noël est une célébration d'attente de quelque chose de bien plus important que les traditions des fêtes. Comme les Israélites dans l'Antiquité, nous attendons Jésus nous aussi. Même s'il est déjà venu à titre de Messie tant attendu, il n'est pas encore venu à titre de Souverain qui règne sur toute la terre. Nous attendons donc aujourd'hui la seconde venue de Christ.

Noël nous rappelle que Dieu attend, lui aussi... Il attend que les gens voient sa gloire, qu'ils s'avouent perdus sans lui, qu'ils acceptent son amour, qu'ils reçoivent son pardon, qu'ils se détournent de leurs péchés. Tandis que l'on attend sa seconde venue, il attend que l'on se repente. Ce que l'on perçoit comme le fait pour Dieu de tarder à venir est plutôt la patience avec laquelle il attend (2 Pi 3.9).

Le Seigneur attend d'avoir une relation avec ceux qu'il aime. Il a fait le premier pas en venant en la personne de l'enfant Jésus et à titre d'Agneau sacrificiel. Il attend maintenant que nous l'accueillions dans notre vie en tant que Sauveur et Seigneur. —J.A.L.

Dieu tient patiemment ses promesses.

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2 décembre • Lisez > Psaume 26

La ligue de l'intégrité

Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance.
Proverbes 10.9

On l'appelle la Ligue de l'intégrité, mais ce n'est en réalité qu'un groupe de gars qui se réunissent le midi pour jouer au basketball. Nous admettons nos erreurs, nous nous efforçons d'éviter de perdre notre sang-froid et nous tentons simplement de faire en sorte que tout soit juste et agréable. Nous sommes compétitifs et nous n'aimons pas perdre, mais nous sommes tous d'accord pour dire que l'intégrité et l'honnêteté devraient imprégner l'atmosphère.

L'intégrité. La Bible indique distinctement l'importance de ce trait de caractère. Et nous honorons le Dieu de notre vie en la manifestant.

Par sa Parole, Dieu nous donne des raisons claires de «marcher dans l'intégrité» (Ps 26.11). La personne intègre est sûre de connaître une vie tranquille, ce que ne connaîtra pas celui qui «prend des voies tortueuses» (Pr 10.9). Le disciple de Dieu qui vit dans l'intégrité est protégé par sa confiance en Dieu, car ce disciple attend que Dieu intervienne dans sa vie au lieu de le devancer (Ps 25.21). Et celui qui exerce l'intégrité sera guidé et dirigé avec clarté (Pr 11.3).

Pourquoi nous soucier de la «Ligue de l'intégrité» de la vie ? Parce qu'en obéissant ainsi à Dieu, nous démontrons que nous lui avons confié notre vie et que nous désirons répandre son grand amour aux autres. —J.D.B.

L'intégrité, c'est la ressemblance avec Christ en vêtements de travail.

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3 décembre • Lisez > 1 Jean 2.24 - 3.3

Un étirement

Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu !
1 Jean 3.1

Pendant des années, Sarah a souffert de douleurs au bas du dos qui n'ont cessé d'empirer. Son médecin l'a envoyée en physiothérapie, où on lui a donné vingt-cinq étirements à faire par jour. La douleur s'est atténuée, mais sans disparaître. Le médecin lui a donc fait passer des radiographies et l'a envoyée chez un autre thérapeute, qui lui a demandé d'arrêter de faire les étirements que l'autre thérapeute lui faisait faire et de se contenter de n'en faire qu'un seul par jour, au besoin. À sa grande surprise, l'unique étirement est celui qui a donné les meilleurs résultats.

Il arrive parfois que les vérités les plus simples soient les meilleures. Quand on a demandé à Karl Barth de résumer en une seule phrase toute l'œuvre de sa vie en théologie, il a répondu: «Jésus m'aime !» Certains disent qu'il a ajouté: «Je le sais, car la Bible me le dit».

L'amour que Dieu nous porte est manifeste. Dieu a donné son Fils pour qu'il nous sauve de nous-même. Christ est mort sur la croix, prenant sur lui le fardeau de nos péchés. Puis il est revenu à la vie, pour nous procurer une nouvelle vie en lui. Quel amour ! Comme Jean nous le dit: «Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu !» (1 Jn 3.1.)

Bien sûr, l'amour de Jésus pour nous n'est pas une solution miracle à tous les problèmes de la vie. C'est, en revanche, cet amour vrai qui peut donner un sens à notre vie et nous procurer la paix avec Dieu. —A.M.C.

Dire que Jésus m'aime ! Quoi de plus merveilleux ?

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4 décembre • Lisez > Matthieu 13.44-50

La pierre Eurêka

Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a, et achète ce champ.
Matthieu 13.44

En 1867, dans une ferme en Afrique du Sud, le jeune Erasmus Jacobs de 15 ans a vu une pierre briller au soleil. En apprenant ultérieurement l'existence de cette pierre brillante, un voisin a voulu l'acheter auprès de la famille Jacobs. N'en connaissant pas la valeur, la mère d'Erasmus a dit à son voisin: «Vous pouvez garder la pierre, si vous la voulez».

Par la suite, un minéralogiste a établi qu'il s'agissait d'un diamant de 21.25 carats qui valait très cher. Ce diamant en est venu à être connu sous le nom de «diamant Eurêka». (Le mot grec "eurêka" signifie «J'ai trouvé !») Les champs qui entouraient la ferme des Jacobs n'ont pas tardé à prendre beaucoup de valeur. Dans le sol se trouvait l'un des gisements de diamants les plus riches jamais découverts.

Jésus a dit que l'appartenance au royaume de Dieu équivaut à un trésor: «Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache, et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a, et achète ce champ» (Mt 13.44).

Lorsque nous mettons notre foi en Christ, un «moment eurêka» survient. Dieu nous accorde le pardon en son Fils. C'est le plus grand trésor que l'on puisse trouver. Or, il est possible de centrer toute notre vie sur la valeur que constitue le fait de devenir un membre joyeux de son royaume éternel. Partager cette découverte inestimable avec les autres, voilà ce qui fait notre joie. —H.D.F.

Le royaume de Dieu est un trésor que l'on est censé partager.

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5 décembre • Lisez > Philippiens 4.4-13

Faites ajuster vos vouloirs

J'ai appris à être content dans l'état où je me trouve.
Philippiens 4.11

Quand ma femme était toute jeune à Austin, au Texas, sa famille avait pour voisin le pasteur et ami Carlyle Mamey. Une de ses remarques spontanées au sujet du contentement est devenue l'une des expressions charmantes de sa famille: «Le docteur Mamey dit qu'il suffit de faire ajuster nos vouloirs».

