npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

09 np sept 2017 w

 

1er Septembre • Lisez > 1 Corinthiens 12.12-26

L’âge n’est pas un facteur

Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui.
1 Corinthiens 12.26

Après 50 ans d’activité dans son propre laboratoire dentaire, Dave Bowman avait prévu de prendre sa retraite et un peu de repos. Le diabète et une opération du cœur avaient confirmé sa décision. Pourtant, lorsqu’il a entendu parler d’un groupe de jeunes réfugiés soudanais nécessiteux, il a fait un choix qui a transformé son existence en acceptant de parrainer cinq d’entre eux.

En s’intéressant davantage à ces jeunes Soudanais, Dave a appris qu’ils n’avaient jamais bénéficié de visite médicale ou de soins dentaires. Un jour, à l’église, quelqu’un a mentionné le verset: «Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui» (1 Co 12.26). Il ne pouvait chasser ce verset de son esprit. Les chrétiens soudanais souffraient faute de soins médicaux, Dave a eu le sentiment que Dieu l’incitait à faire quelque chose à ce sujet. Mais quoi ?

Malgré son âge et ses soucis de santé, Dave s’est mis à explorer la possibilité de bâtir un centre médical au Soudan. Peu à peu, Dieu a réuni les gens et les ressources, en 2008, le «Christian Memorial Hospital» a ouvert ses portes aux patients. Depuis lors, des centaines de personnes malades et blessées y ont été traitées.

Le «Christian Memorial Hospital» se dresse comme pour nous rappeler que la souffrance des gens émeut Dieu. Bien souvent, il œuvre par l’intermédiaire de personnes comme nous pour prodiguer ses soins, même lorsque nous pensons avoir terminé notre travail. — Julie Ackerman Link

Dieu est ému de compassion quand les gens souffrent.

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2 Septembre • Lisez > Genèse 11.1-9

Le projet Babel

Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain.
Psaume 127.1

Lorsqu’on a interrogé deux ouvriers sur ce qu’ils étaient en train de construire, l’un d’eux a répondu un garage et l’autre une cathédrale. Un jour plus tard, un seul homme était affairé à poser des briques. Quand on lui a demandé où était passé son collègue, il a répondu: «Oh ! il s’est fait virer. Il tenait absolument à bâtir une cathédrale à la place d’un garage.»

Quelque chose d’analogue s’est produit sur l’antique chantier de Babel. Des gens se sont concertés pour construire ensemble une ville et une tour qui atteindrait les cieux et unirait leur monde (Ge 11.4). Or, Dieu ne tenait pas à ce qu’ils travaillent à l’élaboration d’un plan grandiose avec l’idée de pouvoir s’élever à sa hauteur et résoudre tous leurs problèmes par eux-mêmes. C’est pourquoi il descendit, stoppa le projet, dispersa les gens « sur toute la terre», et leur donna de parler diverses langues.( v. 8,9).

Dieu voulait que les gens le considèrent lui-même comme la solution à leurs problèmes , il leur a donc révélé son plan par l’intermédiaire d’Abraham (12.1-3). Grâce à la foi d’Abraham et de ses descendants, il allait enseigner au monde à rechercher une ville « dont Dieu est l’architecte et le constructeur » (Hé 11.8-10.).

Notre foi n’émerge pas de nos propres rêves et solutions. Le fondement de la foi est en Dieu seul et en ce qu’il peut accomplir en nous et par nous. — Mart Dehaan

Dieu veut faire ce que lui seul peut faire en nous et pour nous.

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3 Septembre • Lisez > 1 Jean 1.5-2.2

La tyrannie de la perfection

Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.
1 Jean 1.8

Le Dr Brian Goldman s’est efforcé jusqu’à l’obsession de traiter ses patients à la perfection. Dans le cadre d’une émission diffusée à l’échelle nationale, il a pourtant reconnu avoir commis des erreurs. Il a révélé le cas d’une femme qu’il avait admise aux urgences avant de décider de la renvoyer. Plus tard ce jour-là, une infirmière lui a demandé s’il se souvenait d’elle. Réadmise à l’hôpital, elle est décédée. Ce cas l’a anéanti. Il s’est efforcé d’être encore plus rigoureux, mais a fini par se rendre à l’évidence: la perfection est impossible.

En tant que chrétiens, nous pouvons nourrir des attentes irréalistes de perfection à notre égard. Même si nous parvenons, d’une certaine manière, à gérer l’apparence d’une vie irréprochable, nos pensées et motivations ne sont jamais entièrement pures.

Jean, le disciple a écrit ceci: «Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous» (1 Jn 1,8). Le remède ne consiste pas à dissimuler ses péchés et à faire plus d’efforts, mais à s’exposer à la lumière de la vérité divine et à les confesser. «Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché» (v. 7). Et si les chrétiens étaient connus non pour la dissimulation de leurs péchés, mais pour l’amour et le soutien mutuel, par la vérité et la grâce de notre Dieu ? Et si nous adoptions une honnêteté risquée, mais saine les uns envers les autres et envers le monde qui nous observe ? — Timothy Gustafson

Être honnête avec Dieu concernant notre péché apporte le pardon.

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4 Septembre • Lisez > Éphésiens 4.7-16

Solidarité humaine

Tout le corps [...] tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans l’amour.
Éphésiens 4.16

Un homme montait à bord d’un train à Perth, en Australie, quand il a glissé et s’est retrouvé la jambe coincée dans l’espace situé entre le wagon et le quai. Des dizaines de passagers se sont précipités à son secours. Ils ont uni tous leurs efforts pour incliner le train loin de la plate-forme et l’homme coincé a pu être libéré. David Hynes, le porte-parole du service ferroviaire, a déclaré dans une interview: «Tout le monde a mis la main à la pâte. C’est la solidarité humaine qui a sauvé cet homme de blessures potentiellement très graves.»

Dans Éphésiens 4, nous lisons que la solidarité humaine s’inscrit dans le plan de Dieu pour l’édification de sa famille. Il attribue à chacun un don spécial de sa grâce (v. 7) dans le but précis que «tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans l’amour» (v. 16).

Toute personne a un rôle à jouer dans la famille de Dieu , il n’y a pas de spectateurs. Dans la famille de Dieu, on pleure et on rit ensemble. On porte les fardeaux les uns des autres. On prie et on s’encourage mutuellement. On s’exhorte et on s’incite à se détourner du péché. Montre-nous, Père, ce que nous devons faire pour aider notre famille aujourd’hui. — Poh Fang Chia

Nous avons besoin les uns des autres pour arriver là où Dieu veut nous mener.

