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1er décembre • Lisez > Galates 5.1-6

Attendre la sainteté

[...] nous attendons, par l'Esprit, l'espérance de la justice.
Galates 5.5

Le romancier britannique J.R.R. Tolkien a écrit: «On dit que les brebis finissent par ressembler à leur Berger, mais lentement». Le renouvellement de l'être intérieur, être transformé à la ressemblance de Christ, ne s'accomplit pas en un instant, mais prend toute la vie.

Saint Augustin (354-430) a remarqué que ce processus est comparable à celui de la guérison d'une blessure presque mortelle: «Retirer la lance est une chose, guérir la blessure par des soins minutieux et prolongés en est une autre». Cette guérison intérieure s'opère graduellement, à mesure que nos anciennes façons de penser et de vivre sont effacées, et que nous devenons de plus en plus semblables à notre Sauveur par un renouvellement quotidien (2 Co 4.16).

Ce renouvellement s'opère non pas par nos seuls efforts, mais par la foi. Il implique la lecture, la méditation et l'obéissance à la Parole de Dieu. Nous devons aussi fixer nos pensées sur le caractère de Christ et demander à Dieu de nous rendre semblables à lui.

Puis, nous devons attendre, persuadés que Dieu travaille en nous pour accomplir ses desseins. Chaque jour comporte ses mésaventures et ses souvenirs de choses que nous aurions dû faire ou ne pas faire, mais nous ne devons pas être impatients, car nous sommes engagés dans un processus et nous ne sommes pas encore parfaits. Le péché peut nous frustrer par moments, mais Dieu est à l'œuvre, et devant nous il y a la perfection, qui est «l'espérance de la justice» (Ga 5.5). Un jour, nous verrons sa face et nous serons semblables à lui - aussi saints que le Saint (1 Jn 3.2). - D.H.R.

Naître de nouveau est l'affaire d'un instant, croître dans la sainteté, l'affaire de toute une vie.

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2 décembre • Lisez > Galates 5.16-26

Réjouissez-vous en tout temps!

Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous.
Philippiens 4.4

Une de mes amies chrétiennes, qui a maintenant plus de quatre-vingts ans, a conservé un esprit joyeux pendant toute sa vie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, malgré les dangers et les séparations, son mari et elle étaient encore capables de rire ensemble à la maison. Elle se rappelle un été où leurs rires ont été entendus par une voisine cynique, qui leur a demandé en grognant: «Que diable trouvez-vous de si drôle pour tant rire tous les deux ?»

Voici comment l'auteur Colleen Townsend Evans explique le fait que certains puissent rester joyeux, et d'autres non: «Cette sorte de joie solide peut irriter ceux qui aimeraient beaucoup l'avoir, mais qui, ne sachant pas comment l'obtenir, choisissent de se moquer à la place. La joie est bonne, semble dire le monde, si elle est justifiée - comme quand notre équipe préférée gagne ou que nous obtenons une augmentation de salaire. Mais s'il n'y a pas de raison évidente pour notre joie, on va probablement nous juger.»

La Bible n'affirme pas que la joie est un fruit des circonstances; elle déclare clairement que la joie fait partie du fruit de l'Esprit (Ga 5.22). Pour vivre une vie remplie de joie, nous devons marcher selon l'Esprit (v. 25) et alors nous pourrons nous réjouir en dépit des circonstances. Paul était en prison quand il a écrit: «Réjouissez-vous toujours dans le Seigneu; je le répète, réjouissez-vous» (Ph 4.4).

Votre choix de vous réjouir peut en irriter certains, mais il en encouragera d'autres, et cela glorifiera Dieu. - J.E.Y.

La joie vient du Seigneur qui vit en nous, pas de ce qui se produit autour de nous.

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3 décembre • Lisez > Deutéronome 5.23-33

Du coeur

Oh ! s'ils avaient toujours ce même cœur pour me craindre et pour observer tous mes commandements
Deutéronome 5.29

Une femme du Colorado reste assise dans sa voiture devant une école primaire chaque après-midi de la semaine, en pointant un séchoir à cheveux par sa fenêtre vers les véhicules qui passent. Beaucoup de conducteurs prennent ce séchoir qu'elle tient dans sa main pour un détecteur radar et ralentissent. Elle accomplit ainsi sa mission, car, bien que la limite de vitesse soit indiquée dans la zone scolaire, il fait souvent la menace d'un châtiment pour que les conducteurs obéissent à la loi.

Voilà une image qui nous représente tous très bien, même dans notre relation avec Dieu, car au lieu de suivre Dieu de bon cœur, parfois nous devons être éprouvés pour nous tourner vers lui. Toutefois, ce n'est pas ainsi que notre Père céleste veut que les choses se passent.

Le Seigneur a toujours désiré que ses enfants lui obéissent de bon cœur. Quand les Israélites s'apprêtaient à entrer dans la Terre promise, Moïse a répété les Dix commandements et leur a ensuite rappelé la réponse de Dieu à leur engagement à garder sa loi: «Oh! s'ils avaient toujours ce même cœur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu'ils soient heureux à jamais, eux et leurs enfants!» (De 5.29.)

Dieu ne veut pas que nous lui obéissions seulement parce que nous craignons d'être châtiés. Il désire que nous lui obéissions par amour de tout notre cœur. - D.C.M.

L'obéissance à Dieu coule librement d'un cœur rempli d'amour.

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4 décembre • Lisez > Ephésiens 6.10-18

Le combat fait toujours rage

Combats le bon combat de la foi [...].
1 Timothée 6.12

Le monde a changé radicalement depuis que mon père a tenu ferme contre l'ennemi pendant la Seconde Guerre mondiale. À cette époque-là, lui et ses braves compagnons combattaient des nations qui menaçaient de détruire tout pays qui osait s'opposer à elles. Mon père a reçu une balle dans la jambe et a subi les conséquences douloureuses de cette blessure le reste de sa vie.

Nous avons une dette de reconnaissance envers les hommes et les femmes qui ont combattu dans cette guerre. Leur bravoure tenait à une cause en laquelle ils croyaient, une mission pour laquelle ils étaient prêts à mourir. Ils comprenaient que s'ils n'allaient pas outre-mer, bien des gens perdraient leur liberté, ou même leur vie, sous le règne de dictateurs impitoyables. Heureusement pour nous, ces combats sont passés.

Un combat différent fait encore rage aujourd'hui, un combat que nous, en tant que disciples de Christ, devons mener chaque jour (Ép 6.12), car notre ennemi, le diable, continue d'essayer d'abattre notre foi, de s'emparer de notre cœur et d'arrêter la propagation de l'Évangile. Il s'appelle le «malin» (6.16), et sera toujours notre ennemi.

