npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

07 np juillet 2017 w

1er Juillet • Lisez > Jean 4.7-15, 28-30

Levez la main

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Jean 3.17

La chorale St. Olaf de Northfield, au Minnesota, est réputée pour sa belle musique vocale. Elle doit son excellence en partie au processus de sélection de ses membres. On choisit chacun en fonction non seulement de la qualité de sa voix, mais aussi de sa capacité à bien harmoniser celle-ci avec l’ensemble des chanteurs. Elle excelle également parce que tous ses membres s’entendent pour accorder la priorité à la chorale et se sont engagés à respecter un horaire strict de répétitions et de concerts.

Une des choses qui m’intriguent le plus au sujet de cette chorale, c’est ce qui se passe lors des répétitions. Chaque fois qu’un membre fait une erreur, il lève la main. Au lieu de chercher à dissimuler sa faute, il attire l’attention sur elle ! Cela permet au chef d’aider chaque chanteur à apprendre la partie difficile et accroît les chances de tous d’en arriver à une exécution parfaite.

Je crois qu’il s’agit du genre de communauté que Jésus était en train d’établir lorsqu’il a dit à Nicodème que Dieu avait envoyé son Fils dans le monde pour le sauver, et non pour le condamner (Jn 3.17). Peu après cette conversation, Jésus a rencontré une Samaritaine à un puits public. Il l’a aidée à admettre ses échecs en lui promettant un meilleur mode de vie, qui lui vaudrait de jouir de son pardon divin (Jn 4).

Comme membres du corps de Christ sur la terre, nous ne devrions pas craindre de reconnaître nos torts, mais y voir plutôt l’occasion de goûter ensemble au pardon de Dieu. — Julie Ackerman Link

On ne peut mettre ses péchés derrière soi avant d’être prêt à y faire face.

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2 Juillet • Lisez > Jacques 3.2-10

Conversation enflammée

Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel.
Colossiens 4.6

Là d’où je viens, dans le nord du Ghana, les feux de brousse sont monnaie courante durant la saison sèche entre décembre et mars. J’ai vu flamber plusieurs hectares de terres agricoles parce que le vent y avait transporté de minuscules braises depuis des foyers d’incendie ou des mégots de cigarette négligemment jetés en bordure d’une route. Parmi la végétation broussailleuse et sèche, il suffit d’une petite étincelle pour allumer un feu dévorant.

Voilà d’ailleurs comment Jacques décrit la langue, qu’il appelle «le monde de l’iniquité», en disant d’elle: «La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne» (Ja 3.6). Un mensonge par-ci, une parole médisante par-là, une remarque acerbe ailleurs, et voilà que des relations sont détruites. Le livre des Proverbes dit également: «Tel, qui parle légèrement, blesse comme un glaive; mais la langue des sages apporte la guérison» (12. 18). Comme le feu, qui comporte des éléments destructeurs et utiles, ainsi «[la] mort et la vie sont au pouvoir de la langue» (I8.21).

Pour que notre conversation reflète la présence de Dieu en nous et lui soit agréable, il faut qu’elle «soit toujours accompagnée de grâce» (Col 4.6). Lorsque nous exprimons notre opinion durant un désaccord, demandons à Dieu de nous aider à choisir un langage sain qui l'honore. — Lawrence Darmani

La colère risque de nous inciter à en dire trop,
alors que nous devrions maîtriser notre langage pour en dire moins.

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3 Juillet • Lisez > 2 Timothée 4.1-8

Une lettre du front

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
2 Timothée 4.7

Depuis plus de deux décennies, Andrew Carroll exhorte les gens à ne pas jeter les lettres que des membres de leur famille ou des amis ont écrites en temps de guerre. Carroll, directeur du Center for American War Letters à l’université Chapman, en Californie, les considère comme étant un lien irremplaçable pour unir la famille plus étroitement et lui ouvrir la porte de la compréhension. À ce sujet, Carroll a dit: «Les générations plus jeunes lisent ces lettres et posent des questions, puis affirment: Maintenant je comprends ce que tu as subi, ce que tu as sacrifié.»

Lorsqu’il s’est fait emprisonner à Rome et qu’il savait que sa vie tirait à sa fin, l’apôtre Paul a écrit une lettre à Timothée, un jeune homme qu’il considérait comme un «enfant légitime en la foi». À l’instar d’un soldat au front, Paul s’est ouvert à lui «[Le] moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement»
(2 Ti 4.6-8).

En lisant les lettres de la Bible que les héros de la foi chrétienne nous ont laissées en héritage et en y découvrant ce qu’ils ont dû supporter par amour pour Christ, nous redoublons de courage afin de suivre leur exemple et de demeurer fermes pour ceux qui viendront après nous. — David Mccasland

Courez vers le but avec l’éternité en vue.

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4 Juillet • Lisez > Esdras 1.1-4

Le cylindre de Cyrus

[L’Éternel] réveilla l’esprit de Cyrus, roi de Perse.
Esdras 1.1

En 1879, des archéologues ont découvert un objet remarquable dans une région connue aujourd’hui sous le nom d’Iraq (la Babylone biblique). D’à peine 23 cm, le cylindre de Cyrus rapporte quelque chose que le roi Cyrus de Perse a fait il y a 2500 ans. Il indique que Cyrus a permis à un groupe de gens de retourner dans leur pays natal y reconstruire leurs «villes saintes».

Or, il s’agit de la même histoire qui est racontée dans Esdras 1, où l’on peut lire que «l’Éternel réveilla l’esprit de Cyrus, roi de Perse», afin que celui-ci fasse une proclamation (v.1). Dans cette dernière, Cyrus annonçait qu’il libérait les captifs de Babylone pour qu’ils retournent à Jérusalem y rétablir leurs foyers et y reconstruire leur temple (v. 2-5).

L’histoire ne se termine toutefois pas là. Daniel a confessé ses péchés et ceux de son peuple et il a supplié Dieu de mettre fin à leur captivité en Babylonie (Da 9). En réponse à la prière de Daniel, Dieu a envoyé un ange parler à celui-ci (v.21). Par la suite, il a amené Cyrus à libérer les Hébreux. (Voir aussi Jé 25.11,12; 39.1o).