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5 Septembre • Lisez > Éphésiens 4.29-5.2

Les cadenas d’amour

Marchez dans l’amour, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous.
Éphésiens 4.2

«Les cadenas d’amour » sont un phénomène croissant. Des milliers de personnes amoureuses attachent ces cadenas d’amour à des ponts, à des portes et à des clôtures, partout dans le monde, en France, en Chine, en Autriche, en République tchèque, en Serbie, en Espagne, au Mexique, en Irlande du Nord. Des couples gravent leurs noms sur un cadenas avant de l’attacher dans un lieu public pour symboliser leur amour éternel. Les autorités de certains monuments désapprouvent cela en raison du danger potentiel, dans la mesure où un nombre trop important de cadenas se retrouve attaché. Certains pensent qu’il s’agit d’actes de vandalisme, tandis que d’autres les considèrent comme une forme d’art et une image de l’amour scellé à jamais.

Le Seigneur nous a manifesté un «amour éternel» authentique dans un lieu public. Il a affiché son amour sur la croix quand il a livré sa vie pour nous pardonner nos péchés. Il continue à nous révéler son amour au quotidien. Le salut n’est pas juste la promesse que nous passerons l’éternité avec Dieu, c’est aussi l’expérience journalière du pardon, de l’assurance, de la provision et de la grâce dans notre relation avec lui. L’amour de Christ à notre égard est la base de l’exhortation de Paul à «marcher dans l’amour» à l’égard des autres (Ép 5.2). L’amour de notre Père nous permet d’être patients et doux. En son Fils, il nous a donné l’exemple ultime et les moyens de nous aimer mutuellement pour toujours. — Anne Cetas

Jésus nous enseigne comment aimer.

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6 Septembre • Lisez > 1 Corinthiens 15.50-58

À suivre...

La mort a été engloutie dans la victoire.
1 Corinthiens 15. 54

Enfant dans les années 1950, j’allais souvent au cinéma local le samedi matin. Outre des dessins animés et un long métrage, il y avait une série d’aventures qui finissaient toujours avec le héros ou l’héroïne aux prises avec une situation inextricable. Il semblait n’y avoir aucune échappatoire, mais chaque épisode se terminait par les mots «à suivre...»

L’apôtre Paul n’était pas sans ignorer les situations qui mettaient sa vie en danger. On l’a emprisonné, battu, lapidé et il a fait naufrage tandis qu’il cherchait à répandre l’Évangile de Jésus-Christ. Conscient qu’il mourrait un jour, jamais il n’a considéré la mort comme la fin de l’histoire. Paul a écrit aux disciples de Jésus à Corinthe «Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: «La mort a été engloutie dans la victoire» (1 Co 15.54).

La passion de la vie de Paul exprime que Jésus, notre Sauveur, a livré sa vie sur la croix, afin que par la foi en lui, nous puissions recevoir le pardon de tous nos péchés et avoir la vie éternelle.

Nous ne sommes pas comme les héros de cinéma qui échappent toujours à une mort certaine. Le jour viendra où notre vie terrestre touchera à sa fin, soit par la mort, soit par le retour de Christ. Néanmoins, par la grâce et la miséricorde de Dieu, l’histoire de votre vie et de la mienne est «à suivre». — David Mccasland

Dans la vie comme dans la mort, Christ est notre espérance.

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7 Septembre • Lisez > 1 Pierre 1.3-9

Vagues d’espoir

Selon sa grande miséricorde, [Dieu] nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ.
1 Pierre 1.3

En 1966, Le sénateur américain Robert Kennedy a fait une visite influente en Afrique du Sud. Là, il a offert des paroles d’espoir aux adversaires de l’apartheid, dans son célèbre discours intitulé « Vagues d’espoir », à l’Université de Cape Town. Dans son exposé, il a déclaré. «Chaque fois qu’un homme défend un idéal ou agit pour améliorer le sort des autres ou se bat contre l’injustice, il envoie une petite vague d’espoir, et ces ondulations, provenant de millions de différents centres d’énergie et d’audace, forment un courant susceptible de balayer les murs les plus épais de l’oppression et de la résistance.»

Parfois, dans ce monde, l’espoir semble rarissime. Pourtant, il existe un espoir ultime que tout disciple de Christ peut aisément trouver. Pierre a écrit «Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts» 1 Pi 1.3).

Grâce à la certitude de la résurrection de Christ, l’enfant de Dieu possède une espérance bien plus réelle qu’une vague. C’est un puissant courant de confiance dans la fidélité de celui qui a vaincu la mort pour nous. Jésus, dans sa victoire sur la mort (notre plus grand ennemi), peut insuffler l’espoir dans la situation la plus désespérée. — Bill Crowder

En Christ, il y a de l’espoir pour celui qui est désespéré.

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8 Septembre • Lisez > Josué 5.13-6.2

Les plans de Dieu

Qu’est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur ?
Josué 5.14

Un officier de l’armée peut avoir un plan d’ensemble, mais avant chaque bataille, il doit recevoir et donner de nouvelles instructions. Josué, un chef de file des Israélites, a dû apprendre cette leçon. Après que le peuple de Dieu ait passé 40 ans dans le désert, Dieu a choisi Josué pour le mener dans le pays promis.

Le premier bastion qu’ils ont rencontré fut la ville de Jéricho. Avant la bataille, Josué a vu le «chef de l’armée de l’Éternel» (probablement le Seigneur en personne) debout en face de lui, son épée à la main. Josué tomba face contre terre et se prosterna. En d’autres termes, il reconnut la grandeur de Dieu et sa propre petitesse. Puis il demanda «Qu’est-ce que mon Seigneur dit à son serviteur ?» (Jos 5.14.) Josué a connu la victoire à Jéricho parce qu’il a suivi les instructions du Seigneur.

À une autre occasion, cependant, Josué et son peuple «ne consultèrent point l’Éternel» (9.14). En conséquence, ils furent trompés en concluant une alliance de paix avec les habitants de Gabaon, ennemis dans le pays de Canaan. Cela déplut au Seigneur (v. 3-26).

Nous aussi, nous sommes dépendants du Seigneur lorsque nous sommes en proie aux difficultés de la vie. Il désire nous voir nous approcher de lui aujourd’hui dans l’humilité. Il sera de nouveau à nos côtés demain. — Keila Ochoa

La victoire spirituelle est pour ceux qui s’humilient et cherchent la volonté de Dieu.