Sommes-nous prêts à souffrir pour cette cause? Sommes-nous suffisamment braves pour être une génération de croyants fidèles ? Combattons le bon combat! - J.D.H.

Les soldats de Christ combattent le mieux à genoux.

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5 décembre • Lisez > Ésaïe 58.10-12

Une communauté qui guérit

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Matthieu 5.16

En 1976, un tremblement de terre a frappé le Guatemala, tuant 25 000 personnes. Beaucoup de gens sont allés aider aux opérations de sauvetage et de nettoyage. À l'aéroport, Art Beals, chef d'une agence d'aide chrétienne, a aperçu le Dr Raymond Benson, ancien président du Collège américain des chirurgiens. Les deux étaient venus aider à répondre aux besoins physiques des survivants.

Ce soir-là à l'hôtel, le Dr Benson a mentionné une motivation plus profonde qui l'avait incité à venir sur les lieux. Il a dit à Beals qu'il n'était pas seulement médecin, mais aussi chrétien. Il aimait son travail de chirurgien, mais a dit que son appel premier était de témoigner aux autres de sa foi au Seigneur Jésus-Christ au moyen de ses aptitudes médicales. «En réalité, c'est cela qui m'amène au Guatemala aujourd'hui», a-t-il dit.

Dieu soit loué pour les nombreux médecins chrétiens qui partagent cette vision et qui apportent de l'aide et de l'espoir aux malades, et à ceux qui souffrent partout dans le monde. Ils constituent vraiment une communauté qui guérit!

Dieu a promis de bénir son peuple quand il viendrait en aide aux affamés et aux affligés (Es 58.10-12), et il en fera autant pour nous aujourd'hui. Comme croyants, nous pouvons prier pour les malades, aider les nécessiteux, visiter les personnes seules, consoler ceux qui ont du chagrin et annoncer l'Évangile à ceux qui sont esclaves du péché. Nous faisons tous partie d'une communauté qui guérit. - H.V.L.

Se pencher pour en relever un autre est un bon exercice pour le cœur.

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6 décembre • Lisez > 1 Thess 5.16-22

Connaître la volonté de Dieu

Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.
1 Thess 5.18

Pour plaisanter, je dis à mes amis que je prends trois décisions difficiles chaque jour: ce que je vais manger le matin, le midi et le soir! Je vis à Singapour, où on a le choix entre les cuisines chinoise, malaisienne et indienne, pour ne nommer que celles-là. Nous sommes vraiment gâtés!

La vie est remplie de décisions - bien plus importantes que le choix d'un repas. Cela explique peut-être pourquoi tant de gens ne cessent de se demander ce qu'est la volonté de Dieu pour leur vie.

Découvrir la volonté de Dieu n'est pas nécessairement un processus compliqué, car il nous a donné de nombreux principes de vie, simples et clairement énoncés. Par exemple, Pierre nous dit: «Car c'est la volonté de Dieu qu'en pratiquant le bien vous réduisiez au silence les hommes ignorants et insensés» (1 Pi 2.15). Et Paul dit aux Thessaloniciens: «Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; c'est que vous vous absteniez de la débauche» (1 Th 4.3). Plus loin, il dit: «Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ» (1 Th 5.18).

En vivant par la foi et en faisant ce que la Bible nous indique clairement de faire, nous pouvons être assurés que le Seigneur nous guidera dans les décisions difficiles quand les options ne seront pas très claires. Mais par-dessus tout autre chose, la volonté de Dieu, c'est que nous nous soumettions à lui et que nous soyons prêts à le suivre peu importe où il nous guidera. - A.L.

La meilleure façon de connaître la volonté de Dieu, c'est de lui dire: «Je veux».

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7 décembre • Lisez > Luc 2.8-20

Le don de la joie

[...] je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie [...].
Luc 2.10

Pendant la saison de Noël, c'est facile de se laisser emporter par la vague d'achats effrénés. Nos motifs sont peut-être louables: nous voulons montrer notre amour à la famille et aux amis. Nous affirmons peut-être même que l'échange de cadeaux dispendieux reflète le don que Dieu nous a fait de son Fils, et que c'est un moyen de répandre la joie de Noël.

Cependant, d'après l'auteur Bill McKibben, nous nous privons peut-être, ainsi que les autres, d'une joie plus profonde et plus durable, car quand l'échange de cadeaux est terminé, nous découvrons que les cadeaux n'ont pas engendré la satisfaction recherchée.

McKibben et quelques-uns de ses amis ont commencé à encourager les autres à limiter leurs dépenses globales pour les fêtes à une fraction de ce qu'ils ont dépensé les années précédentes. En ne plaçant pas l'accent sur l'échange de cadeaux, ils croient qu'ils pourront se concentrer davantage sur la véritable raison d'être de Noël et profiter de cette saison.

Quand l'ange de l'Eternel est apparu aux bergers à l'extérieur de Bethléhem, voici ce qu'il leur a dit: «[...] je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie» (Lu 2.10). Et cette nouvelle qui est le «sujet d'une grande joie», même aujourd'hui, c'est que le Sauveur est né (v. 11).

Avons-nous perdu de vue ce qui est vraiment au cœur de Noël? Prenons le temps cette saison de considérer le cadeau que Dieu nous a fait, et de partager cette nouvelle réjouissante avec d'autres. - V.C.G.

La joie de Noël, c'est Jésus.

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8 décembre • Lisez > 1 Samuel 18.28-19.12

Peurs cachées

Je me confie en Dieu, je ne crains rien [...].
Psaume 56.12

John Matuszak, joueur de football des Oakland Raiders, mesurait 2,03 mètres et pesait 127 kg. Son image publique était celle d'un faiseur de ravages, d'un gros buveur et d'un joueur qui frappe dur. Il constituait une menace aussi bien en dehors du terrain que sur le terrain. Mais ses amis, qui le surnommaient «Tooz», le comparaient à un gros chiot en quête d'amour.

D'après Mark Heisler, journaliste du Los Angeles Times, John Matuszak était «rempli de peurs qu'il ne pouvait reconnaître». Jeune garçon, on le ridiculisait pour sa gaucherie et son allure de perche. De plus, deux de ses frères étaient morts de la fibrose kystique. L'image du gars dur que Tooz avait créée était une forteresse dans laquelle il se cachait. Mais elle s'est refermée sur lui. Après des années d'abus d'alcool et de drogues, John est mort d'une crise cardiaque foudroyante, à l'âge de 38 ans.