Il est tellement facile d'en vouloir plus que nécessaire et d'en venir à désirer davantage recevoir que donner. C'est ainsi que nos désirs en arrivent à nous dicter nos choix.

En écrivant aux disciples de Jésus dans la ville de Philippes, l'apôtre Paul a dit: «J'ai appris à être content dans l'état où je me trouve. [. .] En tout et partout j'ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l'abondance et à être dans la disette» (Ph 4.11,12). En fait, Paul leur disait: «J'ai fait ajuster mes vouloirs». Il importe de noter que Paul n'est pas né avec le contentement. Il l'a appris au fil des situations difficiles de la vie de tous les jours.

Au cours de cette période de l'année, où les courses et les emplettes occupent souvent l'avant-scène dans tant de pays et de cultures, pourquoi ne pas décider de nous concentrer sur la nécessité de nous satisfaire de notre situation actuelle ? Il se peut que cela nous semble difficile mais Paul, en parlant d'apprendre à se contenter, a dit: «Je puis tout par celui qui me fortifie» (v. 13). —D.C.M.

À l'origine du contentement se trouve le fait de désirer moins de choses.

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6 décembre • Lisez > Psaume 103.1-11

Plus qu'assez

Le Seigneur te couronne de bonté et de miséricorde.
Psaume 103.4

En recevant un grand groupe chez moi, j'ai craint que ce que j'avais prévu ne suffise pas à nourrir tous mes invités. Je n'aurais toutefois pas dû m'en faire. Plusieurs amis ont apporté, sans que je m'y attende, des plats additionnels, si bien que nous avons tous pu savourer le supplément-surprise.

Nous avons eu plus qu'assez de nourriture, si bien que nous avons pu nous partager toute cette abondance. Nous servons un Dieu d'abondance qui est continuellement notre «plus qu'assez». Nous pouvons voir la nature généreuse de Dieu dans sa façon d'aimer ses enfants.

Dans le Psaume 103, David énumère les nombreux avantages que notre Père nous procure. Le verset 4 dit que celui-ci délivre notre vie de la fosse et qu'il nous couronne de bonté et de miséricorde.

L'apôtre Paul nous rappelle que Dieu «nous a bénis de toute bénédiction spirituelle» et «peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons» (Ép 1.3, 3.20).

En raison de son grand amour, nous sommes appelés enfants de Dieu (1 Jn 3.1), et sa grâce «satisfait à tous nos besoins», afin que nous «ayons en abondance pour toute bonne œuvre» (2 Co 9.8).

L'amour et la grâce de Dieu surabondent dans notre vie au point de nous permettre de les partager avec les autres. Le Dieu tout-puissant et généreux par-dessus tout est toujours «plus qu'assez» ! —-C.H.K.

Lorsque Dieu est notre source, nous en obtenons toujours assez.

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7 décembre • Lisez > Matthieu 5.13-16

Lumières de Noël

Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l'ombre de la mort la lumière s'est levée.
Matthieu 4.16

Chaque année, en décembre, un groupe de treize familles du voisinage installe un ensemble éblouissant de trois cent mille lumières de Noël. Les gens parcourent des kilomètres et font la queue pendant des heures pour voir ce spectacle de lumières colorées et clignotantes et entendre la musique programmée pour l'accompagner. Ce spectacle sons et lumières est si élaboré qu'il exige l'apport d'un réseau de soixante-quatre ordinateurs pour le synchroniser.

Quand je pense à ces lumières de Noël, je me rappelle la Lumière qui fait de Noël une fête pour beaucoup de gens — une seule Lumière qui brille au point d'illuminer le monde entier de sa vérité, de sa justice et de son amour. Cette Lumière — Jésus — est tout ce que le monde désire et recherche (És 9.2, 6, 7).Et Christ a dit à ses disciples de faire luire sa lumière de manière à ce que les autres voient et glorifient Dieu (Mt 5.16).

Imaginez si les chrétiens travaillaient aussi dur à faire briller et à synchroniser la lumière de l'amour de Dieu que les familles de ce quartier travaillent à illuminer leur rue par des lumières de Noël. Il se pourrait alors que les gens vivant encore dans les ténèbres fassent l'effort de voir cette grande Lumière. Lorsque les chrétiens travailleront ensemble à déployer l'amour de Dieu, l'Évangile brillera davantage et attirera plus de gens à Jésus, la Lumière du monde. —J.A.L.

Notre témoignage en faveur de Christ est une lumière dans un monde ténébreux.

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8 décembre • Lisez > Luc 2.8-20

Grande crainte

Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle.
Luc 2.10

Après que la chorale d'enfants a passé des semaines à s'y préparer, notre fête de Noël 1983 était finalement arrivée. Les enfants costumés se sont mis à remplir l'auditorium lorsque, soudain, nous avons entendu des bruits à la porte arrière. Ma femme et moi nous sommes retournés pour voir ce qui se passait. C'était notre propre petit Matt qui tenait fermement la poignée de la porte en pleurant à gros sanglots, l'air terrorisé. Il refusait d'entrer dans l'auditorium. Au terme de longues négociations, le directeur a fini par lui dire qu'il n'était pas obligé d'entrer en scène. Matt s'est donc assis avec nous, et ses craintes n'ont pas tardé à disparaître.

Même si nous ne considérons généralement pas Noël comme une période de craintes, celles-ci étaient toutefois bien présentes la nuit où Christ est né. À ce sujet, Luc dit: «Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur» (Lu 2.9). La vue du messager angélique dépassait ce que les bergers pouvaient gérer. L'ange les a tout de même rassurés: «Ne craignez point, car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie» (v. 10).

Dans un monde en proie à la peur, nous devons nous rappeler que Jésus est venu en tant que Prince de la paix (És 9.5). Nous avons désespérément besoin de sa paix. Or, si nous gardons les yeux fixés sur lui, il apaisera nos craintes et il calmera notre cœur. —W.E.C.

Le Dieu incarné met fin à la crainte. —F. B. Meyer

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9 décembre • Lisez > Jonas 4

Le bon et le moins bon

L'Éternel Dieu fit croître un ricin... pour donner de l'ombre à sa tête... et un ver qui rongea le ricin, et le ricin sécha.
Jonas 4.6,7

L'histoire de Jonas, le prophète rebelle, nous montre que Dieu désire se servir des bénédictions et des épreuves afin de nous lancer un défi et de nous transformer pour le mieux. Cinq fois dans le livre de Jonas, on dit que Dieu a préparé la situation pour son prophète - tant le bien que le mal.