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9 Septembre • Lisez > 2 Corinthiens 2.14 -3.3

Un parfum et une lettre

Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ.
2 Corinthiens 2.15

Chaque fois que je m’approche d’un rosier ou d’un bouquet de fleurs, je suis incapable de résister à la tentation de me pencher vers une fleur pour me délecter de son parfum. La douce fragrance me met du baume au cœur et déclenche en moi une sensation de bien-être.

S’adressant aux chrétiens de Corinthe, voilà des siècles, l’apôtre Paul dit qu’en raison de notre appartenance à Christ, Dieu «répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance" (2 Co 2.14). Par sa puissance, nous pouvons vivre une bonne odeur de vie victorieuse, troquer notre égoïsme pour son amour et sa bonté, et proclamer la clémence de son salut. En agissant ainsi, nous sommes effectivement un doux parfum pour Dieu.

Paul passe ensuite à une seconde image en décrivant les chrétiens comme une «lettre de Christ» (3.3). La lettre de notre vie n’est pas écrite avec de l’encre ordinaire, mais par l’Esprit de Dieu. Dieu nous transforme en gravant sa Parole dans nos cœurs, permettant ainsi aux autres de la lire.

Ces deux images nous encouragent à laisser la beauté de Christ s’exprimer en nous afin d’indiquer aux gens le chemin qui mène à lui. Il est celui qui, comme l’a écrit Paul dans Éphésiens 5.2, «nous a aimés, et [...] s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur». — Lawrence Darmani

Nos actes sont plus éloquents que nos paroles.

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10 Septembre • Lisez > Psaume 34.1-7

Ce qui me soutient

Car je suis l’Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis: ne crains rien, je viens à ton secours. 

Ésaïe. 41.13

Lorsque j’ai renoncé à faire avec mes parents de longs voyages en voiture, les visites chez mes grands-parents, qui vivaient à des centaines de kilomètres de chez nous, sont devenues rares. Aussi, une année, j’ai décidé de prendre l’avion pour leur rendre visite et passer un week-end prolongé dans la petite ville de Land O’Lakes, dans le Wisconsin. En regagnant l’aéroport pour mon voyage de retour, ma grand-mère, qui n’avait jamais pris l’avion, s’est mise à m’exposer ses craintes: «Ton avion était si petit... Il n’y a rien qui te soutienne vraiment là-haut, n’est-ce pas ?... j’aurais tellement peur de monter si haut !» Au moment où j’ai pris place dans le petit avion, j’étais aussi effrayé que lors de mon premier vol. Qu’est-ce qui soutenait vraiment cet avion, après tout ?

Les peurs irrationnelles ou même légitimes n’ont pas besoin de nous effrayer. David vivait tel un fugitif, craignant le roi Saül qui le poursuivait sans relâche en raison de sa jalousie à l’égard de la popularité dont David jouissait auprès du peuple. David a trouvé un réel réconfort et une consolation uniquement dans sa relation avec Dieu. Dans le Psaume 34, il écrit «J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu, il m’a délivré de toutes mes frayeurs» (v. 5). Notre Père céleste est riche en sagesse et en amour. Quand la peur commence à nous submerger, nous devons nous accorder une pause et nous rappeler qu’il est notre Dieu et qu’il sera toujours là pour nous soutenir. — Cindy Hess Kasper

Quand on croit que Dieu est bon, on peut apprendre à s’affranchir de ses peurs.

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11 Septembre • Lisez > Matthieu 26.36-42

Dans le jardin

Mon Père, [...] que ta volonté soit faite.
Matthieu 26.42

Mes ancêtres étaient des pionniers dans le Michigan. Ils ont défriché la terre, l’ont cultivée, et ont planté des potagers et vergers pour récolter des aliments en vue de nourrir leurs familles. Ce goût agraire s’est transmis au fil des générations. Mon père, qui a grandi dans une ferme du Michigan, aimait le jardinage, ce qui peut expliquer pourquoi j’aime jardiner et sentir l’odeur du sol fertile. Cultiver des plantes qui produisent de belles fleurs et prendre soin des rosiers qui ornent et parfument notre jardin avec tant de beauté sont pour moi d’agréables passe-temps. S’il n’y avait pas de mauvaises herbes, ce serait merveilleux !

Quand je dois m’occuper des mauvaises herbes, je me rappelle le jardin d’Éden. C’était un jardin parfait jusqu’à la désobéissance d’Adam et Ève; les épines et les chardons sont alors devenus une réalité pour eux et pour chaque jardinier depuis (Ge 3.17,18). La Bible mentionne également un autre jardin: le jardin de Gethsémané, où Christ, dans une profonde détresse, a imploré son Père de trouver un autre moyen d’inverser les conséquences du péché qui sont nées en Éden. À Gethsémané, Jésus s’est incliné devant son Père en prononçant des paroles de soumission totale face à une douleur intense: «Que ta volonté soit faite» (Mt 26.42).

Par la soumission de Christ dans ce jardin, nous récoltons à présent les bénéfices de sa merveilleuse grâce. Que cela nous conduise à lui permettre d’arracher les mauvaises herbes du péché dans notre vie. — Joe Stowell

La croissance spirituelle a lieu lorsque la foi est cultivée.

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12 Septembre • Lisez > Proverbes 13.10-20

Les deux ours

C’est seulement par orgueil qu’on excite des querelles, mais la sagesse est avec ceux qui écoutent les conseils.
Proverbes 13.10

Voilà quelques années, mon épouse Carolyn et moi avons campé sur les flancs du mont Rainier, dans l’État de Washington. En regagnant notre campement, un soir, on a vu, au beau milieu d’une prairie, deux ours mâles se cogner les oreilles réciproquement. Nous nous sommes arrêtés pour regarder.

Un randonneur se tenait non loin de là, je lui ai demandé quelle était la raison de ce conflit. «Une jeune femelle», a-t-il répondu. «Où est-elle ?» lui ai-je demandé. «Oh ! elle est partie depuis vingt minutes environ», a-t-il dit en riant. Ainsi, d’après ce que je comprenais, le conflit, à ce stade, ne concernait plus l’ourse, mais le fait de se montrer l’ours le plus fort.

La plupart des conflits ne concernent pas les procédures et les principes, ni le bien et le mal; ils relèvent presque toujours d’une question de fierté. L’homme sage des Proverbes frappe à la racine même du problème en écrivant: «C’est seulement par orgueil qu’on excite des querelles» (13.10). Les querelles sont alimentées par l’orgueil, par ce besoin d’avoir raison, d’avoir le dernier mot, ou de défendre son territoire ou son ego.