Ensemble, le cylindre de Cyrus et la Parole de Dieu nous montrent que le roi a eu le cœur transformé au point de permettre aux exilés hébreux de rentrer au bercail et d’y adorer leur Dieu.

Cette histoire comporte de grandes implications pour nous aujourd’hui. Dans un monde qui semble hors de contrôle, nous avons l’assurance que Dieu peut changer aussi bien le cœur des leaders que le nôtre. — Dave Branon

Au lieu de vous plaindre, priez.

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5 Juillet • Lisez > Jean 6.30-40

Viens à moi

Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim.
Jean 6.35

Lorsque Jésus vivait ici-bas, il invitait les gens à venir à lui, ce qu’il fait encore de nos jours
(Jn 6.35). Qu’ont-ils toutefois, lui et son Père dans les cieux, dont nous avons besoin ?

Le salut. Jésus est le seul à nous offrir le pardon de nos péchés et la promesse du ciel.
«[Afin] que quiconque croit en lui ait la vie éternelle» (Jn 3.15).

La mission. Nous devons nous donner tout entiers à suivre Jésus. «Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive» (Mc 8.34).

La consolation. Dans l’épreuve ou la tristesse, le «Dieu de toute consolation [...] nous console dans toutes nos afflictions» (2 Co 1.3,4).

La sagesse. Pour prendre de bonnes décisions, il nous faut une sagesse supérieure à la nôtre. «Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu [...] et elle lui sera donnée» (Ja 1.5).

La force. Lorsque l’inquiétude nous gagne, rappelons-nous que «[L’Éternel] est la force de son peuple» (Ps 29.11).

La vie abondante. La vie la plus riche réside dans une relation étroite avec Jésus. «[Je] suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance» (Jn 10.10).

Jésus a dit «[Je] ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi» (Jn 6.37).

Alors, venez à lui ! — Anne Cetas

Jésus nous invite à venir à lui pour avoir la vie.

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6 Juillet • Lisez > Psaume 91.1-8

Ténèbres et Lumière

Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit [...] ni la peste qui marche dans les ténèbres,
Psaume 91.1-8

Lorsque j’étais enfant, je livrais des journaux à environ cent quarante maisons dans deux rues reliées ensemble par un cimetière. Comme je livrais le journal du matin, je devais quitter la maison à 3 h et traverser ce cimetière de nuit. Il m’arrivait parfois d’avoir peur au point de le traverser au pas de course ! Je le redoutais jusqu’au moment de me retrouver en sécurité sous un lampadaire planté de l’autre côté. La lumière dissipait alors les ténèbres inquiétantes.

Le psalmiste comprenait le lien qui existe entre la peur et les ténèbres, mais il savait également que le Seigneur est plus grand que ces craintes, puisqu’il a écrit «Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole de jour, ni la peste qui marche dans les ténèbres» (Ps 91.5,6). Nous n’avons à redouter ni les terreurs de la nuit ni le mal dans les ténèbres. Après tout, Dieu lui-même nous a envoyé son Fils, qui est la lumière du monde
( Jn 8.12).

À la lumière de l’amour, de la grâce et de la vérité de Dieu, nous pouvons trouver le courage, l’aide et la force qui nous sont nécessaires afin de vivre pour lui. Psaume 91.5,6

Si vous marchez avec la Lumière du monde,
vous n’avez pas à craindre les ténèbres.

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7 Juillet • Lisez > Job 16.1-5

La marche lente

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.
Jean 14.16

Caleb, cinq ans, souffrait d’un trouble grave du système nerveux, dont une paralysie temporaire. Angoissés, ses parents ont prié et attendu. Peu à peu, Caleb a commencé à se rétablir. Des mois plus tard, quand les médecins ont autorisé son retour en classe, il marchait d’un pas lent et incertain.

Un jour, son père est allé le voir à l’école. Il a regardé son fils descendre les marches menant à la cour de récréation avec le souffle court. Puis il a vu Tyler, le jeune ami de Caleb, venir marcher à ses côtés. Pendant toute la récréation, tandis que les autres enfants couraient et s’amusaient bruyamment, Tyler a marché lentement dans la cour avec son ami affaibli.

Job a dû rêver d’avoir un ami comme Tyler plutôt que ses trois amis convaincus de sa culpabilité, dont Éliphaz: «[Quel] est l’innocent qui a péri ?» (Job 4.7.)

À leurs accusations injustes, Job a d’ailleurs répliqué «[Vous] êtes tous des consolateurs fâcheux » (16.2). Jésus était tout le contraire d’eux. La veille même de sa crucifixion, il a pris le temps de consoler ses disciples. Il a promis de leur envoyer le Saint-Esprit, qui serait éternellement avec eux (Jn 14.16), et les a assurés de ceci: «Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous» (v. 18). Puis juste avant de retourner auprès de son Père, il leur a dit. «[Je] suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Mt 28.20). Celui qui est mort pour nous marche également à nos côtés, un pas pénible à la fois. — Tim Gustafson

La meilleure façon d’imiter Jésus consiste parfois
à s’asseoir en silence avec un ami qui souffre.

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8 Juillet • Lisez > Juges 6.11-16

Gens ordinaires

Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
2 Corinthiens 4.7

Gédéon était quelqu’un d’ordinaire. Son histoire, racontée dans Juges 6, m’inspire. C’était un agriculteur, timide de surcroît. Lorsque Dieu l’a appelé à délivrer le peuple d’Israël de la main de Madian, Gédéon a eu pour réaction initiale de s’exclamer: «Ah ! mon Seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père» (Jg 6.15). Dieu a promis à Gédéon de rester à ses côtés et de lui fournir tout ce dont il avait besoin pour accomplir sa mission (v. 16). Or, l’obéissance de Gédéon a procuré la victoire à Israël, si bien que son nom est cité dans la Bible parmi les grands héros de la foi (Hé 11.32).

Bon nombre d’autres personnes ont joué un rôle important dans ce plan destiné à sauver les Israélites de la main d’une armée ennemie redoutable. Dieu a donné à Gédéon trois cents hommes, tous de braves héros, pour lui permettre de remporter la bataille. Leurs noms ne sont pas précisés, mais leur courage et leur obéissance sont mis en lumière dans la Bible
(Jg 7.5-23).