L'histoire du roi Saül revêt des ressemblances frappantes. Lui aussi était un colosse, un combattant. Il était, lui aussi, mû par des craintes (1 S 18.29). C'est parce qu'il a essayé de les gérer par ses propres forces, au lieu de demander au Seigneur de l'aider, que sa vie a connu une fin prématurée (31.4).

Père, quelle que soit notre stature physique, parfois nous nous sentons très petits à l'intérieur. Pardonne-nous de présenter une fausse image et de prétendre que nous sommes assez forts pour faire face à la vie par nous-mêmes. Aide-nous à te faire davantage confiance. - M.R.D.

La peur se dissipe à mesure que la foi grandit.

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9 décembre • Lisez > Jean 20.19-31

Pas d'utopie

Jésus leur dit de nouveau: La paix soit avec vous! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie.
Jean 20.21

Une exposition à la Bibliothèque municipale de New York s'intitulait «Utopie: la recherche de la société idéale dans le monde occidental». Le magazine Time l'a qualifiée de «spectacle sur l'échec», en soulignant que l'utopie, qui n'a jamais existé, «est un des fantômes persistants de l'esprit humain».

Parfois, l'Église tente d'être une société utopique en accueillant des saints agréables et en tolérant à peine les pécheurs endurcis. Le souci de notre bien-être éclipse la compassion pour les gens sans Christ, et nous sommes tout à fait le contraire de ce que Jésus veut que nous soyons.

Les Évangiles nous disent que Jésus fréquentait des hommes d'affaires malhonnêtes, des prostituées et des gens de groupes minoritaires méprisés. Il est venu comme serviteur pour chercher et sauver les perdus, et pour faire la volonté de son Père en mourant pour les péchés du monde.

Immédiatement après la résurrection de Jésus, ses disciples étaient réunis derrière des portes verrouillées (Jn 20.19), mais Jésus est apparu au milieu d'eux pour leur confier le mandat suivant: «Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie» (v. 21).

Les disciples ont compris le message, ont déverrouillé les portes et sont allés avec assurance apporter l'amour et le salut de Christ. Nous sommes appelés à en faire autant. -D.C.M.

Gardez la foi, mais pas pour vous seulement.

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10 décembre • Lisez > 2 Corinthiens 5.11-20

Représentants de Dieu

Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous [...].
2 Corinthiens 5.20

Quand je me suis présenté au poste de contrôle pour pouvoir entrer dans la prison, le gardien m'a dit qu'on avait égaré ma fiche d'identification et qu'il devait remplir une fiche de permission temporaire pour que je puisse entrer et enseigner des cours bibliques à quelques prisonniers. Après lui avoir montré mon permis de conduire, il a rempli la fiche et j'ai pu entrer. Quand j'ai regardé le bout de papier, j'ai ri parce qu'à l'endroit où on devait indiquer qui je représentais, le gardien avait écrit: «Dieu».

Plus tard, en rentrant à la maison, j'ai réfléchi plus sérieusement à cette fiche de permission. Le gardien avait peut-être un sens de l'humour, mais il avait raison, car même si je représentais un ministère carcéral, en fait, je représentais Dieu. Je suis heureux que le gardien ait fait ce lien.

Paul a dit aux Corinthiens: «Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ» (2 Co 5.20a). Comme tels, nous avons la responsabilité de nous conduire «honnêtement envers ceux du dehors» (1 Th4.12a). En tant que disciples de Jésus-Christ, nous représentons Dieu où que nous soyons, et quoi que nous fassions. Nous sommes ses représentants au travail, dans notre quartier, dans l'équipe de basket ou sur la route.

Seigneur, aide-nous à te représenter fidèlement dans tous les domaines de notre vie. Amen. - D.C.E.

Christ nous envoie pour en ramener d'autres à lui.

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11 décembre • Lisez > 2 Timothée 3.10-17

Religion maison

[...] les saintes lettres [...] peuvent te rendre sage à salut par la foi [...].
2 Timothée 3.15

L'idée suivante est de plus en plus répandue: les gens pensent qu'ils peuvent croire en Jésus tout en acceptant des enseignements non bibliques. Bien que professant avoir une relation avec Jésus-Christ, certains estiment qu'on peut aussi suivre les enseignements de Bouddha ou de Krishna. Ils considèrent que le fait d'ajouter une autre croyance ne fait que les rapprocher de la plénitude spirituelle.

Chuck Colson, qui a examiné cette tendance, dit: «[...] au lieu d'adhérer à un ensemble précis de doctrines, ils se sentent libres de choisir ce qu'ils veulent dans les divers systèmes de croyances, ou de créer leur propre religion maison». Il cite des études pour montrer que des gens qui se disent disciples de Jésus-Christ ont embrassé la réincarnation, l'astrologie et la communication avec les morts.

C'est dangereux. Le vrai chrétien sait que Jésus-Christ est le seul chemin qui mène à Dieu (Ac 4.12), et que la Bible, la Parole inspirée de Dieu, est la seule vraie source d'instruction (2 Ti 3.15,16). Toutes les croyances et les pratiques d'ordre spirituel doivent être fondées sur la vérité biblique, et non sur l'attrait qu'elles peuvent avoir.

Ne prêtez pas foi à une religion maison qui contient un peu de ceci et un peu de cela. Que votre foi ne repose que sur Jésus, et éprouvez toute chose par la Parole de Dieu, car ainsi vous ne pourrez pas vous tromper. - J.D.B.

Examinez tout enseignement à la lumière de la Parole de Dieu.

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12 décembre • Lisez > Luc 1.26-38

La signification de Noël

Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous [...].
Jean 1.14

Chaque année, on dirait que la naissance de Christ est de moins en moins reconnue pendant la saison de Noël. Dans un éditorial d'un journal britannique, il était écrit: «Christ a été dissocié de Noël, et la saison est maintenant apparemment uniquement un temps pour être aimable et s'assurer que personne n'est seul.»

Nous avons une magnifique occasion de répandre la bonne nouvelle que Jésus est la raison d'être de la saison. Voici trois points de vue sur le véritable sens de Noël, que nous pouvons communiquer aux autres:

• Noël est une célébration d'anniversaire, honorant Jésus. Le Fils de Dieu s'est fait chair et «a habité parmi nous» (Jn 1.14e).
• Jésus est venu pour nous. Il est né pour mourir sur une croix pour nos péchés, et il est ressuscité pour nous offrir le pardon et la vie éternelle (1 Co 15.3,4).
• Nous pouvons exhorter les gens à répondre par la foi à Jésus, en acceptant son offre de salut (Jn 1.12 ; 3.16). Cette époque-ci de l'année est plus qu'une saison pour être aimable. Noël, c'est la fête de Jésus - la vraie raison d'être de la saison. Profitons donc de l'occasion qui nous est donnée pour raconter aux autres l'histoire miraculeuse de Jésus, le Fils de Dieu. Et prions pour que beaucoup, comme les mages qui sont venus adorer le Sauveur promis (Mt 2.1,2), le cherchent et le trouvent cette année. - J.E.Y.