En revanche, la sagesse réside chez les gens éclairés, ceux qui écoutent les conseils et apprennent, ceux qui se laissent instruire. On trouve de la sagesse chez ceux qui s’humilient, ceux qui mettent de côté leur ambition personnelle égoïste , qui reconnaissent les limites de leur propre entendement; qui écoutent le point de vue de l’autre , qui permettent à leurs perspectives d’être corrigées. C’est la sagesse de Dieu qui répand la paix partout où elle va. — David H. Roper

L’humilité génère la sagesse.

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13 Septembre • Lisez > Jean 3.13-19

Dieu a tant aimé...

Jésus a dit: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.»
Luc 23.34

Le 28 juillet 2014 a marqué le 100e anniversaire du début le la Première Guerre mondiale. Dans les médias britanniques, de nombreux débats et documentaires ont retracé le début de ce conflit de quatre ans. Même le programme télévisé M. Selfridge, basé dans un vrai magasin à Londres, inclut un épisode de 1914 montrant de jeunes employés faisant la queue pour s’engager comme volontaires dans l’armée. En observant ces expressions de sacrifice de soi, j’ai senti ma gorge se nouer. Ces soldats étaient si jeunes, si enthousiastes, et si incertains de revenir de l’horreur des tranchées.

Bien que Jésus ne soit pas allé à la guerre pour vaincre un ennemi terrestre, il est allé à la croix pour vaincre l’ennemi ultime: le péché et la mort. Jésus est venu sur terre pour démontrer l’amour de Dieu en action et mourir d’une mort horrible afin que nous puissions être pardonnés de nos péchés. Il était même prêt à accorder son pardon aux hommes qui l’avaient flagellé et crucifié (Lu 23.34). Christ a vaincu la mort par sa résurrection et désormais, nous pouvons faire partie de la famille de Dieu pour l’éternité. (Jn 3.13-16).

Les anniversaires et les monuments nous rappellent des événements historiques importants et des actes héroïques. La croix nous rappelle la douleur accompagnant la mort de Jésus-Christ ainsi que la beauté de son sacrifice pour notre salut. — Marion Stroud

La croix de Jésus est la preuve absolue de l’amour de Dieu.
Oswald Chambers

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14 Septembre • Lisez > Matthieu 21.28-32

Des paroles et des actes

N’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité
1 Jean 3.18

Le courriel de l’étudiant de mon cours de rédaction à l’université exprimait l’urgence. Le semestre touchait à sa fin et il prenait conscience qu’il avait besoin d’une meilleure note pour participer aux sport. Que pouvait-il faire ? Comme il avait raté certains devoirs, je lui ai accordé deux jours pour les refaire et améliorer sa note. Il m'a répondu :" Je vous remercie. Je vais le faire." Deux jours plus tard, le délai était passé et pas le moindre devoir à l’horizon. Ses actes n’ont pas corroboré ses paroles.
Jésus parle d’un jeune homme qui a agi de façon similaire. Le père du garçon lui a demandé d’aller travailler un peu dans sa vigne. Le fils a répondu: «Je veux bien, seigneur» (Mt 21.30). Or ce n’était que des paroles en l’air.

En commentant cette parabole, Matthew Henry conclut ainsi: «Les bourgeons et les fleurs ne sont pas les fruits." Les bourgeons et les fleurs de nos paroles, qui laissent présager ce que nous pourrions faire, ne portent aucun fruit s’il n’y a pas de suivi. L’application majeure de Jésus touchait principalement les chefs religieux qui parlaient d’obéissance tout en refusant de se repentir. Toutefois, ses paroles s’appliquent à nous aussi. C’est en suivant Dieu «en actions et avec vérité» (1 Jn 3.18), pas en faisant de vaines promesses, que nous honorons notre Seigneur et Sauveur.

Nos actions d’obéissance à Dieu lui témoignent plus d’amour, d’honneur et de louange que les paroles creuses que nous pourrions dire pour essayer de paraître bons. — Dave Branon

Les mots sont les bourgeons, les actions sont les fruits.

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15 Septembre • Lisez > Psaume 119. 105-112

La boussole de Dieu

Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier
Psaume 119. 105

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de petites boussoles ont sauvé la vie de 27 marins à 300 miles des côtes de la Caroline du Nord. Waldemar Semenov, un marin marchand à la retraite, servait comme ingénieur assistant à bord du SS Guide Alcoa, quand un sous-marin allemand a fait surface et a ouvert le feu sur le navire. Le bateau touché a pris feu et s’est mis à sombrer. Semenov et son équipage ont mis à l’eau les canots de sauvetage équipés de boussoles et les ont utilisés pour regagner les voies maritimes près de la côte. Trois jours plus tard, les hommes ont été secourus.

Le psalmiste rappelle au peuple de Dieu que sa Parole est une boussole digne de confiance. Il la compare à une lampe. À cette époque, la lueur vacillante projetée par une lampe à l’huile d’olive suffisait à peine à indiquer au voyageur son prochain pas. Pour le psalmiste, la Parole de Dieu est une lampe offrant assez de lumière pour éclairer le chemin de ceux qui suivent Dieu (Ps 119.105). Lorsque le psalmiste errait dans l’obscurité sur un chemin chaotique de la vie, il a cru à juste titre, que Dieu par la direction de sa Parole, lui fournirait une orientation.

Lorsque nous perdons nos repères dans la vie, nous pouvons compter sur notre Dieu, qui nous donne sa Parole digne de confiance telle une boussole et l’utilise pour nous conduire dans une communion plus profonde avec lui. — Marvin Williams

Dieu nous a donné sa Parole pour nous aider à le connaître et à le suivre.

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16 Septembre • Lisez > Psaume 22.1-21

Sentiment d’abandon

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Matthieu 27.46

Dans son livre Tactiques du diable, C. S. Lewis rapporte une conversation imaginaire entre un démon expérimenté et un démon apprenti, tandis qu’ils évoquent les façons de tenter efficacement un chrétien. Les deux démons se proposent d’anéantir la foi du chrétien. «Ne vous méprenez pas», dit le démon expérimenté au démon apprenti. «Notre cause n’est jamais autant en péril que lorsqu’un être humain... après avoir observé autour de lui un univers dans lequel toute trace de [Dieu] semble avoir disparu, se demande pourquoi il a été abandonné, et obéit malgré tout.»