De nos jours, Dieu appelle encore des gens ordinaires à accomplir son œuvre et leur assure qu’il sera avec eux jusqu’à la fin. Étant donné que nous sommes des gens ordinaires au service de Dieu, il est évident que notre pouvoir nous vient de Dieu et non de nous-mêmes.
— Poh Fang Chia

Dieu emploie des gens ordinaires pour exécuter son plan extraordinaire.

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9 Juillet • Lisez > Éphésiens 2.4-10

La grâce dans notre cœur

Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce.
Colossiens 4.6

Il y a quelques années, l’une des principales conseillères du président des États-Unis a pris le général quatre-étoiles Peter Chiarelli (le deuxième plus haut gradé de l’armée américaine à l’époque) pour un serveur lors d’un dîner officiel donné à Washington. Tandis que le général en question se tenait debout derrière elle dans sa tenue de cérémonie, la conseillère lui a demandé de lui apporter une boisson. Elle a alors pris conscience de son erreur, et le général a eu la grâce de la soulager de son embarras en remplissant joyeusement son verre et en l’invitant même à se joindre à sa famille au cours du dîner.

Le mot grâce peut désigner entre autres choses un geste de gentillesse ou de courtoisie, comme celui que le général a fait. Reste que ce mot revêt un sens encore plus profond pour les disciples de Christ. Nous sommes les bénéficiaires de l’incroyable faveur imméritée - la grâce - que Dieu nous accorde en son Fils, Jésus (Ép 2.8).

Étant donné que nous avons reçu la grâce divine, nous devons l’attester par notre façon de traiter les autres - par exemple, dans la façon dont nous leur parlons . «Les paroles de la bouche du sage sont pleines de grâce» (Ec 10.12). La grâce qu’il y a dans notre cœur rejaillit sur nos paroles et nos actions (Co 3.16,17).

S’il est rempli de l’Esprit, le disciple de Jésus-Christ, apprend à user généreusement de grâce envers autrui comme son Maître. — Cindy Hess Kasper

La grâce de Dieu dans le cœur s’exprime par de bonnes œuvres dans la vie.

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10 Juillet • Lisez > Nombres 11.4-17

Aider à porter une charge

[Afin] qu’ils portent avec toi la charge du peuple, et que tu ne la portes pas à toi seul.
Nombres 11.7

C’est étonnant tout ce que l’on peut transporter sur un vélo. L’adulte moyen muni d’une remorque spéciale (et ayant un peu de détermination) peut utiliser un vélo pour remorquer une charge de 136 kilos à 16 km/h. Le seul problème: remorquer une charge plus lourde impose une progression plus lente. La personne qui remorque des équipements professionnels ou des biens personnels pesant 272 kilos ne pourrait progresser qu’à 13 km/h.

Moïse a porté un autre type de poids dans le désert: un poids émotionnel qui l’obligeait à faire du surplace. La faim intense que les Israélites avaient de viande plutôt que de manne les avait réduits aux larmes. Exaspéré de les entendre se lamenter sans cesse, Moïse a dit à Dieu: «Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi»
(No 11.14).

À lui seul, Moïse n’avait pas les ressources nécessaires pour régler le problème. Dieu lui a donc répondu qu’il devait se choisir soixante-dix hommes pour l’aider à porter sa charge «[Afin] qu’ils portent avec toi la charge du peuple, et que tu ne la portes pas à toi seul»
(v. 17).

À titre de disciples de Jésus, nous ne sommes pas tenus de porter seuls notre fardeau. Nous avons avec nous Jésus lui-même, qui est toujours désireux et capable de nous venir en aide. Par ailleurs, il nous a donné des frères et des sœurs en Christ pour partager le fardeau avec nous. Lorsque nous lui confions les choses qui nous écrasent le plus, il les échange contre de la sagesse et un soutien. — Jennifer Benson Schuldt

Une prière seulement nous sépare de l’aide de Dieu.

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11 Juillet • Lisez > Ésaïe 48.16-22

Des déserts

Et ils n’auront pas soif dans les déserts où il les conduira.
Ésaïe 48.16-22

Aride, poussiéreux, dangereux. Voilà ce qu’est le désert. Un lieu où l’eau est rare, un lieu hostile à la vie. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que le mot déserté décrive un endroit inhabité. La vie y est difficile. Peu de gens choisissent d’y vivre. Mais il est parfois impossible de l’éviter.

Dans la Bible, le peuple de Dieu connaissait bien la vie dans le désert. Une grande partie du Moyen-Orient, y compris Israël, est désertique. Il s’y trouve cependant des exceptions luxuriantes, comme la vallée du Jourdain et les environs de la mer de Galilée (aujourd’hui, lac de Tibériade). Dieu a choisi un lieu entouré du désert pour y «élever sa famille», un endroit où il pouvait faire connaître sa bonté à ses enfants, qui compteraient sur sa protection et sa générosité quotidiennes (És 48.17-19).

De nos jours, nous vivons pour la plupart ailleurs que dans un désert, bien que nous traversions souvent des contextes comparables. Il nous arrive parfois de nous y rendre par obéissance. D’autres fois, nous nous y retrouvons sans l’avoir choisi ou nous en être rendu compte. Lorsqu’une personne nous abandonne ou que la maladie ravage notre corps, nous aboutissons dans une situation semblable au désert, où les ressources se font rares et où il est difficile de rester en vie.

La traversée d’un désert, au sens littéral ou figuré, vise néanmoins à nous rappeler que nous dépendons de Dieu pour conserver la vie - une leçon à ne jamais oublier même si nous habitons là où règne l’abondance. — Julie Ackerman Link

Dans tout désert. Dieu a une oasis de grâce.

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12 Juillet • Lisez > Psaume 77.1-16

Voir au-delà du deuil

Je rappellerai les oeuvres de l’Éternel, car je me souviens de tes merveilles d’autrefois.
Psaume 77.12,13

L’auteur William Zinsser a décrit la dernière visite qu’il a faite de sa région natale pour y voir la maison dans laquelle il avait grandi et qu’il avait tant aimée durant son enfance. Lorsque sa femme et lui sont arrivés à la colline donnant sur Manhasset Bay et Long Island Sound, ils ont constaté que la maison avait été démolie. Il ne restait plus à sa place qu’un immense trou. Découragés, ils ont marché jusqu’à la digue se trouvant à proximité. Là, Zinsser a regardé de l’autre côté de la baie, s’imprégnant de la vue et des sons. Plus tard, il a raconté cette expérience par écrit «J’étais à l’aise et seulement un peu triste. La vue était restée intacte, je me rappelle si bien la configuration unique de ce paysage marin que j’en rêve encore.»