Dans Jonas 1.4, nous lisons que le Seigneur a envoyé une tempête. «Mais l'Éternel fit souffler sur la mer un vent impétueux, et il s'éleva sur la mer une grande tempête». Après que les mariniers ont découvert que cette tempête était imputable à Jonas, ils l'ont jeté par dessus bord (1.15). C'est alors que Dieu «fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas» afin de le sauver de la noyade (2.1).

Plus loin dans le livre, nous lisons que le Seigneur «fit croître un ricin» pour procurer de l'ombre à Jonas (4.6). Nous voyons ensuite que Dieu a fait venir un ver pour qu'il ronge le ricin et fait souffler un vent chaud d'Orient pour accabler Jonas (4.7-9). Tout cela, Dieu s'en est servi pour exposer l'attitude rebelle de Jonas. Ce n'est qu'après cette révélation que Dieu a pu aborder directement le problème du cœur de Jonas.

Tandis que nous affrontons diverses situations, nous devrions nous rappeler que Dieu est souverain sur les bénédictions et les ennuis qui se présentent à nous. Il désire se servir de tout pour bâtir notre caractère (Ja 1.1-5). Il utilise le bien comme le mal pour nous transformer et nous guider chemin faisant. —H.D.F.

Le Seigneur donne et reprend. Béni soit-il !

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10 décembre • Lisez > 2 Corinthiens 9.6-15

Concours du don

Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux !
2 Corinthiens 9.15

Il y a à Noël une publicité télévisée qui me plaît et qui montre deux voisins en train de se faire amicalement la concurrence pour voir lequel des deux parviendra à répandre le plus de joie en cette période festive. Chacun garde l'œil sur l'autre en décorant sa maison et ses arbres de lumières. Puis chacun améliore sa propriété de manière à ce qu'elle soit plus jolie que celle de l'autre. Ils se mettent ensuite à se concurrencer pour voir lequel d'entre eux donnera avec le plus d'extravagance à leurs autres voisins, parcourant le voisinage pour leur offrir joyeusement des cadeaux.

Les enfants de Dieu ne se font pas concurrence pour voir qui donnera le plus, mais ils sont appelés à être «riches en bonnes œuvres» et à «avoir de la libéralité, de la générosité» (1 Ti 6.18). Voici ce que l'apôtre Paul a recommandé à l'Église de Corinthe: «Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie» (2 Co 9.7).

Durant la période de Noël, tandis que nous nous offrons des cadeaux les uns aux autres, rappelons-nous la générosité de Dieu envers nous, il nous a donné son Fils. Ray Stedman a dit: «Jésus a mis de côté ses richesses et est entré pauvre dans sa création afin de nous enrichir tous par sa grâce».

Peu importe le nombre de cadeaux, rien ne saurait égaler l'extravagance du Seigneur. Merci à Dieu pour le don merveilleux de Jésus (v. 15) ! —-A.M.C.

Aucun don ne saurait surpasser celui de la personne de Christ.

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11 décembre • Lisez > Ésaïe 55.6-13

Les sceptiques

Ma parole... ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins.
Ésaïe 55.11

En tant qu'aumônier en milieu de travail, j'ai le privilège de m'entretenir avec toutes sortes de personnes. Certaines sont sceptiques au sujet de la foi chrétienne. J'ai découvert trois grands obstacles qui empêchent les gens de mettre leur foi en Christ pour être sauvés.

Premièrement, et étonnamment, le premier obstacle n'est pas le refus de croire que Dieu existe, certains doutent plutôt d'avoir assez de prix aux yeux de Dieu pour mériter son attention. Deuxièmement, il y a ceux qui croient qu'ils ne méritent pas son pardon. Les gens sont souvent leur pire juge. Troisièmement, il y a ceux qui se demandent pourquoi Dieu ne communique pas avec eux s'il est là.

Revenons sur ces obstacles en sens inverse pour voir ce que la Parole en dit. D'abord, Dieu ne joue pas avec les gens. Si nous lisons sa Parole, il accomplira ses desseins (Es 55.11). Autrement dit, nous découvrirons ainsi que Dieu communique bel et bien avec nous. C'est d'ailleurs précisément pour cela que la Bible parle si souvent de la grâce et de la miséricorde de Dieu envers tous (v. 7). Son désir de pardonner surpasse le nôtre. Une fois que nous avons compris que nous pouvons entendre Dieu dans la Bible et que nous avons vu l'accent qu'elle met sur sa miséricorde, il nous devient plus facile de croire que nous avons son attention lorsque nous crions à lui.

L'histoire de Dieu est étonnante. Elle peut nous procurer de l'espoir à tous. —R.K.

Un scepticisme honnête peut constituer le premier pas vers une foi ferme.

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12 décembre • Lisez > Romains 13.11-14

Costume ou uniforme ?

Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises.
Romains 13.14

Eunice McGarrahan a présenté un exposé inspirant au sujet de la formation des disciples chrétiens dans lequel elle a dit: «Le costume est ce que vous mettez en prétendant être ce que vous portez. L'uniforme, en revanche, vous rappelle que vous êtes, en réalité, ce que vous portez».

Son commentaire m'a amené à me remémorer ma première journée de formation de base dans l'armée américaine, quand on nous a fourni un carton et l'on nous a donné l'ordre d'y mettre tous nos vêtements civils. L'armée a expédié ce carton par la poste à notre domicile. Chaque jour, par la suite, l'uniforme que nous mettions nous rappelait que nous étions entrés dans une période de formation disciplinée destinée à transformer nos attitudes et nos actions.

L'apôtre Paul a dit aux disciples de Jésus qui vivaient à Rome: «Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière» (Ro 13.12). À cela, il a ajouté «Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises» (v. 14). Le but de tout cela est d'obtenir une nouvelle identité et une vie transformée (v. 13).

Lorsque nous choisissons de suivre Christ notre Seigneur, il amorce en nous le processus qui consiste à nous amener à lui ressembler chaque jour davantage. Il ne s'agit pas de prétendre être ce que nous ne sommes pas, mais de devenir de plus en plus ce que nous sommes en Christ. —D.C.M.