La Bible fournit de nombreux exemples de personnes qui ont agi avec foi en dépit de leur sentiment d’abandon. Abram a estimé que la promesse de Dieu faite d' un héritier n’avait pas été entendue (Ge 15.2,3). Le psalmiste s’est senti ignoré dans son chagrin (Ps 10.1). Les ennuis de Job étaient si grands qu’il a pensé que Dieu pouvait même aller jusqu’à le tuer
(Job 13.15). Même Jésus s’est écrié à la croix: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Mt 27.46.) Pourtant, dans chaque cas, Dieu s’est révélé fidèle
(Ge 21.1-7; Ps 10.16-18; Job 38.1- 42.17; Mt 28.9-20).

Bien que Satan puisse essayer de vous inciter à penser que vous êtes abandonné, Dieu est toujours proche. Jamais il ne délaisse les siens. Dieu lui-même a dit: «Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point» (Hé 13.5). Nous pouvons dire avec assurance «Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien» (v. 6). — Dennis Fisher

Dieu est toujours proche, en dépit de nos craintes.

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17 Septembre • Lisez > Habakuk 1.1-11

Dieu n’est-il pas ému ?

Car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel.
Ésaïe 55.8

Pourquoi le conducteur en état d’ébriété se sort-il indemne d’un accident alors que sa victime sobre est gravement blessée ? Pourquoi des individus méchants prospèrent-ils tandis que de bonnes gens souffrent ? Combien de fois vous est-il arrivé d’être si déconcerté par les événements dans votre vie que vous avez crié: «Dieu s’en fiche ou quoi ?»

Habakuk a soulevé cette même question en voyant la situation pénible en Juda, où la méchanceté et l’injustice étaient rampantes (Ha 1.1-4). Sa confusion l’a poussé à demander à Dieu à quel moment il daignerait agir pour redresser les torts. La réponse de Dieu a tout simplement été atterrante.

Dieu a répondu qu’il utiliserait les Chaldéens pour corriger Juda. Les Chaldéens étaient connus pour leur cruauté (v. 7). Ils étaient enclins à la violence (v. 9) et adoraient uniquement leurs prouesses militaires et leurs faux dieux (v. 10,11).

Dans des moments où nous ne comprenons pas les voies de Dieu, nous devons faire confiance à son caractère immuable. C’est exactement ce qu’a fait Habakuk. Il a cru que Dieu est un Dieu de justice, de miséricorde et de vérité (Ps 89.14). Dans le processus, il a appris à voir ses circonstances avec le caractère de Dieu comme cadre de référence, au lieu de considérer le caractère de Dieu à partir du contexte de ses propres circonstances. Il en a conclu: «L’Éternel, le Seigneur, est ma force; il rend mes pieds semblables à ceux des biches, et il me fait marcher sur mes lieux élevés» (Ha 3.19). — Poh Fang Chia

Notre situation peut être très différente du point de vue de Dieu.

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18 Septembre • Lisez > Colossiens 4.2-15

Des amis à 2 heures du matin

Il ne cesse de combattre pour vous dans ses prières, afin que vous teniez bon, comme des hommes faits, pleinement disposés à faire toute la volonté de Dieu.
Colossiens 4.12

Un ami m’a parlé d’un groupe de personnes qui sont fortement liées dans leur foi en Christ. L’une d’entre elles, une femme de 93 ans, a dit ceci: «Je sais que je peux appeler n’importe lequel d’entre vous à 2 heures du matin, sans même devoir m’excuser, dans la mesure où je ressens le besoin de tout type d’assistance.» Que ce soit la nécessité de prier, d’apporter un soutien pratique ou la présence de quelqu’un requise en cas de besoin, ces amis sont inconditionnellement solidaires.

On perçoit le même sentiment d’engagement dans la lettre de Paul adressée aux disciples de Christ à Colosses. En écrivant depuis sa prison à Rome, Paul dit qu’il envoie Tychique et Onésime pour les encourager (Col 4.7-9). Aristarque, Marc et Justus envoient leurs salutations (v. 10,11). Épaphras «ne cesse de combattre pour vous dans ses prières, afin que vous teniez bon, comme des hommes faits, pleinement disposés à faire toute la volonté de Dieu» (v. 12). Voilà des témoignages audacieux d’un soutien pratique et d’un amour profond.

Faites-vous partie d’un «groupe d’amis à 2 heures du matin» ? Le cas échéant, soyez reconnaissant pour la fidélité de ces amis. Sinon, demandez au Seigneur de vous connecter à une autre personne avec laquelle vous pourrez partager un engagement dans la prière et le soutien mutuel. Je pense que d’autres personnes ne tarderont pas à se joindre à vous. Témoignez l’amour de Christ à votre prochain. Absolument. En tout temps. En tout lieu. Au nom de Jésus ! — David Mccasland

Il n’y a pas plus grand amour que celui-ci: donner sa vie pour ses amis.

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19 Septembre • Lisez > 2 Corinthiens 11.21-30

Leçons de souffrance

S’il faut se glorifier, c’est de ma faiblesse que je me glorifierai !
2 Corinthiens 11.30

L’image en gros plan sur l’écran géant était puissante et détaillée, de sorte que nous pouvions voir les coupures profondes sur le corps de l’homme. Un soldat le battait tandis que toute une foule excitée riait de l’homme dont le visage était maintenant couvert de sang. Les scènes apparaissaient si réelles que je pouvais presqu’en ressentir la douleur moi-même. Or, ce n’était qu’une reconstitution cinématographique des souffrances que Christ a endurées pour nous.

Nous rappelant les souffrances de Christ, Pierre a écrit ceci: «[C’est] à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces» (Pi 2.21). Les souffrances sont à prévoir. Il se peut que les nôtres ne soient pas aussi vives que celles vécues par Paul, qui, par amour pour Christ, a été battu de verges, lapidé et naufragé. Il a été attaqué par des bandits , il a connu la faim et la soif
(2 Co 11.24-27). De même, nous ne souffrons pas nécessairement comme ceux qui endurent de graves persécutions dans des cultures où le christianisme n’est pas bienvenu.

Pourtant, la souffrance sera notre expérience alors que nous devrons renoncer à nous-mêmes, subir du harcèlement, des insultes ou refuser toute implication dans des activités qui n’honorent pas le Seigneur. Ne serait-ce que le fait de faire preuve de patience, d’éviter la vengeance et de pardonner aux autres afin de favoriser de bonnes relations, cela contribue à suivre ses traces. Chaque fois que nous rencontrons la souffrance, rappelons-nous ce que Jésus a enduré pour nous. — Lawrence Darmani

L’école de la souffrance nous enseigne des leçons
que nous ne pourrions apprendre en classe.