Le psalmiste a écrit au sujet d’un moment difficile durant lequel son âme a refusé d’être consolée et son esprit était abattu (Ps 77.3,4). Reste qu’il s’est désintéressé malgré tout de sa tristesse pour s’intéresser à son Sauveur, en lui disant «Je rappellerai les œuvres de l’Éternel, car je me souviens de tes merveilles d’autrefois [...] je raconterai tes hauts faits» (v. 12,13).

Face à la déception, nous avons le choix entre nous concentrer sur notre deuil ou sur Dieu lui-même. Le Seigneur nous invite à garder les yeux fixés sur lui et à reconnaître la portée de sa bonté, de sa présence auprès de nous et de son amour éternel. — David Mccasland

La foi dans la bonté de Dieu entretient l’espoir.

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13 Juillet • Lisez > Philippiens 4.1-9

Qu’un au revoir

Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous.
Philippiens 4.9

Francis Allen m’a conduit à Jésus, et le temps était maintenant presque venu pour Francis de rencontrer Jésus face à face. J'étais chez lui à l’approche de son départ. Je voulais lui dire quelque chose de mémorable et de significatif.

Pendant près d’une heure, je me suis tenu à son chevet. Il a ri aux éclats des histoires que je lui racontais sur moi-même. Puis la fatigue l’a gagné, nous sommes redevenus sérieux et il a consacré son énergie à arrondir certains angles qu’il voyait encore dans ma vie. Je l’ai écouté, même si je m’efforçais de trouver la bonne façon de lui dire au revoir. Il m’a cependant arrêté avant même que j’en aie eu l’occasion. «Rappelle-toi, Randy, ce que je t’ai toujours dit. On n’a rien à craindre de l’histoire de la vie, parce qu’on sait comment elle se terminera. Je n’ai pas peur. Toi, va et fais ce que je t’ai enseigné.» Ces paroles stimulantes m’ont d’ailleurs rappelé ce que l’apôtre Paul a dit aux croyants de Philippes: «Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le» (Ph 4,9).

La dernière fois que je l’ai vu en vie, Francis avait dans l’oeil la même étincelle que lors de notre première rencontre. Il ne ressentait aucune peur.

Tant de paroles que j’écris, d’histoires que je raconte et de gens que je sers s’inspirent de Francis ! En cheminant dans la vie, puissions-nous ne jamais oublier ceux qui nous ont encouragés spirituellement. — Randy K. Kilgore

Vivez de manière à donner aux gens qui font votre connaissance
le désir de connaître Christ.

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14 Juillet • Lisez > Matthieu 9.35-38

Nos semblables

Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.
Matthieu 9.38

Vers la fin du XIXe siècle, William Carey s’est senti appelé à se rendre en Inde comme missionnaire pour y annoncer la bonne nouvelle de Jésus. Les pasteurs de son entourage se moquaient de lui ainsi : «Jeune homme, si Dieu veut sauver [qui que ce soit] en Inde, il le fera sans votre aide ou la mienne !» La raison d’être du partenariat leur échappait, car c’est un fait que Dieu accomplit très peu de choses ici-bas sans faire appel à notre collaboration.

En tant que partenaires dans l’œuvre de Dieu sur la terre, nous insistons pour que sa volonté soit faite, si bien que nous nous engageons à faire tout ce que cela peut exiger de notre part. Jésus nous a enseigné à prier ainsi: «[Que] ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Mt 6.10). Ces paroles ne sont pas de banales requêtes, mais de saints ordres. Rends-nous justice ! Remets de l’ordre dans le monde !

Nous avons différents rôles à jouer, Dieu et nous. Il nous incombe de suivre les traces de Jésus en faisant avancer le royaume de Dieu tant par nos œuvres que par nos prières.

Nous sommes le corps de Christ sur la terre, pour reprendre la métaphore de Paul dans Colossiens 1.24. Ceux que nous servons, Christ les sert aussi. En usant de miséricorde envers ceux qui ont le cœur brisé, nous leur tendons la main même de Christ. — Philip Yancey

Attendez-vous à de grandes choses de Dieu; tentez de grandes choses pour Dieu,
William Carey

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15 Juillet • Lisez > Ézéchiel 36. 22-31

Des cœurs transformés

Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie.
Proverbes 4.23

Au début des années 1970, au Ghana, une affiche intitulée «The Heart of Man» (Le cœur de l’homme) est apparue sur les murs et les tableaux d’affichage publics. Sur une image, on pouvait voir toutes sortes de reptiles - symboles du mal et de l’abjection - recouvrant un tableau en forme de cœur avec dans le haut la tête d’un homme très mécontent. Une autre image en forme de cœur représentait netteté et sérénité, et dans le haut on y voyait un homme satisfait. Sous ces images, on pouvait lire: «What is the condition of your heart?» (Quel est l’état de votre cœur ?)

Dans Matthieu 15.18,19, Jésus a expliqué ce qui pollue une personne «Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les débauches, les vols, les faux témoignages, les calomnies.» Voilà l’état du cœur séparé de Dieu - la situation dans laquelle les Israélites de l’Antiquité se sont retrouvés lorsque leurs péchés les ont acculés à l’exil (Ez 36.24).

La promesse que Dieu fait dans Ézéchiel 36.26 est magnifique: «Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair» (Voir aussi 11.19). Dieu nous enlèvera notre cœur endurci, que toutes sortes de mal ont corrompu, et le remplacera par un cœur pur qui sera sensible à sa voix. Louons donc Dieu pour un don aussi merveilleux ! — Lawrence Darmani

Pour connaître un nouveau départ, demandez à Dieu un nouveau cœur.

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16 Juillet • Lisez > Matthieu 1.18-25

Un prénom

[Elle] enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.
Matthieu 1.21

La plupart des familles ont leurs propres histoires familiales. Dans notre famille l’une concerne la façon dont j’ai reçu mon prénom. Il semblerait que, nouvellement mariés, mes parents ne s’entendaient pas sur le prénom à donner à leur premier fils. Maman voulait qu’il porte celui de son père, mais papa ne voulait pas que l’un de ses fils s’appelle «Junior». Après en avoir longuement discuté, ils ont convenu d’un compromis: ils donneraient à un fils ce prénom à la seule condition qu’il naisse le jour de l’anniversaire de papa. Chose extraordinaire, je suis né précisément ce jour-là. On m’a donc donné le nom de mon père, en y joignant «Junior» (fils, en français).