La formation du disciple est gratuite... mais devenir disciple lui coûtera sa vie.
— Dietrich Bonhoeffer

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13 décembre • Lisez > 1 Corinthiens 9.24-27

Récompenses durables

L'exercice corporel est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout.
1 Timothée 4.8

La gymnaste ukrainienne Larisa Latynina détenait le record de dix-huit médailles olympiques. Elle les a remportées lors des Jeux olympiques de 1956, 1960 et 1964. Ce record fut brisé quarante-huit ans plus tard lorsque le nageur Michael Phelps a remporté sa dix-neuvième médaille au relais quatre fois 200 mètres nage libre lors des Jeux de Londres en 2012.

«Latynina s'est alors un peu perdue dans l'Histoire», nous dit l'éditeur du magazine International Gymnast. Lorsque l'Union Soviétique s'est démantelée, «nous l'avions déjà oubliée».

L'apôtre Paul nous rappelle qu'un travail acharné sombre parfois dans l'oubli. L'athlète impose à son corps une grande discipline, en s'entraînant pour remporter des médailles corruptibles (1 Co 9.25). Il n'y a toutefois pas que les médailles qui soient corruptibles. Au fil du temps, le souvenir que les gens gardent de ces réalisations s'efface. Si l'athlète peut sacrifier autant pour obtenir des récompenses ici-bas, des récompenses qui finiront par sombrer dans l'oubli, à combien plus forte raison le disciple de Christ devrait-il s'efforcer de remporter une couronne incorruptible ? (1 Ti 4.8.)

Les sacrifices et la détermination des athlètes sont récompensés par des médailles, des trophées et de l'argent. Notre Père céleste fait toutefois mieux, en récompensant la discipline de ses enfants (Lu 19.17).

Dieu n'oubliera jamais le service que nous aurons rendu par amour pour celui qui nous a aimés le premier. —C.P.H.

On ne se sacrifie jamais pour le royaume sans en être récompensé.

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14 décembre • Lisez > Luc 2.25-35

Une nouvelle force

Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples.
Luc 2.30,31

Lorsque Matteo Ricci s'est rendu en Chine, au XVIe siècle, il y a emporté des exemples d'art religieux afin d'illustrer l'histoire de Noël pour les gens qui n'en avaient jamais entendu parler. Ils ont facilement accepté des portraits de Marie tenant l'enfant Jésus dans ses bras, mais lorsqu'il leur a montré des toiles de la crucifixion et qu'il a tenté de leur expliquer que le divin enfant était venu se faire exécuter, son auditoire en a été dégoûté et horrifié. Les gens ne pouvaient adorer un Dieu crucifié.

En consultant rapidement mes cartes de Noël, je réalise que nous agissons souvent de la même manière. Durant nos célébrations, il se peut que nous ne réfléchissions pas à l'histoire qui a commencé à Bethléhem et qui a abouti au Calvaire.

Dans le récit que Luc fait de l'histoire de Noël, seule une personne - le vieux Siméon - semble saisir la nature mystérieuse de ce que Dieu a amorcé. «Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction», a-t-il dit à Marie, pour ensuite lui prédire qu'une épée lui transpercerait l'âme (2.34,35).

Siméon savait que, même si en surface pas grand-chose n'avait changé - Hérode régnait encore et les troupes romaines occupaient encore la Palestine - au fond, tout avait changé. La rédemption que Dieu avait promise était arrivée. —P.D.Y.

Le berceau sans la croix passe à côté du sens véritable de la naissance de Christ.

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15 décembre • Lisez > Luc 2.36-38

Noël annulé

Son père [Joseph] et sa mère étaient dans l'admiration des choses qu'on disait de lui.
Luc 2.33

Nous avions l'impression que notre Noël avait été annulé l'année dernière. En fait, notre vol pour aller voir la parenté au Missouri a été annulé en raison de la neige. Comme nous avons pour tradition de célébrer Noël avec eux depuis quelques années, cela nous a beaucoup déçus de devoir revenir au Michigan après nous être rendus seulement au Minnesota.

Le dimanche, dans un message que nous aurions manqué, notre pasteur a parlé des attentes dont s'accompagne Noël. Or, il a capté mon attention en disant: «Si nos attentes relatives à Noël se résument aux cadeaux et au temps passé en famille, c'est que nous les avons sous-estimées. Ce sont là des choses agréables pour lesquelles nous sommes reconnaissants, mais Noël est la célébration de la venue de Christ et de la Rédemption».

Siméon et Anne ont célébré la venue de Jésus et de son salut lorsque Joseph et Marie ont amené l'enfant Jésus au Temple (Lu 2.25-38). Siméon, un homme à qui l'Esprit a dit qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Messie, a déclaré: «Car mes yeux ont vu ton salut» (v. 30). Lorsque Anne, une veuve au service de Dieu, a vu Jésus, elle «parla de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem» (v. 38). Il se peut que nous vivions des déceptions ou des blessures durant la période de Noël, mais Jésus et son salut nous procurent toujours des raisons de célébrer. —A.M.C.

Jésus est toujours la raison de célébrer.

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16 décembre • Lisez > Matthieu 16.21-28

Vivre à l'envers

Celui qui la perdra sa vie à cause de moi la trouvera.
Matthieu 16.25

La rivière Chicago sort de l'ordinaire en ce sens qu'elle coule à l'envers. Des ingénieurs ont inversé son courant il y a plus d'un siècle parce que des citadins s'en servaient comme barrage. Les eaux usées - issues du lavage de la vaisselle, des égouts et de l'activité industrielle - aboutissaient toutes dans la rivière, qui se déversait dans le lac Michigan. Étant donné que le lac approvisionnait la ville en eau potable, des milliers de gens sont tombés malades et en sont morts avant que les autorités de la ville ne décident de rediriger la rivière afin qu'elle coule à l'envers, en s'éloignant de la ville.

Il se peut que la vie terrestre de Jésus ait semblé aller à l'inverse de ce à quoi on se serait attendu. Ce Roi de gloire est venu sur la terre dans le corps d'un enfant vulnérable. Ce Dieu fait chair a été accusé de blasphèmes. Ce seul homme à n'avoir jamais péché a été crucifié comme un criminel. Pourtant, Jésus a vécu ici-bas selon la volonté de Dieu (Jn 6.38).