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20 Septembre • Lisez > Psaume 31.9-18

Boîtes de mouchoirs

Mais en toi je me confie, ô Éternel ! Je dis: Tu es mon Dieu ! Mes destinées sont dans ta main.
Psaume 31.14,15

Alors que j’étais assis dans la salle d’attente en chirurgie, j’ai eu le temps de réfléchir. Je m’étais trouvé ici récemment, lorsque nous avions reçu la nouvelle bouleversante que mon unique frère, si jeune, était mort de «mort cérébrale». Aujourd’hui, en attendant des nouvelles de ma femme qui faisait l’objet d’une intervention chirurgicale sérieuse, je lui écrivais une longue lettre. Puis, je me suis mis à écouter la voix paisible de Dieu.

Soudain, des nouvelles ! Le chirurgien m’a dirigé vers une salle d’attente isolée. Là, sur la table, se trouvaient deux boîtes de mouchoirs, visiblement disponibles. Elles étaient prévues pour les phrases dures et froides telles que: «Nous ne pouvons rien faire.» Dans ces moments de douleur ou d’incertitude, il est tout naturel de se tourner vers l’honnêteté exprimée dans les Psaumes. Le Psaume 31 est le cri du cœur de David: «Ma vie se consume dans la douleur» (v. 10). À cette douleur s’ajoutait la peine d’être abandonné par ses amis et proches (v. 11). Néanmoins, David avait une foi solide dans le seul vrai Dieu. «Mais en toi je me confie, ô Éternel ! je dis: Tu es mon Dieu ! Mes destinées sont dans ta main» (v. 14,15). Il termine sa complainte de façon encourageante: «Fortifiez-vous et que votre cœur s’affermisse, vous tous qui espérez en L’Éternel !» (v. 24.)

Cette fois, le chirurgien apportait de bonnes nouvelles: ma femme pouvait s’attendre à une guérison totale. Cela dit, même si elle ne s’en était pas tirée, nos destinées restaient malgré tout dans les mains capables de Dieu. — Bill Crowder

Lorsque nous remettons nos problèmes dans les mains de Dieu,
il nous inonde de sa paix.

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21 Septembre • Lisez > Ecclésiaste 9.4-12

La mouche souvenir

Pour tous ceux qui vivent, il y a de l’espérance.
Ecclésiaste 9.4

Lorsque j’ai commencé à travailler dans le petit bureau que je loue maintenant, les seules habitantes étaient des mouches. Plusieurs d’entre elles avaient pris le chemin de toute chair, et leurs corps jonchaient le sol ainsi que les rebords des fenêtres. Je les ai toutes jetées, sauf une, que j’ai laissée à portée de vue.

Cette carcasse de mouche me rappelle la nécessité de vivre vertueusement chaque jour. La mort est un excellent rappel de la vie, et la vie est un cadeau. Salomon a dit «Pour tous ceux qui vivent, il y a de l’espérance» (Ec 9.4). La vie sur terre nous donne la chance d’influencer et d’apprécier le monde alentour.
Nous pouvons manger et boire joyeusement et apprécier nos relations (v. 7,9). Nous pouvons également aimer notre travail. Salomon a conseillé: «Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le » (v 10). Peu importe notre vocation ou notre emploi ou notre rôle dans la vie, nous pouvons encore faire des choses qui comptent, et les faire décemment. Nous pouvons encourager les gens, prier et exprimer l’amour avec sincérité, chaque jour.

L’auteur de l’Ecclésiaste dit ceci « Tout dépend pour eux du temps et des circonstances [...] L’homme ne connaît pas non plus son heure » (v. 11,12). Il est impossible de savoir quand notre vie sur terre prendra fin, mais la joie et la raison de vivre peuvent être notre expérience quotidienne dans la mesure où l’on s’appuie sur la force de Dieu et sur la promesse de Christ quant à la vie éternelle (Jn 6.47). — Jennifer Benson Schuldt

Voici le jour que le Seigneur a fait.
Réjouissez-vous et soyez heureux.

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22 Septembre • Lisez > 1 Pierre 5.1-9

Une leçon de pêche

Résistez-lui [le diable] avec une foi ferme.
1 Pierre 5.9

Je pêchais tranquillement dans les eaux limpides et calmes le long des berges verdoyantes de Piatt Lake, quand, après avoir lancé ma ligne, j’ai vu une grande perche à petite bouche se faufiler hors de la végétation épaisse pour enquêter. Elle s’est approchée de l’appât attrayant fixé au bout de ma ligne, l’a regardé, et est partie se cacher dans la flore. Le scénario s’est répété. Elle a alors donné un coup de queue et a disparu dans sa cachette pour ne jamais réapparaître.

Comme on lance un hameçon, Satan lance la tentation juste devant nos yeux. Elle semble savoureuse. Elle promet la gratification. Mais le pouvoir de Satan s’arrête là. Il ne peut pas nous forcer à gober l’hameçon. Sa puissance s’arrête à la frontière de notre volonté, là où nous prenons une décision. Lorsque nous sommes avertis par le Saint-Esprit et décidons de dire non, Satan ne peut rien faire de plus. Jacques dit qu’il prend la fuite (4.7).

En tant que croyants, nous pouvons recevoir beaucoup de réconfort des paroles de l’apôtre Pierre, qui lui-même a connu de grandes tentations (Mt 26.33-35). Plus tard dans la vie, il écrira: «Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera [...] Résistez-lui avec une foi ferme» (1 Pi 5.8,9 ).

Tout comme cette grosse perche a ignoré mon hameçon, nous pouvons, par la puissance de Dieu, résister avec succès aux tactiques les plus séduisantes de Satan ! — Dave Egner

Répondez aux mensonges de Satan par la vérité de la Parole de Dieu.

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23 Septembre • Lisez > Cantique des cantiques 1.1-4

Pas étonnant !

Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier.
1 Jean 4.19

«Il est parfait pour toi», m’a dit mon amie. Elle parlait d’un homme qu’elle venait de rencontrer. Elle m’a décrit son regard aimable, son sourire plaisant et son cœur en or. Quand je l’ai rencontré, je suis tombée d’accord. Aujourd’hui, il est mon mari; pas étonnant que je l’aime !

Dans le Cantique des cantiques, la mariée décrit son époux. Son amour est meilleur que le vin et plus parfumé que les onguents. Son nom est plus doux que tout dans ce monde. Elle conclut alors que ce n’est pas étonnant qu’il soit digne d’être aimé.