Prénommer un enfant n’a rien de nouveau. Tandis que Joseph accueillait difficilement la nouvelle de la grossesse de sa fiancée, Marie, l’ange lui a précisé que le Père souhaitait qu’il donne à son enfant un certain nom «[Elle] enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés» (Mt 1.21). Non seulement allait-il porter le nom de Jésus, mais encore ce nom allait expliquer la raison de sa venue dans le monde, à savoir prendre sur lui-même le châtiment que nous méritions de subir pour nos péchés. Le nom, au-dessus de tout autre nom, qui lui a été donné selon la volonté parfaite de Dieu englobe sa mission rédemptrice, qui s’est amorcée dans l’étable où il est né.

Puissions-nous désirer de tout cœur vivre de manière à honorer le merveilleux nom de Jésus ! — Bill Crowder

Jésus: son nom et sa mission sont une seule et même chose.

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17 Juillet • Lisez > Romain 9.1-5

Les larmes d’un adolescent

J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel.
Romain 9.2

Assis avec quatre adolescents et un sans-abri d’une vingtaine d’années dans une soupe populaire de l’Alaska, j’ai été touché de voir la compassion dont les adolescents ont fait preuve à l’égard de cet homme. Ils l’ont écouté parler de ce qu’il croyait, puis ils lui ont gentiment présenté l’Évangile - en lui offrant avec amour de l’espoir en Jésus. Malheureusement, cet homme a refusé d’envisager l’Évangile avec sérieux.

Tandis que nous quittions les lieux, une des filles, Grace, a exprimé par ses larmes combien elle avait mal à l’idée que ce jeune homme meure sans connaître Jésus. D’un cœur sincère, elle pleurait pour lui, qui, du moins à ce stade-ci de sa vie, rejetait l’amour du Sauveur.

Les larmes de cette adolescente me rappellent l’apôtre Paul, qui a servi le Seigneur en toute humilité et qui souffrait énormément pour ses compatriotes, désirant les voir mettre leur foi en Christ (Ro 9.1-5). La compassion et l’intérêt de Paul doivent l’avoir amené à pleurer à maintes occasions.

Si nous nous soucions suffisamment de ceux qui n’ont pas encore accepté le don du pardon de Dieu en la personne de Christ, nous trouverons le moyen d’essayer de les en convaincre. Grâce à l’assurance que nous procure notre foi et avec des larmes de compassion, annonçons la Bonne Nouvelle à ceux qui ont besoin de connaître le Sauveur. — Dave Branon

L’évangélisation, c’est le fait pour une personne
de communiquer la Bonne Nouvelle à une autre.

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18 Juillet • Lisez > 2 Rois 5.1-15

À ma façon

Voici, je reconnais qu’il n’y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n’est en Israël.
2 Rois 5.15

Deux jeunes garçons jouaient à un jeu complexe impliquant des bâtons et de la ficelle. Au bout de quelques minutes, le plus âgé des deux s’est tourné vers son ami et lui a dit avec irritation «Tu fais pas ça bien. C’est mon jeu, et on joue comme je veux. Tu peux plus jouer !» Le désir que les choses se passent comme on l’entend naît à un jeune âge !

Naaman avait l’habitude d’imposer sa volonté. Il était commandant de l’armée du roi de Syrie et atteint d’une maladie incurable. Un jour, la jeune servante de sa femme, qui avait été fait captive dans son pays natal d’Israël, lui a suggéré de solliciter la guérison auprès d’Élisée, le prophète de Dieu.

Naaman était suffisamment désespéré pour accepter, mais il voulait que le prophète vienne à lui. Il s’attendait à ce qu’on le traite avec grande pompe et respect. Or, comme Elisée s’est contenté de lui faire parvenir un message lui recommandant simplement de se baigner sept fois dans le Jourdain, Naaman est entré dans une colère noire ! Il a refusé d’obtempérer
(2 R 5.10-12). Ce n’est que lorsqu’il a fini par s’humilier en faisant les choses à la manière de Dieu qu’il a obtenu la guérison (v. 13,14).

Il nous est probablement déjà arrivé à tous certaines fois de déclarer à Dieu «Je vais agir à ma guise.» Reste que sa façon de faire est toujours la meilleure. Demandons donc à Dieu de nous donner l’humilité nécessaire pour choisir de bon gré sa volonté, et non la nôtre. — Marion Stroud

L’humilité consiste à s’estimer à sa juste valeur. Charles Spurgen

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19 Juillet • Lisez > Éphésiens 1.3-14

Louer Le Dieu vivant

Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ !
Éphésiens 1.3

En 2005, lorsqu’est morte Rosa Parks, une héroïne de la défense des droits civils aux États-Unis, Oprah Winfrey a considéré comme un privilège d’écrire son éloge funèbre. Voici ce qu’Oprah a dit de cette femme qui a refusé de céder sa place dans le bus à un Blanc en 1955: «Je me suis souvent demandé ce qu’il t’a fallu surmonter pour faire ce geste - sachant quel était le climat social de l’époque et ce qui risquait de t’arriver - ce qu’il t’a fallu surmonter pour rester assise. Tu as agi sans te soucier de toi-même et tu as amélioré notre sort à tous.»

On utilise souvent le terme éloge dans le contexte de funérailles, mais on peut aussi l’employer dans d’autres situations pour louanger une personne. Dans les premiers versets de l’épître aux Éphésiens, l’apôtre Paul a fait l’éloge du Dieu vivant. En déclarant: «Béni soit le Dieu et Père», il a utilisé un mot rendu ici par «Béni», qui signifie «éloge». Paul invitait ainsi les croyants d’Éphèse à louer Dieu avec lui pour toutes sortes de bénédictions spirituelles: Dieu les avait élus et adoptés , Jésus les avait rachetés, leur avait pardonné leurs péchés et leur avait révélé le mystère de l’Évangile, et l’Esprit leur avait procuré l’assurance et les avait scellés en Christ. Ce grand salut était purement un acte de Dieu par sa grâce. Continuons de centrer nos pensées sur les bénédictions de Dieu en Christ. Si nous imitons Paul à cet égard, notre cœur en viendra à déborder d’un éloge à la gloire de Dieu. — Marvin L. Williams

La louange est le chant d’une âme affranchie.