L'étable de Bethléhem était la première étape du voyage d'amour de Dieu vers la croix.

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13 décembre • Lisez > Psaume 92

Les anciens

Ils portent encore des fruits dans la vieillesse, ils sont pleins de sève et verdoyants [...].
Psaume 92.15

Les dernières lignes que David Livingstone (1813-1873) a écrites le soir de sa mort sont vraiment frappantes! Ses fils ont constaté que le célèbre missionnaire est mort à genoux à côté de son lit, en train de prier. Voici ce qu'il avait écrit: «Mon Jésus, mon roi, ma vie, mon tout; à toi je me consacre à nouveau.» Pour Livingstone, chaque journée était une autre journée pour servir et grandir.

En vieillissant, nous avons tendance à perdre courage. Notre force physique diminue; notre santé se détériore; notre mémoire s'obscurcit. Cependant, nous ne devons pas désespérer, car chaque journée peut être un nouveau départ vers «une bonne vieillesse».

Vieillir peut signifier acquérir de la maturité, croître en grâce et porter beaucoup de fruits, s'adoucir au fil des jours, devenir plus tolérant, moins critique des autres, moins impatient face aux attitudes de la génération plus jeune.

La fatigue des ans peut être amplement compensée par la source de la grâce divine qui coule en nous. En vieillissant, nous pouvons continuer de grandir et d'être productifs spirituellement. Le pasteur F. B. Meyer (1847-1929) a dit: «Les dernières gerbes qui tombent sous votre faucille peuvent être les plus lourdes; la dimension de votre andain peut être la plus importante lorsque vous rentrez à la maison.»

Vieillir peut signifier croître, acquérir de la maturité, exercer un ministère, aller vers l'inconnu -jouir de la vie jusqu'à la fin. - D.H.R.

La vieillesse n'est pas un temps pour se la couler douce, mais pour travailler fort!

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14 décembre • Lisez > Philippiens 1.1-11

L'arbre de grand-papa

[...] celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.
Philippiens 1.6

Quand j'ai aperçu l'arbre de Noël tout tordu, j'aurais voulu que grand-père soit encore en vie pour l'arranger, car il pouvait embellir n'importe quel arbre. Même si c'était le plus laid des arbres quand on le lui donnait, il était beau quand il le rendait.

Il sortait ses scies et son sécateur, et commençait à couper et à sculpter. Quand il avait fini, on aurait dit que l'arbre avait grandi dans une serre, où un jardinier attentionné l'avait arrosé, émondé et protégé des tempêtes, de la sécheresse et des insectes nuisibles.

Puis, grand-père confiait l'arbre au reste de la famille pour terminer le travail. Nous ajoutions des lumières, des ornements et des guirlandes, et l'arbre imparfait était prêt pour une célébration parfaite. Quelle transformation!

La vie ressemble à ce conifère tordu. Chacun de nous vient à Dieu courbé et déformé par les effets du péché, mais quand nous plaçons notre foi en Christ comme Sauveur, Dieu commence son œuvre d'amour en nous, nous transformant de l'intérieur vers l'extérieur (Ph 1.6). Puis, il nous confie aux soins de sa famille, l'Église, et elle continue son œuvre en ajoutant les lumières de la vérité (Ép 4.15), les ornements des tendres reproches (2 Ti 4.2) et les guirlandes de l'amour (1 Pi 4.8). Quel travail d'équipe!

Le message de l'arbre de grand-père est le suivant: grâce aux tendres soins de Dieu, une vie gâchée par le péché peut devenir belle! - J.A.L.

Ce que le péché a tordu, la grâce de Dieu peut le redresser.

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15 décembre • Lisez > Matthieu 1.18-25

La réponse de Dieu à la solitude

Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel [...].
Matthieu 1.23

La plupart d'entre-nous ont fait l'expérience de la solitude sous une forme ou une autre. Je me rappelle le profond sentiment de solitude qui m'a envahi lors de ma première journée dans l'armée, quand j'ai été exposé à un langage ordurier et à des jurons quasi constants.

Les handicapés disent que leur plus grande souffrance, c'est la solitude. Elle est également éprouvée par des parents que leurs enfants négligent, par des maris et des femmes qui ont perdu leur conjoint ou leur conjointe, et par des personnes qui font partie d'un groupe minoritaire et qui ont été exclues des activités sociales.

Si nous voulons être de vrais disciples de notre Sauveur, nous devrions aller vers ceux qui se sentent seuls autour de nous. Toutefois, nous ne pouvons pas être avec eux tout le temps, et nous ne pouvons pas non plus connaître pleinement leur douleur. Notre présence peut aider, mais cela n'est jamais assez. Seul Dieu peut combler les besoins des gens qui souffrent de solitude. Et voici la bonne nouvelle: en Jésus, Dieu s'est révélé sous le nom «d'Emmanuel», ce qui signifie «Dieu avec nous».

Un jour, G. Campbell Morgan a rendu visite à une dame âgée qui vivait seule. Avant de la quitter, voici ce qu'il lui a lu: «[...] Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde» (Mt 28.20). «Une grande promesse», a-t-il dit. Les yeux pétillants, elle a répliqué: «M. Morgan, ce n'est pas une promesse. C'est la réalité!»

Pour elle, Emmanuel était le remède suprême à la solitude. - H.V.L.

«Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point.» Hébreux 13.5

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16 décembre • Lisez > Proverbes 11.17-25

Stimuler son âme

L'homme bon fait du bien à son âme, mais l'homme cruel trouble sa propre chair.
Proverbes 11.17

Un homme et son jeune fils se sont rendus à un atelier pour faire réparer un râteau. Une fois le travail terminé, l'homme a demandé combien coûtait la réparation.

Le propriétaire de l'atelier a répondu: «Oh! c'est gratuit. Ça m'a fait plaisir de l'arranger pour vous!» Cependant, l'homme n'était pas à l'aise d'accepter la charité, alors il a insisté pour lui donner au moins un petit quelque chose.

À maintes reprises, le propriétaire a refusé d'accepter tout argent. Finalement, sa patience étant presque à bout, il s'est exclamé: «Ne pouvez-vous pas laisser un homme faire de temps à autre quelque chose juste pour stimuler son âme?»