Comme disciples de Christ, nous avons peut-être l'impression d'aller à «l'envers» en adoptant ses attitudes et ses actions. Bénir nos ennemis (Ro 12.14), préférer la piété à la richesse (1 Ti 6.6-9) et nous réjouir de nos épreuves (Ja 1.2) semblent être à l'inverse de la sagesse du monde. Pourtant, Jésus a dit: «Celui qui la perdra [sa vie] à cause de moi la trouvera» (Mt 16.25).

N'ayez crainte si vous devez parfois fonctionner à l'envers. Dieu vous donnera la force de l'honorer et il vous propulsera vers l'avant. —J.B.S.

Nous vêtir des attitudes et des actions de Jésus démontre sa présence dans notre vie.

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17 décembre • Lisez > Philippiens 4.10-18

Amour et soutien

Je rends grâces à mon Dieu [...] au sujet de la part que vous prenez à l'Évangile, depuis le premier jour jusqu'à maintenant.
Philippiens 1.3,5

J'ai reçu le mot suivant d'une amie au service de Dieu dans un orphelinat d'un pays en voie de développement: «Hier, assise à mon bureau, j'ai remarqué une file de fourmis au sol. En la suivant, j'ai été choquée de découvrir que des milliers de fourmis avaient entièrement couvert les murs de notre immeuble, à l'intérieur comme à l'extérieur. Heureusement, un des ouvriers... s'est mis au travail. Moins d'une heure plus tard, toutes les fourmis avaient disparu».

Après m'avoir raconté cette histoire d'insectes, mon amie m'a écrit: «Dis-moi, comment s'est passée ta journée au boulot ?» Il faut parfois se rappeler les besoins de ceux qui ont laissé derrière eux le confort et les commodités de leur pays natal. Dieu appelle chacun de nous à emprunter différents chemins de service, dont certains sont chaotiques. Travailler dans un bureau envahi par les fourmis ne plairait à personne, mais mon amie n'est pas là-bas pour le plaisir.

L'amour de Christ les a convaincus, elle et de nombreux autres croyants, que de renoncer à des commodités et à un confort «essentiels» est un petit prix à payer pour l'honorer. Ils ont besoin de notre soutien, comme Paul a eu besoin de la communion (Ph 1.5), de l'aide financière (4.16) et des soins (4.18) de ses amis de Philippes. En encourageant nos amis qui ont renoncé au milieu qu'ils connaissaient bien afin de servir Dieu ailleurs, nous démontrons notre amour pour celui qui les a envoyés. —J.D.B.

La gloire de la vie, c'est aimer, et non être aimé; donner, et non recevoir; servir, et non être servi.

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18 décembre • Lisez > Psaume 107.1-9

Pas tout vides

Car il a satisfait l'âme altérée, il a comblé de biens l'âme affamée.
Psaume 107.9

Notre petite-fille Julia a passé l'été à travailler dans un orphelinat de Busia, en Ouganda. Le dernier jour de son stage, elle est allée dire au revoir à chacun des enfants. Une fillette du nom de Sumaya, qui était très triste de la voir partir, lui a dit: «Demain, tu nous quittes, et la semaine prochaine les autres tantines [stagiaires] partent».
Lorsque Julia lui a confirmé qu'elle allait effectivement partir; Sumaya a réfléchi une minute, puis lui a expliqué: «Mais on va être tout vides. Aucun de vous sera laissé !» Julia l'a confirmé de nouveau. Après avoir réfléchi quelques instants, la petite Sumaya lui a répondu: «Mais Dieu sera avec nous, alors on sera pas tout vides.»

Pour être honnête, on connaît ce sentiment de «tout vides». C'est un vide que l'amitié, l'amour, le sexe, l'argent, le pouvoir, la popularité et le succès ne pourront jamais combler - le désir ardent de quelque chose d'indéfinissable, d'une valeur inestimable, mais de perdu. Toute bonne chose peut évoquer, reconnaître et éveiller en nous un désir plus grand de ce «quelque chose de plus» qui nous échappe. Un indice, un écho sur un visage, une toile, une scène, voilà ce qui nous en rapproche le plus avant de disparaître. «Nos désirs sont nos plus grands biens», nous dit C. S. Lewis.

Nous avons été créés pour Dieu et, en fin de compte, rien de moins ne nous satisfera. Sans lui, nous sommes tout vides. Il est le seul à étancher notre soif par de bonnes choses (Ps 107.9). —D.H.R.

Dieu ne peut nous procurer ni bonheur ni paix sans lui, car ils n'existent que par lui. —C. S. Lewis

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19 décembre • Lisez > Luc 1.26-33

Le Fils nous est donné

Car un enfant nous est né, un fils nous est donné.
Ésaïe 9.6

Le mouvement joyeux «Car un enfant nous est né», tiré de la première partie de l'oratorio «Le Messie», de Haendel, compte parmi mes préférés. J'aime tout particulièrement la façon dont le chœur monte une fois rendu au vers: «Un fils nous est donné». Bien entendu, cette parole est tirée d'Ésaïe 9.6: «Car un enfant nous et né, un fils nous est donné». La musique majestueuse de Haendel s'envole sur les ailes de l'adoration vers le Fils qui est venu à nous en s'incarnant lors du premier Noël.

Le Nouveau Testament clarifie même davantage l'identité de ce Fils. Selon Luc 1, le messager angélique est apparu à Marie et a identifié l'enfant Jésus de quatre façons. Il serait le fils de Marie, le rendant pleinement humain (1.31). Il serait aussi le Fils du Très-Haut, le faisant pleinement divin (1.32). Il serait également le Fils de David, lui conférant l'appartenance à une lignée royale (1.32). Il porterait de plus le titre de Fils de Dieu (1.35), faisant de lui l'égal du Père en toutes choses. Tous les rôles que le Messie était appelé à remplir ont été rendus possibles par ces expressions distinctes de son identité de Fils.

Tandis que nous l'adorerons ce Noël, puissent nos célébrations être remplies de joie et d'admiration pour toute la signification que revêt cette fête. Notre Père céleste nous a donné son Fils parfait, qui suffit à combler tous nos besoins. Ô venez, adorons ! —W.E.C.

L'amour de Dieu s'est incarné à Bethléhem.

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20 décembre • Lisez > Proverbes 18.1 -10

Se réfugier

Le nom de l'Éternel est une tour forte; le juste s'y réfugie, et se trouve en sûreté.
Proverbes 18.10

Dans le monde médiéval, les agriculteurs prenaient soin de leurs récoltes jusqu'à ce qu'un ennemi se présente à l'horizon. Ils fuyaient alors avec leur famille vers leur ville fortifiée pour s'y réfugier.