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20 Juillet • Lisez > 2 Timothée 2.1-10

Service fidèle

Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus-Christ.
2 Timothée 2.3

Ayant servi sous les drapeaux durant la Première Guerre mondiale, C. S. Lewis connaissait bien le stress associé au service militaire. Dans un discours public qu’il a donné durant la Seconde Guerre mondiale, il a décrit avec éloquence les épreuves que le soldat doit vaincre «La crainte procède de l’adversité sous toutes ses formes et est omniprésente dans la vie du soldat en service actif. Comme la maladie, elle nous menace de souffrance et de mort. Comme la pauvreté, elle nous menace d’un mauvais logement, de froid, de chaleur, de soif et de faim. Comme l’esclavage, elle nous menace d’un dur labeur, d’humiliation, d’injustice et de règles arbitraires. Comme l’exil, elle nous sépare de tout ce que nous aimons.»

L’apôtre Paul s’est servi de l’analogie d’un soldat éprouvé pour décrire les épreuves que le croyant est susceptible de subir au service de Christ. À la fin de sa vie, après avoir fidèlement souffert pour le bien de l’Évangile, Paul a encouragé Timothée à en faire autant: «Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus-Christ» ( 2 Ti 2.3 ).

Servir Christ exige de la persévérance, car nous risquons de nous heurter à des obstacles comme une mauvaise santé, des relations qui battent de l’aile ou des situations difficiles. Par contre, à l’instar de bons soldats, nous courons vers le but - avec la force de Dieu - car nous sommes au service du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, qui s’est sacrifié pour nous ! — Dennis Fisher

L’amour de Dieu ne nous épargne pas les épreuves, mais nous aide à les surmonter.

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21 Juillet • Lisez > Psaume 34.5-19

Reste près de moi

[L’Éternel] est près de ceux qui ont le cœur brisé.
Psaume 34. 19

Mon amie avait quelques grands défis à relever dans sa vie et au sein de sa famille. J’ignorais quoi dire et quoi faire, et je le lui ai avoué. Elle m’a alors regardée en me disant: «Reste près de moi.» C’est donc ce que j’ai fait, et plus tard nous nous sommes mises à parler de l’amour de Dieu.

Il nous arrive souvent de ne pas savoir comment réagir devant la tristesse des gens, et nos paroles risqueraient de faire plus de tort que de bien. Servir son prochain exige qu’on comprenne et qu’on saisisse de quoi il a besoin. On a souvent la possibilité de lui venir en aide en répondant à ses besoins pratiques. Reste que l’un des meilleurs moyens d’encourager ceux qui souffrent consiste à rester près d’eux, à s’asseoir à leur côté et à les écouter.

Dieu est près de nous lorsque nous crions à lui, comme le psalmiste l’a dit: «Quand les justes crient, l’Éternel entend, et il les délivre de toutes leurs détresses. L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement» (Ps 34.18,19).

Si nous nous mettons à la place des autres et que nous laissons la compassion nous gagner, nous serons en mesure de venir en aide à ceux qui souffrent. Nous pouvons rester là avec eux, comme Dieu se tient à nos côtés, et nous asseoir près d’eux. Le moment venu, le Saint-Esprit nous indiquera quoi dire, s’il est nécessaire d’ouvrir la bouche. — Keila Ochoa

Le meilleur moyen d’encourager quelqu’un consiste simplement à rester près de lui.

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22 Juillet • Lisez > Psaume 32.1-11

Un échange

J’ai dit: J’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché.
Psaume 32.5

Assise dans son patio, Jen se posait une question inquiétante: Devait-elle écrire un livre ? Elle se plaisait à tenir un blogue et à parler en public, mais elle sentait que Dieu désirait peut-être qu’elle en fasse plus. «J’ai demandé à Dieu s’il voulait que je le fasse», a-t-elle affirmé.

Elle a discuté avec lui et a sollicité sa direction. Elle s’est mise à se demander si Dieu souhaitait qu’elle écrive au sujet du problème de pornographie de son mari et de la façon dont Dieu œuvrait dans la vie de celui-ci et dans leur mariage. Craignant de lui manquer ainsi de respect en public, elle a prié comme suit: «Et si nous l’écrivions ensemble ?» et a posé la question à Craig, son mari. Il était d’accord.

Même s’il n’a pas précisé la nature du péché qu’il avait commis, le roi David a parlé en public de ses combats intérieurs. Il en a même fait un cantique. «Tant que je me suis tu, mes os se consumaient» (Ps 32.3) a-t-il écrit, en ajoutant «J’avouerai mes transgressions à l'Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché» (v. 5). Tous ne sont pas appelés à révéler publiquement leurs combats privés. Par contre, en confessant son péché, David a trouvé la paix et la guérison qui lui ont inspiré des louanges à Dieu.

Craig et Jen disent que le processus d’écriture de leur histoire des plus personnelles les a rapprochés l’un de l’autre plus que jamais auparavant. Dieu se plaît énormément à échanger notre culpabilité, notre honte et notre isolement contre son pardon, son courage et sa communion ! — Timothy Gustafson

Dieu pardonne à ceux qui lui avouent leur culpabilité.

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23 Juillet • Lisez > Ésaïe 46.1-10

Un matériau miracle

À qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble ? dit le Saint.
Ésaïe 40.25

La chaîne CNN dit d’un certain dérivé du graphite qu’il s’agit d’un «matériau miracle» susceptible de révolutionner notre avenir. En effet, on reconnaît le graphène, épais d’un seul atome, comme étant un véritable matériau bidimensionnel au sein d’un monde tridimensionnel. Cent fois plus robuste que l’acier, le graphène est plus dur que le diamant, un conducteur d’électricité mille fois meilleur que le cuivre et plus flexible que le caoutchouc.

En elles-mêmes, de telles percées technologiques ne sont ni morales ni immorales. Cependant, nous serions sages de nous rappeler les limites de tout ce que nous faisons par nous-mêmes.