Il existe cependant quelqu’un de bien plus merveilleux que n’importe quel bien-aimé terrestre, quelqu’un dont l’amour est également meilleur que le vin. Son amour comble tous nos besoins. Son «parfum» est plus agréable que n’importe quel parfum, car quand il s’est livré pour nous, son sacrifice est devenu un parfum de bonne odeur à Dieu (Ep 5.2). Enfin, son nom est au-dessus de tout nom (Ph 2.9). Pas étonnant que nous l’aimions !

C’est un privilège que d’aimer Jésus. C’est la meilleure expérience que la vie puisse nous offrir ! Prenons-nous le temps de le lui dire ? Exprimons-nous par des paroles la beauté de notre Sauveur ? Si nous exaltons sa beauté dans nos vies, d’autres diront: «Pas étonnant que vous l’aimiez !» — Keila Ochoa

La Parole de Dieu nous parle de son amour,
nos paroles lui expriment notre amour.

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24 Septembre • Lisez > Psaume 27

La valeur des revers

Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel !
Psaume 27.14

La nageuse américaine Dara Torres a eu une carrière remarquable, ayant participé à cinq Jeux Olympiques différents, de 1984 à 2008. À la fin de sa carrière, Torres a battu le record des États-Unis sur le 50 mètres nage libre, 25 ans plus tard, elle détient toujours ce record. Mais sa vie n’a pas toujours été faite de médailles et de records. Torres a également rencontré des obstacles dans sa carrière sportive: blessures, interventions chirurgicales, outre le fait d’être deux fois plus âgée que la plupart des autres concurrentes. Elle a dit: «Je voulais gagner à tout prix, tous les jours, depuis que j’étais enfant... Je suis également consciente que les revers sont salutaires, ils alimentent de nouveaux rêves. »

«Les revers sont salutaires». Voilà une grande leçon de vie ! Les difficultés de Torres l’ont motivée à atteindre de nouveaux sommets. Elles présentent aussi un bénéfice spirituel. Pour reprendre les propos de Jacques, «regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience » (Ja 1.2,3). Adopter ce point de vue sur les difficultés de la vie n’est pas facile, mais c’est utile. Les épreuves nous donnent l’occasion d’approfondir notre relation avec Dieu. Elles nous permettent également d’apprendre des leçons que le succès ne saurait nous enseigner; elles développent en nous le genre de patience qui compte sur Dieu et s’attend à lui pour recevoir la force d’endurer l’épreuve. Le psalmiste nous rappelle: «Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel !» (Ps 27.14.) — Bill Crowder

Les revers de la vie peuvent nous apprendre
à compter sur le Seigneur pour recevoir son appui et sa force.

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25 Septembre • Lisez > Romains 8.14-17

Premiers pas

L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Romains 8.14-17

Un ami m’a arrêté l’autre jour pour me raconter une nouvelle intéressante, puis il a passé dix minutes à me décrire les premiers pas de son neveu d’un an. Il marchait ! Plus tard, j’ai réalisé combien nous avons dû paraître bizarres aux regards des passants. La plupart des gens peuvent marcher. Où était donc le sensationnel ?

J’ai soudain pris conscience que l’enfance fournit ce caractère sensationnel qui disparaît presque le restant de la vie. En pensant à la façon dont nous prenons soin des enfants, je peux apprécier à juste titre le fait que Dieu a choisi le mot imagé «enfant» pour décrire notre relation avec lui. Le Nouveau Testament déclare que nous sommes enfants de Dieu, avec tous les droits et privilèges de dignes héritiers (Ro 8.16.17). Jésus (le «seul et unique» Fils de Dieu) est venu, nous dit-on, pour rendre possible notre adoption en qualité de fils et de filles dans la famille de Dieu.

J’imagine que Dieu considère chaque pas hésitant dans ma «marche» spirituelle, avec l’enthousiasme d’un parent qui regarde son enfant faire ses premiers pas.

Peut-être que lorsque les secrets de l’univers seront enfin dévoilés nous apprendrons que le fait de regarder les enfants grandir comporte un objectif double. Il se pourrait bien que Dieu nous accorde ces moments si sensationnels pour nous éveiller à son amour infini. Nos expériences ici-bas sur la terre ne sont que des aperçus de la plénitude de cet amour. — Philip Yancey

Vous êtes aimé.

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26 Septembre • Lisez > Actes 9.10-22

Une nouvelle création

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création.
2 Corinthiens 5.17

Au début de ma vie professionnelle, j’avais un collègue qui semblait prendre plaisir à utiliser le nom de Dieu comme un blasphème. Il raillait sans pitié les chrétiens qui étaient jeunes dans la foi ou qui tentaient de lui parler de Jésus. Le jour où j’ai quitté ce travail pour déménager et intégrer un nouveau lieu de travail, je me souviens d’avoir pensé que cet homme ne deviendrait jamais un disciple de Christ.

Deux ans plus tard, je me suis rendu sur mon ancien lieu de travail. L’homme était toujours là, mais je n’avais jamais vu un changement aussi impressionnant chez quelqu’un ! Cet homme, si hostile à la foi, était désormais un exemple, par son attitude et ses paroles, de ce que veut dire être une «nouvelle création» en Christ (2 Co 5.17). Aujourd’hui, plus de trente ans plus tard, il raconte toujours aux autres comment Jésus «est venu à sa rencontre là où il était, dans le péché et tout le reste».

Il me semble que les premiers chrétiens ont dû voir quelque chose de similaire chez Paul, leur persécuteur zélé, un exemple fascinant de ce qu’il en est quand on devient une nouvelle création (Ac 9.1-22). Quel grand espoir ces vies représentent pour ceux qui s’estiment indignes de la rédemption !

Jésus est allé repêcher Paul ainsi que mon ancien collègue et moi-même. Il continue aujourd’hui à tendre sa main à l’ «inaccessible» et à nous montrer comment nous pouvons, à notre tour, leur tendre la main. — Randy K. Kilgore

Personne n’est au-delà de la portée de Dieu.

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27 Septembre • Lisez > Matthieu 25.31-40

Considérer les indigents

Le juste connaît la cause des pauvres.
Proverbes 29.7

C’était l’année 1780, et Robert Raikes se soucie beaucoup du sort des enfants pauvres et analphabètes de son quartier de Londres. Il remarque que rien ne se faisait pour venir en aide à ces enfants, il décide alors de changer les choses.