La réponse de cet humble propriétaire d'atelier constituait un bref mais puissant sermon sur la joie et le bonheur que peut engendrer «une petite stimulation de l'âme». Son attitude illustre la vérité suivante: «L'homme bon fait du bien à son âme, mais l'homme cruel trouble sa propre chair» (Pr 11.17). Nous pouvons aussi tirer une leçon de ce que W. F. Adeney a écrit: «L'exercice de la miséricorde commence dans la douleur du sacrifice de soi, mais ne tarde pas à porter le fruit de la paix et de la joie intérieures.»

Je vous exhorte à être bons et généreux envers les autres. Vous découvrirez ainsi que faire le bien engendre sa propre récompense. Et c'est un moyen merveilleux de stimuler votre âme. - R.W.D.

Pour stimuler votre âme, apportez l'amour de Dieu aux autres.

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17 décembre • Lisez > Philippiens 2.5-8

Une histoire de Noël

[Jésus] s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur.
Philippiens 2.7

Imaginez un roi qui aimerait une humble jeune fille. Voilà le début d'une parabole du philosophe danois Sôren Kierkegaard (1813-1855). Comment pourrait-il lui déclarer son amour? Elle pourrait répondre à ses avances par crainte ou sous la contrainte, mais il veut qu'elle l'aime pour lui-même.

Alors, convaincu qu'il ne peut se présenter en tant que roi sans brimer la liberté de sa bien-aimée, le roi décide de descendre de son trône, de retirer ses vêtements royaux et de se couvrir d'un manteau usé. Ce n'est pas un simple déguisement, mais une nouvelle identité. Il a pris la forme d'un serviteur pour gagner la main de la jeune fille.

Quel risque! Elle peut aussi bien l'aimer que le mépriser et le renvoyer, et il perdrait ainsi son amour pour toujours! Mais c'est une image du choix que Dieu a donné à l'Humanité, et c'est le propos de cette parabole.

Notre Seigneur s'est humilié lui-même pour tenter de gagner notre amour. «Jésus-Christ, existant en forme de Dieu, [...] n'a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s'est dépouillé lui-même [...]» (Ph 2.5b-7a). C'est l'histoire de Noël: Dieu dans une crèche; Dieu sous une forme que nul ne pouvait craindre.

Voici maintenant la question qui se pose à nous: Allons-nous l'aimer ou allons-nous le mépriser et le renvoyer? - D.H.R.

Dieu a fait de nous sa demeure pour que nous puissions faire de Dieu notre demeure.

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18 décembre • Lisez > Matthieu 13.24-30, 36-43

Une question de références

Arrachez d'abord l'ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.
Matthieu 13.30

Pendant 11 ans, un responsable d'un centre universitaire au Michigan a impressionné ses collègues de travail par ses grandes compétences et son assiduité comme administrateur. Il faisait si bien son travail que le Conseil de gestion l'a désigné comme finaliste dans leur recherche d'un nouveau président pour l'école. Puis, on a procédé à une vérification de routine de ses antécédents et ce qu'on a découvert a surpris tout le monde: aucune documentation n'attestait que l'homme détenait une maîtrise et un doctorat.

Quand on l'a informé de ce problème lors d'une réunion spéciale, l'homme a quitté la salle pour aller chercher ses documents, mais il n'est jamais revenu. Ce qui semblait le plus étrange pour ses collègues, c'est qu'il avait été si longtemps un administrateur tellement excellent.

Tout comme cet administrateur a réussi à tromper ses collègues, de même il y a de faux frères dans l'Église qui trompent leurs amis. Ils simulent habilement leur croyance et peuvent passer inaperçus jusqu'au jugement de Dieu.

Nous savons qu'il y a de faux chrétiens dans nos Églises. Nous devons donc être conscients des problèmes qu'ils peuvent causer, comme de faux enseignements et des querelles. Cependant, il nous faut aussi veiller à ne pas porter de faux jugements sur les autres. D'après Jésus, une grande part de l'ivraie ne sera pas révélée avant le jugement final (Mt 13.36-43).-M.R.D.

Les gens ne seront pas jugés selon nos critères, mais selon les critères de Dieu.

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19 décembre • Lisez > Marc 5.1-20

Quand Jésus entre

Ma fille, ta foi t'a sauvée; va en paix, et sois guérie de ton mal.
Marc 5.34

En 1932, alors que les États-Unis vivaient une crise économique, le missionnaire Robert Cummings souffrait d'une dépression nerveuse. En exerçant son ministère d'évangélisation avec sa femme en Inde, il a commencé à être obsédé par des pensées blasphématoires et impies si puissantes qu'il s'est senti rejeté par Dieu et perdu éternellement. Les soins hospitaliers et les thérapies ne lui ont été d'aucun secours. Sa femme l'a ramené aux États-Unis, où on l'a placé dans une clinique psychiatrique privée.

Pendant deux autres années, Robert a vécu une agonie émotionnelle indescriptible. Puis, un matin, il s'est agenouillé à côté de son lit, en suppliant Dieu de le soulager, et Dieu l'a exaucé de façon remarquable, au moyen des paroles d'un poème de James Procter: «Mon âme est nuit, mon cœur est acier. Je ne vois rien, je ne sens rien; pour la lumière, pour la vie, je dois faire appel à Jésus dans une foi toute simple.»

En répétant ces paroles, la paix a envahi son âme, la frayeur a disparu de son cœur, et il a été rempli de joie et de reconnaissance. Puis, un cantique de William Sleeper a surgi des profondeurs de sa mémoire, et il l'a chanté en y apportant un changement significatif, car pour lui, ce n'était pas: «Jésus, je viens à toi», mais «Jésus est venu à moi».

Par la grâce de Dieu, nous avons peut-être été épargnés de la détresse émotionnelle extrême, mais nous pouvons tous nous unir pour chanter les louanges de celui qui est venu apporter la paix à notre âme. - V.C.G.

Le soleil de délivrance de Dieu se lève souvent quand l'heure de l'épreuve est la plus sombre.

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20 décembre • Lisez > Luc 1.46-55

L'arbre de bénédictions

[...] le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses.
Luc 1.49a

J'ai lu l'histoire d'un jeune couple dont l'entreprise avait fait faillite, et qui avait peu d'argent à dépenser pour Noël. Le mari et la femme devaient déménager après le Nouvel An, mais ils ne voulaient pas que cela gâche la période des fêtes. Ils ont donc décidé d'organiser une fête. Quand les invités sont arrivés, ils ont vu un cèdre décoré avec un seul jeu de lumières et de petits rouleaux de papier attachés aux branches avec du ruban.