Ésaïe s’est adressé à une génération qui avait emporté en captivité des dieux qu’elle avait fabriqués de ses propres mains. Le prophète voulait que les Israélites voient toute l’ironie dans le fait de prendre soin des idoles en argent et en or qu’ils s’étaient façonnées dans le but d’en tirer de l’inspiration, une aide, une consolation et une protection.

Or, ce qui vaut pour Israël vaut également pour nous. Rien de ce que nous pourrions fabriquer ou acheter ne saurait combler les besoins de notre cœur. Dieu seul, qui nous a pris à sa charge dès notre origine (És 46.3,4) peut nous conduire jusque dans l’avenir.
— Mart Dehaan

À qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble ? dit le Saint.
Ésaïe 40.25

Une idole, c’est tout ce qui prend la place qui revient de droit à Dieu.

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24 Juillet • Lisez > Luc 22.54-65

Ne pas se taire

Après avoir saisi Jésus, ils l’emmenèrent, et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. Pierre suivait de loin.
Luc 22.54

Lorsque j’entends parler de jeunes qui se sont fait intimider, je remarque qu’il y a toujours chez eux deux degrés de souffrance. Le premier, et le plus évident, découle de la nature mesquine des petites brutes qui se livrent à l’intimidation. Cela est affreux en soi, mais il existe une autre sorte de souffrance, plus profonde, qui risque d’être encore plus dommageable que la première en définitive: le silence de tous les autres.

Cela blesse la personne qui est victime d’intimidation parce qu’elle s’étonne que nul ne lui vienne en aide. Cette inertie a d’ailleurs souvent pour effet de rendre les petites brutes plus effrontées, ce qui conduit à l’aggravation de leur méchanceté. Pire encore, elle accentue l’embarras, la fausse honte et le sentiment de solitude de la victime. Il est donc primordial de prendre la défense des gens maltraités et de dénoncer les comportements répréhensibles (voir Pr 31,8).

Jésus sait pertinemment ce que l’on ressent lorsque l’on est intimidé et laissé entièrement seul avec sa souffrance. On l’a arrêté, battu et ridiculisé sans cause (Luc 22.63-65). Matthieu 26.56 dit que «tous les disciples l’abandonnèrent, et prirent la fuite». Pierre, l’un de ses amis intimes, a même nié trois fois le connaître (Luc 22.61). Jésus nous comprend pleinement, bien que ce ne soit pas forcément le cas des autres.

Lorsque nous voyons des gens se faire maltraiter, nous pouvons demander à Dieu qu’il nous donne le courage de nous y opposer. — Randy K. Kilgore

La voix du chrétien courageux fait écho à la voix de Dieu.

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25 Juillet • Lisez > Psaume 37.23-31

Marcher avec Le Seigneur

L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie.
Psaume 37.23

J’ai reçu d’un ami un petit dépliant intitulé «An Attempt to Share the Story of 86 Years of Relationship with the Lord» (Tentative de raconter l’histoire de 86 années de relation avec le Seigneur). Dans ce dépliant, Al Ackenheil mentionne des gens et des événements clés de son parcours de foi s’étalant sur près de neuf décennies. Ce qui semblait être des choix ordinaires sur le coup - mémoriser des versets de la Bible, rencontrer des gens pour prier avec eux, parler de Jésus à ses voisins - est devenu des tournants qui ont changé le cours de sa vie. C’était fascinant de lire la façon dont Dieu avait guidé Al de sa main et l’avait encouragé.

Le psalmiste a écrit: «L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie»
(Ps 37.23). Ce passage se poursuit par une superbe description des soins que Dieu procure fidèlement à tous ceux qui désirent marcher avec lui: «La loi de son Dieu est dans son coeur; ses pas ne chancellent point» (v. 31).

Chacun de nous pourrait relater les directives et la fidélité de Dieu, en réfléchissant à la façon dont le Père guide ses enfants: les gens, les lieux et les expériences qui marquent notre parcours de foi. Tout rappel de la bonté du Seigneur nous encourage à continuer de marcher avec lui et à remercier une personne qui nous a influencés pour notre bien. Dieu guide et protège tous ceux qui marchent avec lui.

Lorsque vous marchez avec Dieu, vous avancez dans la bonne direction.

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26 Juillet • Lisez > 2 Chroniques 20.32

Un cœur dévoué

[Faisant] ce qui est droit aux yeux de l’Éternel.
2 Chroniques 20.32

Un homme d’affaires chrétien et prospère a raconté son histoire à l’Église. Il nous a parlé avec candeur de ses combats par rapport à la foi et à sa grande fortune. Il a déclaré: «La richesse me fait peur !» Il a cité Jésus à ce sujet: «Car il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu» (Lu 18.25). Il a ensuite cité Luc 16.19-32, qui porte sur le riche et Lazare, en précisant que, dans cette histoire, c’est le riche qui va en enfer. La parabole du «riche insensé» (lu 12.16-21) le déconcertait.

Il a affirmé également: «Mais j’ai tiré une leçon du verdict que Salomon a rendu sur l’abondance de la richesse. Tout cela est "vanité"» (Ec 2.11). Il a résolu de ne pas laisser sa fortune nuire à sa consécration à Dieu. Il désirait plutôt le servir avec ses biens en aidant les gens dans le besoin.

Au fil des siècles, Dieu a béni des gens sur le plan matériel. La Bible dit de Josaphat «L’Éternel affermit la royauté [...] qui eut en abondance des richesses et de la gloire» (2 Ch 17.5), qui ne l’ont poussé ni à l’orgueil ni à l’intimidation. Au lieu de cela, «[son] cœur grandit dans les voies de l’Éternel» (v. 6). De plus, «[il] marcha dans la voie de son père Asa, et ne s’en détourna point, faisant ce qui est droit aux yeux de l’Éternel» (20.32).

Le Seigneur n’a rien contre la richesse, puisqu’il en a béni certains, mais il est tout à fait contre son acquisition malhonnête et sa mauvaise utilisation. Dieu est digne de la consécration de tous ses disciples. — Lawrence Darmani

Riche ou non, le cœur qui est dévoué à Dieu lui plaît.