La ville de Carcassonne a servi de refuge pendant des générations. Bâtie au Ve siècle, cette forteresse de pierres a procuré une protection aux Romains, aux Gaulois, aux Wisigoths, aux Francs et aux Français. Ses formes tentaculaires, ainsi que ses tours et ses remparts majestueux, rassuraient ceux qui venaient se réfugier dans ses murs protecteurs.

En tant que croyants, nous pouvons nous réfugier dans la présence du Dieu vivant. Le livre des Proverbes nous dit: «Le nom de l Éternel est une tour forte, le juste s'y réfugie, et se trouve en sûreté» (Pr 18.10). «Le nom de l'Éternel» évoque les attributs de Dieu riche en fidélité, en puissance et en miséricorde. Le mot «sûreté» désigne le fait d'être placé en hauteur, hors de danger.

Nous faisons tous face parfois à des menaces qui nous donnent envie de courir nous mettre à l'abri. Il y en a qui recherchent la sécurité dans les richesses matérielles ou les relations. En revanche, le disciple de Christ possède un refuge plus sûr. En raison de l'identité de Dieu et de ce qu'il peut faire pour nous, notre meilleure protection réside en lui, finalement. Si vous faites face à une menace aujourd'hui, allez auprès du Seigneur, qui est une tour forte. Vous trouverez un refuge dans ses bras. —H.D.F.

Dans les bons et les mauvais moments, Dieu est notre lieu sûr de repos.

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21 décembre • Lisez > Ésaïe 9.1-7

Ombre et lumière

Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort une lumière resplendit.
Ésaïe 9.1

L'historien des arts Seymour Slive a décrit le grand artiste hollandais Rembrandt (1606-1669) comme le maître de l'ombre et de la lumière, un remarquable narrateur sur la toile. Celle que le maître a intitulée L'Adoration des bergers illustre l'étable sombre de Bethléhem où deux bergers se sont agenouillés près de la mangeoire tandis que d'autres personnes se tiennent plus loin. Un homme tient une lanterne. La lumière la plus éclatante ne se dégage toutefois pas de sa lanterne, mais de l'enfant Jésus, illuminant ceux qui se sont réunis près de lui.

Sept siècles avant la naissance de Jésus, Ésaïe s'est servi d'une image faite d'ombre et de lumière pour prédire la venue d'un Sauveur auprès d'Israël «Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière, sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort une lumière resplendit. [...] Car un enfant nous est né, un fils nous est donné» (Es 9.1,5).

Il se peut que chaque personne lise une histoire différente sur la toile de Rembrandt, mais il est possible également que chacun de nous soit représenté quelque part dans cette étable. Sommes-nous agenouillés en train d'adorer Jésus, nous tenons-nous en retrait à hésiter ou nous cachons-nous loin de la lumière qui a pénétré nos ténèbres ?

Noël nous invite à sortir de l'ombre des ténèbres pour permettre à la lumière de Christ d'illuminer notre cœur. —D.C.M.

La foi en Christ n'est pas un saut dans les ténèbres; c'est un pas dans la Lumière.

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22 décembre • Lisez > 1 Chronique 16.7-13

Noël: une merveille !

Souvenez-vous des prodiges qu'il a faits.
1 Chronique 16.12

Après mon premier trimestre de séminaire, ma famille a reçu en cadeau des billets d'avion lui permettant de rentrer à la maison pour Noël. La veille de notre vol, nous avons toutefois réalisé que nous avions moins de vingt dollars pour faire le voyage. Le parking, le transport et d'autres dépenses allaient assurément dépasser cette somme à eux seuls. La mort dans l'âme, nous avons résolu de prier à ce sujet. Même si nos enfants étaient petits (6 ans et 2 ans), nous les avons fait participer à notre temps de prière.

Tandis que nous priions, nous avons entendu des pas dans le corridor de notre immeuble à appartements, puis un «slip» - le son d'une enveloppe que l'on glissait sous la porte. Elle contenait un don anonyme de cinquante dollars.

L'émerveillement qui se lisait sur le visage de notre fillette de 6 ans égalait celui qui habitait nos cœurs. C'était un Dieu puissant qui signait son nom sur le cœur d'une fillette en écoutant et en exauçant notre prière du même coup. Si bien qu'à l'instar du psalmiste David, nous avons pu «parler de toutes ses merveilles !» (1 Ch 16.9).

Ainsi en a-t-il été lors de la toute première nuit de Noël, lorsqu'un Dieu omniscient et omnipotent a signé son nom sur le cœur de l'humanité, nous étonnant par la générosité de son pardon et la joie de son amour inconditionnel. La naissance de Christ répond à nos plus ferventes prières en matière d'amour et de pardon. Vous sentez-vous émerveillé ? —R.K.

Une vie prodigieuse devient nôtre lorsque nous connaissons le Christ de Noël.

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23 décembre • Lisez > Matthieu 1.18-25

Dieu avec nous

Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.
Matthieu 1 .23

Sa présence dans la pièce était évidente. Tous les autres portaient des vêtements plutôt formels. Lui portait un jeans, un t-shirt et une casquette de baseball usée. Je n'ai pu m'empêcher de le remarquer en m'adressant aux étudiants ce jour-là dans la chapelle d'un séminaire à Bucarest, en Roumanie. J'ignore pourquoi il ne se conformait pas au code vestimentaire du séminaire, mais je me rappelle son nom.

À la fin de la réunion, il est venu se présenter à moi. Lorsque je lui ai demandé son nom, il m'a répondu: «Emmanuel». Étonné de sa réponse, je lui ai demandé s'il en connaissait la signification, il m'a alors répondu sans la moindre honte: «Oui, Dieu avec nous !».

J'ai souvent repensé à ce jeune homme et à sa façon de ressortir dans la foule. Comme Jésus est venu apporter la présence de Dieu dans notre monde - «Emmanuel [...] Dieu avec nous» (Mt 1.23) - nous sommes, nous aussi, appelés à apporter la présence de Dieu dans notre monde. Jésus nous l'a clairement indiqué en nous disant: «Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie» (Jn 20.21).

Ce Noël, nous pouvons offrir en cadeau la ressemblance avec Christ en notre propre personne. Lorsque notre vie reflète le Dieu qui vit en nous, nous pouvons nous montrer différents du monde, et cette différence peut bénir les gens par la présence transformatrice de son amour et de sa grâce. —J.M.S.