«Soyez les bienvenus à notre "arbre de bénédictions"! ont-ils dit en souriant. En dépit des épreuves, Dieu nous a tellement bénis de diverses manières que nous avons décidé de lui dédier notre arbre. Chaque bout de papier décrit une bénédiction qu'il nous a accordée cette année.»

Ce couple a connu d'autres épreuves depuis, mais il a choisi de se concentrer sur le Seigneur. Le mari et la femme se sont souvent dit que le Noël avec "l'arbre de bénédictions" a été un de leurs plus beaux Noël, parce qu'ils ont pu témoigner comme Marie: «[...] mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, [...] le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses» (Lu 1.47-49a).

Quelles que soient vos difficultés, elles n'ont pas à gâcher votre Noël, car rien ne peut gâcher Christ! Comme ce couple, concentrez-vous sur Jésus et cherchez des moyens de communiquer ses bénédictions à d'autres - peut-être par votre propre "arbre de bénédictions". - J.E.Y.

Pour donner du sens à Noël, accordez la première place à Christ.

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21 décembre • Lisez > Luc 2.1-14

Minuit, chrétiens!

[...] paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée!
Luc 2.14

On raconte qu'un chant de Noël a un jour apporté la paix sur un champ de bataille. Ce serait arrivé la veille de Noël pendant la Guerre franco-allemande (1870-1871) lorsque les deux armées se faisaient face dans leurs tranchées.

Un soldat français aurait bondi hors de la tranchée en chantant «Minuit, chrétiens!». Surpris, les soldats allemands n'ont pas tiré, mais un des leurs s'est avancé pour chanter: «Du ciel je viens sur terre».

Pendant un bref moment du moins, la paix a régné sur la terre, et la bienveillance s'est manifestée parmi des hommes dont le travail était de s'entre-tuer.

Pensez aux paroles du cantique «Minuit, chrétiens» et voyez comment elles peuvent faire cesser les hostilités: «Pour effacer la tache originelle». Personne ne connaît mieux les maux du monde que les soldats qui affrontent les conséquences de la guerre, des tueries et de la mort.

«Le monde entier tressaille d'espérance», voilà ce dont ces hommes avaient besoin dans les ténèbres de cette nuit d'hiver. Or, c'est justement l'espoir que procure la naissance du Sauveur. Grâce à lui, le monde fatigué se réjouit.

Même si nous ne sommes pas engagés dans un combat physique, nous affrontons tous les combats de la vie de tous les jours, et nous pouvons laisser la paix de cette sainte nuit - la nuit où notre cher Sauveur est né - régner dans notre cœur tout au long de l'année. - J.D.B.

Dieu nous a donné son Fils pour nous donner sa paix.

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22 décembre • Lisez > Michée 5.1-5

Et si?

[...] lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi.
Galates 4.4

Il y a plusieurs années, un groupe d'historiens a écrit un livre dont le titre pourrait se traduire par Si - ou l'Histoire récrite. Voici quelques-uns des «si» que ces spécialistes ont considérés: Et si Robert E. Lee n'avait pas perdu la bataille de Gettysburg? Et si les Maures en Espagne avaient gagné? Et si les Hollandais avaient gardé la nouvelle Amsterdam? Et si Boom avait mal visé quand il a tiré sur Abraham Lincoln? Et si Napoléon s'était enfui en Amérique?

Cette tentative de reconstruction du passé à partir de ces «si»n'était qu'un jeu d'historiens. Mais appliquons-le pendant un moment à l'événement central de l'Histoire: la naissance de Jésus-Christ. Elle a été annoncée d'avance avec une très grande précision des centaines d'années plus tôt par le prophète Michée. Par conséquent, le plus grand «si» - la question la plus stupéfiante pour l'imagination - est: «Et si Jésus n'était pas né comme prédit?»

Cette supposition est renversante! C'est comme imaginer la terre sans lever de soleil ou les deux sans étoiles. Toutefois, ce «si» doit être pris au sérieux, surtout à Noël, parce que notre monde n'est pas conscient de la véritable signification de la venue de Christ.

Pouvez-vous imaginer à quoi ressemblerait le monde sans Christ? Quelle tournure l'Histoire aurait-elle prise sans lui? Et à un niveau personnel: que serait votre vie sans lui? Dieu soit loué parce qu'il n'y a pas de «si» dans l'Histoire. - H.W.R.

Un monde sans Christ serait un monde sans espoir.

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23 décembre • Lisez > 1 Jean 2.7-11

Lumière du monde

Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Jean 8.12b

Par une nuit sombre et menaçante de la Seconde Guerre mondiale, un porte-avions américain sillonnait les fortes mers du Pacifique Sud, mais toutes ses lumières étaient éteintes à cause des sous-marins ennemis. Or, il manquait un avion, qui tournoyait quelque part dans ce ciel noir comme jais, en cherchant vainement le porte-avions - son seul terrain d'atterrissage, son seul espoir de ne pas être avalé par le gigantesque océan. Le capitaine du bateau, conscient des risques énormes impliqués, donna l'ordre suivant: «Eclairez le bateau». Et l'avion ne tarda pas à descendre sur le pont comme un pigeon voyageur.

À Bethléhem, conscient du risque, Dieu a donné l'ordre suivant: «Eclairez le monde». Puis, Jésus est né. Une lumière nouvelle et radieuse a commencé à briller, repoussant les ténèbres du monde, de l'ignorance spirituelle, du péché et du désespoir. Comme un bateau éclairé sur la mer ténébreuse de l'humanité pécheresse, Christ est venu comme «lumière du monde» (Jn 8.126). Jean a écrit: [...] les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà» (1 Jn 2.8). Quand Jésus le Sauveur est entré dans ce monde, c'était comme un lever de soleil radieux sur l'horizon de l'histoire humaine (Lu 1.78,79).

Dans sa grâce insondable, Dieu a permis que son Fils meure sur la croix pour nous sauver des ténèbres éternelles. Quel message béni pour Noël, et pour chaque jour de l'année ! - V.C.G.

Sans la lumière de Jésus, nous ignorerions tout de Dieu.

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24 décembre • Lisez >Jean 1.1-14

Doux petit enfant Jésus

Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.
Jean 1.11

La veille de Noël 1932, Robert McGimsey a assisté à un service religieux à minuit dans la ville de New York, puis a repris le chemin de son appartement d'une pièce. En parcourant les derniers coins de rue, il est passé devant les portes ouvertes de clubs privés où les gens criaient, juraient et chantaient. D'autres étaient tellement ivres qu'ils avaient perdu connaissance sur le trottoir.