Il embauche des femmes pour les aider à faire l’école le dimanche. En utilisant la Bible comme manuel, les instructeurs enseignent les enfants les plus pauvres de Londres à lire et à apprendre la sagesse de la Bible. Bientôt, près d’une centaine d’enfants sont inscrits à ces cours et reçoivent une collation dans un environnement sécurisé et propre. Ces «écoles du dimanche», comme on les a vite appelées, ont fini par changer la vie de milliers de garçons et de filles. En 1831, les écoles du dimanche en Grande-Bretagne accueillent plus d’un million d’enfants, juste parce qu’un homme avait compris cette vérité: «Le juste connaît la cause des pauvres» (Pr 29.7).

Ce n’est un secret pour personne que Jésus se soucie grandement de ceux qui sont en difficulté. Dans Matthieu 25, il suggère que les disciples de Christ révèlent l’imminence du retour du Seigneur en nourrissant les affamés, en désaltérant les assoiffés, en aidant les sans-abri à trouver un logement, en donnant des vêtements à ceux qui en manquent, et en réconfortant les malades ou les captifs (v. 35,36).

Lorsque nous témoignons que Christ vit dans notre cœur, nous honorons notre Sauveur plein de compassion en considérant ceux qui sont chers au cœur de Dieu. — Dave Branon

Ouvrez votre cœur à Dieu pour apprendre la compassion;
ouvrez votre main pour apporter de l’aide.

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28 Septembre • Lisez > Philippiens 2.19-30

Donne-le

J’ai estimé nécessaire de vous envoyer mon frère Épaphrodite [...], par qui vous m’avez fait parvenir de quoi pourvoir à mes besoins.
Philippiens 2.25

De nombreux organismes de bienfaisance qui aident les nécessiteux dépendent des dons de vêtements non désirés et des articles ménagers de ceux qui ont plus que le nécessaire. Il est certes bon de donner des choses inutilisées afin qu’elles puissent servir à d’autres. Mais on est souvent plus réticent à se séparer des choses de valeur que l’on utilise au quotidien.

Lorsque Paul était emprisonné à Rome, il avait continuellement besoin de l’encouragement et de la compagnie d’amis de confiance. Pourtant, il a envoyé deux de ses plus proches amis aider les disciples de Christ à Philippes (Ph 2.19-30). «J’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée [...] Car je n’ai personne ici qui partage mes sentiments, pour prendre sincèrement à cœur votre situation» (v. 19,20). En outre, «j’ai estimé nécessaire de vous envoyer mon frère Épaphrodite, mon compagnon d’œuvre et de combat, par qui vous m’avez fait parvenir de quoi pourvoir à mes besoins» (v. 25). Paul a donné de bon cœur aux autres ce qui lui était le plus nécessaire.

Ce qui nous semble être «le plus précieux» dans notre vie aujourd’hui pourrait être très utile à quelqu’un de notre connaissance. Il peut s’agir de notre temps, de notre amitié, de notre encouragement, de notre écoute attentive, ou d’un coup de main de notre part. Lorsque nous donnons de bon cœur ce que le Seigneur nous a donné, il est honoré, car d’autres sont secourus et nous sommes bénis en retour. — David Mccasland

Donner de bon cœur honore notre Seigneur,
aide notre prochain et nous bénit en retour.

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29 Septembre • Lisez > Ésaïe 60.19-22

Percer les ténèbres

L’Éternel sera ta lumière à toujours, ton Dieu sera ta gloire.
Ésaïe 60.19

Je les ai vues pour la première fois alors que j’étais étudiante. À la tombée d’une nuit glaciale, loin des lumières de la ville, je roulais sur une charrette chargée de foin avec des amis bruyants lorsque le ciel s’est illuminé et des couleurs ont percé l’horizon. J’ai été fascinée. Depuis cette nuit-là, j’éprouve une fascination pour le phénomène appelé aurores boréales, aussi connu sous le nom de lumières du nord. En général, elles sont visibles plus au nord de l’endroit où je vis, mais elles apparaissent parfois sous des latitudes plus basses. Après ce premier aperçu, j’ai eu envie d’en voir de nouvelles. Chaque fois que les conditions s’y prêtent, je dis à mes amis pareillement fascinés: «Peut-être ce soir...»

Tout au long de l’Écriture, lumière et gloire sont utilisées pour décrire la venue du Seigneur. Un temps viendra où le soleil et la lune seront inutiles (És 6O.19). Concernant la description de Dieu sur son trône, l’apôtre Jean a écrit: «Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude» (Ap 4.3).

Un cercle d’émeraude décrit bien les aurores boréales. Aussi, chaque fois que je vois cette glorieuse lumière resplendir dans les cieux, que ce soit en personne ou sur une photo ou une vidéo, je pense à un avant-goût de ce qui est à venir, et je loue Dieu car même actuellement, sa gloire perce les ténèbres. — Julie Ackerman Link

Jésus est venu apporter la lumière à un monde de ténèbres.

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30 Septembre • Lisez > Jonas 2.1-10

La vallée de la vision

Je me suis souvenu de l’Éternel, et ma prière est parvenue jusqu’à toi.
Jonas 2.8

La prière puritaine intitulée «la vallée de la vision» parle de la distance entre un homme pécheur et son Dieu saint. L’homme dit à Dieu: «Tu m’as amené à la vallée de la vision...; cerné par les montagnes du péché, je contemple ta gloire.» Conscient de ses torts, l’homme a encore de l’espoir. Il poursuit: «Les étoiles peuvent être vues depuis les puits les plus profonds, et plus profond est le puits, plus brillantes sont les étoiles.» Enfin, le poème se termine par une requête «Puissé-je trouver ta lumière dans mes ténèbres... ta gloire dans ma vallée.»

Jonas a trouvé la gloire de Dieu pendant son périple dans les profondeurs de l’océan. Il s’est rebellé contre Dieu et s’est retrouvé dans l’estomac d’un gros poisson, vaincu par son péché. Là, Jonas a invoqué le Seigneur: «Tu m’as jeté dans l’abîme [...] Les eaux m’ont couvert jusqu’à m’ôter la vie» (Jon 2.3,5). Malgré sa situation, Jonas a déclaré: «Je me suis souvenu de l’Éternel, et ma prière est parvenue jusqu’à toi» (v. 8). Dieu a entendu sa prière et a fait en sorte que le poisson le rende.

Bien que le péché crée une distance entre Dieu et nous, il nous est possible de lever la tête, même lorsque nous touchons le fond, pour le contempler et voir sa sainteté, sa bonté et sa grâce. Si nous nous détournons de notre péché et le confessons à Dieu, il nous pardonne. Dieu répond aux prières exprimées dans la vallée. — Jennifer Benson Schuldt

La noirceur du péché ne fait que rendre la lumière
de la grâce de Dieu plus éclatante.


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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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