Le cadeau de la présence de Dieu en vous est votre cadeau à offrir au monde.

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24 décembre • Lisez > Luc 2.1-14

Sainte nuit

Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie.
Luc 2.10

Simon avait émigré des Pays-Bas aux États-Unis. Sa femme, Kay, et leurs trois enfants étaient nés sur sol américain. Puis Jenny a épousé Roberto du Panama. Bill a épousé Vania du Portugal. Et Lucas a épousé Bora de la Corée du Sud.

La veille de Noël, réunis en famille pour célébrer, ils se sont mis à chanter «Sainte nuit» dans leurs langues maternelles - ce qui était des plus agréable à entendre pour le Seigneur de la terre qui les regardait célébrer la naissance de son Fils.

Il y a deux mille ans, le silence d'une nuit tranquille s'est soudain interrompu lorsqu'un ange a dit aux bergers qu'un enfant venait de naître: «Ne craignez point, car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie» (Lu 2.10). Puis une multitude d'anges se sont mis à louer Dieu, en disant: «Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée !» (v. 14.) Christ le Seigneur, le Sauveur du monde, était né !

Le don que Dieu nous a fait par sa grâce, son Fils, qui nous a été annoncé il y a longtemps par cette sainte nuit, est encore offert à tout le monde - «de tout peuple, et de toute nation» (Tit 2.11-14; Ap 5.9,10). «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle» (Jn 3.16). —-C.H.K.

La chorale des cieux est descendue avec le Roi des cieux lorsqu'il est venu nous sauver.

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25 décembre • Lisez > 1 Jean 1.1-7

Un christingle

Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
Jean 1.9

En République tchèque et ailleurs, les célébrations de Noël incluent des «christingles». Le christingle est une orange, qui représente la terre, dans laquelle on insère une bougie pour symboliser Christ, la Lumière du monde. On encercle l'orange d'un ruban rouge, qui symbolise le sang de Jésus. Quatre cure-dents portant des fruits secs percent le ruban sur les côtés de l'orange, symbolisant les fruits de la terre.

Cette simple aide visuelle représente de manière frappante la raison de la venue de Christ ici-bas apporter la lumière dans les ténèbres et racheter un monde brisé au moyen de son sang versé.

Dans le récit que Jean fait de la vie de Christ, le disciple décrit Jésus comme la Lumière du monde. Il a écrit au sujet de Christ: «Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme» (Jn 1.9). Christ, la Lumière, est venu non seulement pénétrer les ténèbres du monde, mais aussi il est venu pour être «l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde» (v. 29).

Pensez-y un peu ! Le bébé de Bethléhem est devenu le Christ vivant et ressuscité qui nous a sauvés de nos péchés. Jean nous exhorte donc ainsi: «Marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière» (1 Jn 1.7). Puissent tous ceux qui ont fait l'expérience de son salut trouver en Jésus la paix que procure le fait de marcher dans sa lumière. —W.E.C.

Le Christ nouveau-né est devenu la Lumière du monde et l'Agneau de Dieu.

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26 décembre • Lisez > Job 2.3-13

Soyez là

Et ils se tinrent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car
ils voyaient combien sa douleur était grande.
Job 2.13

Après que vingt enfants et six employés ont été tués dans une école du Connecticut, toute la nation fut horrifiée de constater qu'une chose aussi terrible ait pu se produire. Tout le monde s'est concentré sur la tragédie et les questions l'entourant: Quel genre de personne ferait une chose pareille et pourquoi ? Comment faire en sorte que cela ne se reproduise pas? Comment venir en aide aux survivants ? Au cœur du chaos, un groupe de personnes est intervenu et a fait toute la différence, contre toute attente.

De Chicago sont arrivés des chiens, des golden retrievers spécialement entraînés qui avaient pour toute mission de donner de l'affection. Les chiens ne parlent pas; ils ont simplement offert leur présence. Des enfants traumatisés par la violence se sont ouverts à eux, en exprimant des craintes et des émotions qu'ils n'avaient confiées à aucun adulte. Tim Hetzner, de Lutheran Church Charities, a dit: «Le plus gros de leur entraînement consiste à apprendre à garder le silence». Comme nous l'enseigne le livre de Job, les gens dans le deuil n'ont pas toujours besoin de paroles. Ils ont parfois besoin que quelqu'un s'assoie près d'eux, en silence, les écoute quand ils ont besoin de parler et les serre dans ses bras quand leur chagrin se change en larmes.

Il se peut que Dieu n'intervienne pas pour redresser une situation et expliquer la raison de certaines souffrances, mais il nous console par la présence d'autres croyants (Col 4.8). —J.A.L.

L'écoute est peut-être ce qui vous fera le plus imiter l'amour de Christ aujourd'hui.

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27 décembre • Lisez > Jérémie 29.4-14

Le défi du confinement

Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
2 Pierre 3.18

A 86 ans, Ken Deal a conclu un ministère de bénévolat en milieu carcéral de plus de trois décennies par un dernier sermon dominical. Le message qu'il a alors adressé aux détenus portait sur la nécessité de servir le Seigneur durant leur incarcération. Plusieurs des exemples dont il s'est servi venaient des peines à perpétuité. Dans un lieu que tout le monde souhaite quitter, il les a encouragés à grandir et à annoncer la bonne nouvelle de Jésus-Christ.

Après que le roi Nebucadnetsar a emmené les Israélites de Juda en captivité et les a déportés en Babylonie parce qu'ils avaient désobéi à Dieu, le prophète Jérémie leur a envoyé ce message de la part du Seigneur: "Bâtissez des maisons, et habitez-les; plantez des jardins, et mangez-en les fruits. Prenez des femmes et engendrez des fils et des filles: prenez des femmes pour vos fils, et donnez des maris à vos filles [...] multipliez là où vous êtes, et ne diminuez pas" (Jé 29.5,6)

Il se peut que nous devions affronter une situation contraignante aujourd'hui. Qu'elle résulte de notre échec ou qu'elle ne relève aucunement de notre volonté, nous pouvons la "traverser" ou chercher auprès de Dieu la force de "grandir" par elle. Le défi que comporte tout confinement consiste à croître plutôt qu'à décroître; à grandir plutôt qu'à diminuer. Le Seigneur a pour but de nous donner "un avenir et de l'espérance" (v.11) —D.C.M.

Il se peut qu'une situation restrictive donne à l'âme la possibilité de grandir.