Quelle étrange manière de célébrer la naissance de la personne la plus parfaite qui ait jamais vécu sur cette terre, pensait McGimsey. Nous ne semblons pas avoir compris toute la signification de sa vie.

Cette nuit-là, McGimsey a écrit ses pensées sur une enveloppe. Voici la traduction des paroles qui ont coulé de son cœur: Doux petit enfant Jésus, ils t'ont fait naître dans une crèche. Bel enfant saint, nous ignorions qui tu étais. Nous ignorions que tu étais venu nous sauver, Seigneur, pour effacer nos péchés. Nous étions aveugles, nous ne pouvions voir, nous ignorions qui tu étais.

Ce chant offre des excuses à l'enfant Jésus parce que nous ne l'avons pas reconnu quand il est venu sur cette terre. Mais chaque année, l'occasion nous est donnée de réexaminer la naissance de Jésus avec de nouveaux yeux pour la comprendre et l'accepter.

Le reconnaîtrons-nous et l'honorerons-nous comme notre Seigneur et Roi à Noël? - D.C.M.

Les gonds de l'histoire se trouvent sur la porte d'une l'étable de Bethléhem.

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25 décembre • Lisez > Ésaïe 8.23 - 9.6

Un cadeau promis

Car un enfant nous est né, un fils nous est donné [...].
Ésaïe 9.5

Il y a plusieurs années, j'ai lu l'histoire d'une femme qui a acheté à la hâte 50 cartes de Noël sans regarder le message à l'intérieur. Elle les a toutes rapidement signées et adressées, à l'exception d'une seule, puis elle les a postées. Imaginez sa consternation quand, plus tard, elle a jeté un coup d'œil à l'intérieur de la carte qu'elle n'avait pas postée et qu'elle y a lu les mots suivants:

Cette carte vous annonce simplement l'arrivée prochaine d'un petit cadeau.

Il y a sans doute 49 personnes qui se sont demandé ce qui était arrivé à leur cadeau!

La promesse de Dieu envers nous est bien différente! Bien des années avant la naissance du Sauveur, le Seigneur a parlé par le prophète Ésaïe, en disant: «[...] voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel» (Es 7.14). Et plus loin, il est écrit: «Car un enfant nous est né, un fils nous est donné» (Es 9.5). Dieu a-t-il tenu parole? Voici ce qui est écrit dans Galates: «[...] lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils [...]» (Ga 4.4).

En ce jour spécial, où nous commémorons la naissance de Christ, remercions Dieu d'avoir vraiment pensé ce qu'il a dit, car il a non seulement promis, mais il a aussi donné. «Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux!» (2Co9.15.) -R.W.D.

Aucun don n'est plus nécessaire à un monde qui se meurt qu'un Sauveur vivant.

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26 décembre • Lisez > Psaume 62

Faire le plein

Ne vous confiez pas dans la violence, et ne mettez pas un vain espoir dans la rapine; quand les richesses s'accroissent, n'y attachez pas votre cœur.
Psaume 62.11

Cette maison ne vaut pas la peine qu'on la dévalise, a dit un voleur qui semblait penser qu'il perdait son temps. D'après un reportage aux informations, le voleur s'est introduit dans une maison et a détenu le propriétaire sous la menace d'un couteau tout en cherchant de l'argent. Il a mis la maison sens dessus dessous, mais n'a trouvé que trois dollars en monnaie, cinq dollars dans un portefeuille et quelques bijoux de peu de valeur.

Apparemment, le voleur a conclu que la situation du propriétaire était pire que la sienne, si bien qu'il lui a remis les huit dollars qu'il voulait voler. «Je pense qu'il était dégoûté, a dit la victime de 32 ans. Il ne pouvait croire que c'était tout l'argent que j'avais.»

La malchance de ce voleur nous fait probablement sourire, mais il nous arrive peut-être souvent de vivre ce genre d'expérience. Cela arrive chaque fois que nous tentons de prendre quelque chose que Dieu ne nous a pas donné. Suivre les sentiers de l'envie, de la jalousie, de l'adultère, du vol (Ps 62.11), ou simplement de l'obstination, occasionne toujours plus de difficultés que d'avantages.

David, le psalmiste, a appris cela à ses dépens, car quand il a pris la femme d'Urie, il s'est retrouvé avec bien plus de difficultés et bien moins de bonheur qu'il ne s'y attendait (2 S 11 -12).

Père, aide-nous à croire que ce n'est jamais avantageux de prendre ce que tu ne nous as pas donné. Aide-nous à ne pas gaspiller notre vie à poursuivre des choses qui t'excluent et qui nous laissent vides. - M.R.D.

Le péché n'en vaut jamais la peine.

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27 décembre • Lisez > Ésaïe 58.1-9

Religion et réalité

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Apocalypse 3.20

La religion et la réalité ne se mélangent pas. C'est ce qu'un groupe de Grand Rapids, au Michigan, croit. Ces 24 personnes s'appellent les «libres penseurs» et ont choisi «la réalité plutôt que la religion». La plupart d'entre elles ont grandi dans des familles qui vont à l'église, mais elles ont abandonné leur foi.

Comme ces libres penseurs, deux étudiants philippins de familles bien en vue sont profondément troublés par l'exploitation des pauvres qui se fait sous le couvert de la religion, et ont, eux aussi, rejeté toute religion. Ils se sont tournés vers la réalité pour alléger les souffrances des masses, mais ils ont fini par commencer à sentir que la vie sans Dieu les laissait vides. Grâce à une suite d'événements quasi miraculeux, les deux étudiants en sont venus à connaître Jésus comme leur Sauveur et Seigneur. Ils ont continué à travailler parmi les pauvres, mais avec une nouvelle perspective, car ils ont trouvé la réalité d'une foi vivante par opposition à une simple religion extérieure.

Les Israélites se sont également demandé pourquoi Dieu leur semblait irréel. Ils pratiquaient machinalement leur religion, mais continuaient de vivre pour eux-mêmes (Es 58.2,4). Esaïe leur a dit de se repentir et d'être vrais, c'est-à-dire de libérer les opprimés, de partager leur pain avec ceux qui ont faim, d'accueillir chez eux les pauvres et de couvrir ceux qui étaient nus, car ce n'est qu'alors que Dieu serait réel pour eux (v. 6-9).

Si nous connaissons véritablement Jésus, nous savons que la religion et la réalité se mélangent. - H.V.L.

Si Christ n'est pas le centre d'intérêt, la perspective de la vie est faussée.