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28 décembre • Lisez > Colossiens 1.21-23

La présentation

II vous a maintenant réconciliés [...] pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche.
Colossiens 1.21,22

Ma femme, Martie, est un cordon bleu. Au terme d'une longue journée, j'attends souvent avec impatience de sentir les arômes épicés qui me promettent un festin savoureux. Elle use de savoir-faire non seulement dans l'art de cuisiner, mais aussi dans celui de présenter le repas. Martie soigne l'esthétisme de la nourriture. Cet arrangement superbement harmonieux de viande, de riz blanc cuit à point et de légumes m'invite à m'attabler et à déguster l'œuvre de ses mains. Cette nourriture n'était toutefois pas tellement attrayante avant qu'elle y mette la main. La viande était crue, le riz était dur et sec, et les légumes devaient être bien lavés et coupés.

Cela me rappelle l'œuvre empreinte de grâce que Jésus a accomplie pour moi. Je suis tout à fait conscient de ma fragilité et de ma tendance à pécher. Je me sais indigne de paraître devant Dieu. En revanche, en me sauvant, Jésus fait de moi une nouvelle création (2 Co 5.17). Il me prend tel que je suis et fait de moi exactement la personne que je devrais être: «saint, sans défaut et sans reproche» (Col 1.22). Il me présente à notre Père comme une belle création, digne d'être en sa présence.

Puisse son œuvre transformatrice en notre faveur nous inciter à vivre en nous montrant à la hauteur de cette présentation et humblement reconnaissants envers Christ pour l'œuvre qu'il achèvera dans notre vie ! —J.M.S.

Jésus nous prend tels que nous sommes et fait de nous ce que nous devrions être.

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29 décembre • Lisez > 3 Jean

Lettre à un enfant

Je n'ai pas de plus grande joie que d'apprendre que mes enfants marchent dans la vérité.
3 Jean 4

Jusqu'à la toute fin de sa vie, C. S. Lewis a démontré un intérêt pour l'encadrement spirituel de jeunes croyants. Même s'il était alors en mauvaise santé, il a pris le temps de répondre à la lettre d'un enfant du nom de Philip. En complimentant le garçon pour sa belle expression écrite, Lewis lui a dit qu'il était ravi de constater que Philip avait compris que le lion Aslan dans Le Monde de Narnia représentait Jésus-Christ. Le lendemain, Lewis est mort chez lui dans les Kilns, à Oxford, en Angleterre, une semaine avant son soixante-cinquième anniversaire.

L'apôtre Jean, dans sa vieillesse, a envoyé une lettre à ses enfants spirituels. On peut y voir la joie qu'avait un croyant mûr à encourager spirituellement ses disciples plus jeunes à continuer de marcher dans la vérité et à la suite de Christ.

Jean a écrit: «Je n'ai pas de plus grande joie que d'apprendre que mes enfants marchent dans la vérité» (3 Jn 4). Conformément aux normes néotestamentaires, la lettre de Jean démontre la joie que procure le fait de veiller à la croissance spirituelle de la prochaine génération et de la voir grandir.

Tous les croyants mûrs devraient aider la prochaine génération à mieux comprendre les choses spirituelles. Envoyer un mot d'appréciation, donner une parole d'encouragement, prier ou offrir un bon conseil, tout cela peut aider les gens à cheminer spirituellement avec Dieu. —H.D.F.

Le voyage est plus agréable en compagnie d'une personne qui connaît le chemin.

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30 décembre • Lisez > Apocalypse 21.1-7

Des émotions partagées


Au milieu même du rire le cœur peut être affligé, et la joie peut finir par la détresse.
Proverbes 14.13

Pour Marlène et moi, l'expression «émotions partagées» décrit avec précision notre mariage. Ne vous y trompez pas, ce fut un événement formidable que nous continuons de célébrer depuis plus de trente-cinq ans. Le fait que la mère de Marlène soit morte des suites du cancer à peine quelques semaines plus tôt a toutefois terni la cérémonie de mariage. La tante de Marlène a bien joué son rôle de substitut de la mère de la mariée mais, au cœur de notre bonheur, quelque chose clochait manifestement. Maman n'était pas là, et son absence a tout assombri.

Cette expérience est typique de la vie au sein d'un monde brisé. Votre vécu ici-bas constitue un mélange de bon et de mauvais, de joie et de peine - une réalité que Salomon a exprimée ainsi: «Au milieu même du rire le cœur peut être affligé, et la joie peut finir par la détresse» (Pr 14.13). Il arrive souvent que le cœur joyeux s'attriste, car c'est parfois ce que la vie exige.

Heureusement, la vie ne se résume cependant pas à celle d'ici-bas. Et dans la vie à venir, ceux qui connaissent Christ ont une promesse: «Il [Dieu] essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu» (Ap 21.4). En ce grand jour, il n'y aura plus d'émotions partagées, uniquement des cœurs remplis de la présence de Dieu ! —W.E.C.

Pour le chrétien, les sombres chagrins de la terre
deviendront les cantiques lumineux du Ciel.

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31 décembre • Lisez > Romains 8.31 -39

Saisi par Christ

Je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Philippiens 3.12

Lorsque nous traversons une rue passante avec de petits enfants, nous leur tendons la main en leur disant: «Ne lâche pas ma main», et nos bouts de chou nous saisissent la main aussi fermement que possible. Nous ne pourrions toutefois jamais dépendre de leur poigne. C'est la nôtre qui les tient et les garde en sécurité. Voilà d'ailleurs pourquoi Paul insiste: Moi aussi, j'ai été saisi par Jésus-Christ» (Ph 3.12) ou, plus précisément «Christ me tient la main bien fermement !»

Une chose est sûre, ce n'est pas notre emprise sur Dieu qui nous garde en sécurité, mais la puissance de son emprise sur nous. Personne ne peut nous arracher de sa main, ni le diable ni nous-mêmes. Une fois que nous sommes dans sa main, il ne nous laisse plus aller.

En tant que brebis de Dieu, nous avons cette assurance: «Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les ravir de la main de mon Père» (Jn 10.28,29).

Nous y sommes doublement en sécurité: avec notre Père d'un côté et notre Seigneur et Sauveur de l'autre, nous tenant fermement. Ce sont ses mains qui ont formé les montagnes et les océans, et qui ont semé les étoiles dans l'espace. Rien dans cette vie ni dans celle à venir «ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur» (Ro 8.39). —D.H.R.

Celui qui nous a sauvés est celui qui nous garde.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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