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28 décembre • Lisez > Marc 1.40-45

Les intouchables

Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha [...].
Marc 1.41

De toutes les maladies, la lèpre est la seule que la loi de Moïse traite à part et relie au péché. Non pas que le fait d'avoir la lèpre était un péché ou qu'elle résultait d'un péché, mais plutôt que la maladie était considérée comme un symbole graphique du péché. Autrement dit, si on pouvait voir le péché, il ressemblerait à la lèpre.

Dans le premier chapitre de l'Évangile selon Marc, nous lisons l'histoire d'un lépreux qui est tombé à genoux devant Jésus et qui lui a adressé la requête suivante: «Si tu le veux, tu peux me rendre pur» (y. 40b). C'est le premier cas, dans les Évangiles, d'une demande claire de guérison - d'une simplicité touchante et profonde.

Jésus fut «ému de compassion» (v. 41a). Normalement, les gens éprouvaient de la compassion pour les malades et les gens troublés, mais pas pour les lépreux, car à l'époque on les considérait comme «impurs» tant spirituellement que physiquement (Lé 13.45 ; 22.4). Ils étaient donc répugnants à tous égards pour la plupart des gens, qui s'en tenaient aussi éloignés que possible. Néanmoins, Jésus était prêt à aller vers cet homme accablé par la maladie et désespéré, et même à le toucher! Et à l'instant même, la lèpre l'a quitté, et il était pur.

Pourquoi Jésus a-t-il touché cet homme? Il aurait pu le guérir en disant simplement: «Sois purifié». Mais son toucher illustre sa grande compassion. Jésus aime les pécheurs. Les aimons-nous? - D.H.R.

Aimer les pécheurs, c'est ressembler à Jésus.

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29 décembre • Lisez > 2Timothée4.1-8

Un effort qui en vaut la peine

J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi.
2 Timothée 4.7

Avez-vous entendu parler de «l'astronaute sur une chaise de jardin»? Un camionneur de 31 ans a attaché 40 gros ballons remplis d'hélium à une chaise de jardin. Puis, muni d'un CB, d'un altimètre, d'un parachute et d'un gilet de sauvetage, il a commencé son ascension dans le «grand ciel bleu». Il a également apporté une carabine à plombs pour tirer sur autant de ballons que nécessaire quand il serait prêt à redescendre sur terre.

Après avoir atteint une altitude de 5 kilomètres, il a décidé qu'il était temps de descendre et a donc commencé à crever des ballons avec sa carabine. En tentant d'atterrir, il est resté accroché à une ligne de haute tension. Voici ce qu'il a dit plus tard: «Avant, ma famille croyait que j'étais fou. Maintenant, on veut que j'écrive un livre, et ma sœur veut que je me trouve un agent.»

Eh bien! je n'encouragerais certainement jamais quelqu'un à essayer une cascade aussi dangereuse. Je peux penser à bien d'autres activités qui vous apporteront plus que de simplement entendre votre nom aux informations. Le chrétien doit entreprendre des choses pour lesquelles il vaut la peine de faire des efforts et de prendre des risques. Son objectif devrait être de combattre le bon combat, de finir la course et de garder la foi (2 Ti 4.7).

S'efforcer d'atteindre des objectifs spirituels engendre la satisfaction personnelle, procure des bénédictions aux autres et garantit une récompense éternelle (v. 8). Voilà bien un effort qui en vaut la peine! - R.W.D.

Votre raison de vivre vaut-elle la peine de mourir pour elle?

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30 décembre • Lisez > Apocalypse 16.1-7

Justice immanente

Oui, Seigneur, Dieu tout-puissant, tes jugements sont véritables et justes.
Apocalypse 16.7b

Un groupe d'adolescents tapageurs a peint des obscénités sur les murs de brique d'une école secondaire locale. Les policiers les ont accusés de dommages matériels criminels. Le juge les a mis en liberté surveillée sans emprisonnement, mais seulement s'ils pouvaient enlever toute trace de peinture sur les murs, y compris les fentes entre les briques. Il leur a fallu plusieurs jours!

Un autre juge a donné à des vandales l'occasion d'apprendre à poser des pierres sèches, en réparant une maison qu'ils avaient dévalisée.

J'admire ce genre de juges, qui prononcent des sentences proportionnées aux crimes!

Notre Seigneur aussi a un sens de la justice immanente, une façon de s'assurer que les coupables sont châtiés en fonction de ce qu'ils ont fait, parfois d'une manière à laquelle ils s'attendent le moins. Songez à Haman, qui a été pendu au bois qu'il avait préparé pour Mardochée (Est 7.7-10). Dans l'Apocalypse, il nous est dit que ceux qui «ont versé le sang des saints et des prophètes» recevront «du sang à boire: ils le méritent» (Ap 16.6).

Dans ces exemples, les coupables sont punis selon leurs crimes. Dans Apocalypse 16.7, nous lisons: «Oui, Seigneur, Dieu tout puissant, tes jugements sont véritables et justes». Nous pouvons être contents qu'ils ne sont pas seulement immanents, mais justes! -D.C.E.

Le jugement de Dieu n'est peut-être pas immédiat, mais il est inévitable.

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31 décembre • Lisez > 2 Timothée 3.10-17

Lisons-la!

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.
2 Timothée 3.16

Après 30 ans de pastorat, un pasteur du New Jersey a tiré la conclusion suivante: «La Bible est le livre le plus vendu, le moins lu et le moins compris». D'après lui, «l'analphabétisme biblique est galopant».

George Gallup, l'enquêteur le plus éminent sur les religions aux États-Unis, est d'accord: «Nous révérons la Bible, dit-il, mais nous ne la lisons pas.» Dans un récent sondage, 64 % des gens sondés ont dit qu'ils étaient trop occupés pour lire la Bible. Le foyer moyen possède trois bibles, mais moins de la moitié des Américains peuvent nommer le premier livre de l'Ancien Testament. Un sondage a découvert que 12 % des chrétiens sondés ont inscrit que la femme de Noé est Jeanne d'Arc!

La solution? Lire la Bible! Joignez-vous à moi dans un engagement à lire la totalité de la Bible dans l'année qui vient. Cela prendra environ 15 minutes par jour pour suivre le guide de lecture du présent livre. Êtes-vous trop occupé pour cela?

Le but n'est pas l'information, mais la transformation. Quelqu'un a résumé 2 Timothée 3.16 en disant: «La Parole de Dieu nous montre quel chemin emprunter (doctrine). Elle nous dit quand nous nous égarons (conviction); comment revenir (correction); et comment rester dans la bonne voie (instruction dans la justice).» La Parole de Dieu est un don précieux. Lisons-la donc pendant l'année qui vient. - D.C.M.

La Bible: plus on la lit, plus on l'aime ; plus on l'aime, plus on la lit.

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