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27 Juillet • Lisez > Psaume 139.17-24

Le bilan

Sonde-moi, ô Dieu [...] Regarde si je suis sur une mauvaise voie.
Psaume 139. 23,24

C’est à ce temps-ci de l’année que je vais voir mon médecin pour qu’il fasse mon bilan de santé annuel. Même si je me sens bien et que je crois n’avoir aucun problème de santé, je sais que les bilans de routine sont importants, car ils peuvent révéler des problèmes cachés qui, s’ils le restent, risquent d’empirer au point de devenir de graves ennuis de santé. Je sais qu’en donnant à mon médecin l’autorisation de découvrir et de traiter les problèmes cachés, je peux améliorer mes chances de vivre vieux et en bonne santé.

Il est clair que le psalmiste était du même avis sur le plan spirituel. En suppliant Dieu de lui dévoiler ses péchés cachés, il a prié . «Sonde-moi, ô Dieu [...] Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité !» (Ps 139.23,24.) Faisant une pause pour donner à Dieu l’occasion de l’examiner au complet et de manière inconditionnelle, il s’est ensuite soumis aux voies justes de Dieu, qui allaient le garder en bonne santé spirituelle.

Ainsi donc, même si vous vous sentez bien, le temps est venu de faire un bilan ! Dieu seul connaît le véritable état de votre cœur, et lui seul peut vous pardonner, vous guérir et vous conduire vers une vie pure et un avenir productif. — Joe Stowell

L’œuvre de Dieu en nous ne se termine pas, mais commence,
lorsque nous recevons le salut.

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28 Juillet • Lisez > Juges 2.11-22

La bataille des crayons

[Ils] persévéraient dans la même conduite et le même durcissement.
Juges 2.11-19

Lorsque j’apprenais à écrire, ma maîtresse de première année insistait pour que je tienne mon crayon d’une certaine manière. Lorsqu’elle me regardait, je le tenais comme elle le voulait, mais lorsqu’elle détournait la tête, je m’entêtais à revenir à la tenue du crayon qui me convenait le mieux.

Étant donné que je croyais être la gagnante secrète dans ce bras de fer, j’ai continué de tenir mon crayon à ma façon. Des décennies plus tard, cependant, j’en suis venue à comprendre que dans sa sagesse ma maîtresse savait que mon habitude tenace se transformerait en mauvaise pratique écrite qui amènerait ma main à se fatiguer plus vite.

Les enfants comprennent rarement ce qui est bon pour eux. Ils agissent presque toujours selon leurs désirs du moment. Il se peut d’ailleurs que les «enfants d’Israël» aient été du même acabit en ce sens que, génération après génération, ils se sont entêtés à adorer les dieux des nations qui les entouraient plutôt que le seul vrai Dieu. Par leurs actions, ils ont considérablement irrité le Seigneur, car il savait ce qu’il y avait de mieux pour eux, si bien qu’il a dû leur retirer ses bénédictions (Jg 2.20-22). Le pasteur Rick Warren dit: «L’obéissance et l’entêtement sont les deux facettes d’un même problème. L’obéissance produit la joie, mais notre entêtement nous rend misérables.» Si un esprit rebelle vous empêche d’obéir à Dieu, l’heure est venue de changer de voie. Retournez au Dieu de grâce et de miséricorde. — Cindy Hess Kasper

Nous formons d’abord nos habitudes, et nos habitudes nous forment par la suite.

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29 Juillet • Lisez > Matthieu 15.7-21

Le désordre de qui ?

Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées [...] Voilà les choses qui souillent l’homme.
Matthieu 15 19,20

«Est-ce qu’ils ne pourraient pas transporter leurs ordures jusqu’ici ?» ai-je grommelé à Jay en ramassant des bouteilles vides sur la plage et en les jetant dans la poubelle située à moins de six mètres de là. «Le fait de laisser la plage sale pour les autres leur procure-t-il plus de fierté ? J’espère vraiment que ce sont des touristes. Je préfère croire que parmi les gens du coin aucun ne traiterait notre plage avec aussi peu de respect.»

Pas plus tard que le lendemain, je suis tombée sur une prière que j’avais écrite plusieurs années auparavant au sujet de la nécessité de ne pas juger les autres. Mes propres paroles m’ont rappelé combien j’avais tort de m’enorgueillir de ranger le désordre des autres. A dire vrai, il y a beaucoup de mes propres ordures sur lesquelles je ferme les yeux, surtout au sens spirituel.

J’en viens vite à me dire que, si je ne parviens pas à mettre ma vie en ordre, c’est parce que les autres ne cessent d’y mettre du désordre. Et j’en conclus rapidement que « les ordures » qui polluent mon entourage appartiennent à quelqu’un d’autre que moi. Reste que ni l’un ni l’autre n’est vrai. Rien se trouvant à l’extérieur de moi ne peut me condamner ou me contaminer - seul ce que j’ai à l’intérieur de moi le peut (Mt 15.19,20). Les vraies ordures sont l’attitude qui me pousse à lever le nez sur la légère odeur du péché d’un autre alors que je fais fi de l’odeur nauséabonde de mon propre péché. — Julie Ackerman Link

La plupart discernent mal le péché -ils voient ceux des autres, mais pas les leurs.

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30 Juillet • Lisez > Josué 14.6-12

Puissance grise

[J’ai] autant de force que j’en avais alors.
Josué 14.11

L’artiste hollandaise Yoni Lefevre a créé un projet qu’elle a appelé «Puissance grise» pour démontrer la vitalité de la génération vieillissante des Pays-Bas. Elle a demandé à des écoliers de sa région de dessiner leurs grands-parents. Lefevre désirait montrer une «image honnête et pure» des personnes âgées, et elle était d’avis que les enfants pouvaient l’y aider. Les dessins de ces jeunes reflétaient une perspective fraîche et vivante de leurs aînés. On pouvait y voir des grands-mères et des grands-pères en train de jouer au tennis, de jardiner, de peindre et plus encore ! Caleb, dans l’Israël de l’Antiquité, a joué un rôle crucial jusqu’à un âge avancé. Jeune, il a infiltré la Terre promise avant que les Israélites la conquièrent.

Caleb croyait que Dieu aiderait sa nation à vaincre les Cananéens, mais les autres espions ne partageaient pas son avis (Jos 14.8). En raison de la foi de Caleb, Dieu lui a conservé miraculeusement la vie pendant 45 années de plus, afin qu’il survive à l’errance dans le désert et qu’il entre en Terre promise. Le temps venu pour lui d’entrer en Canaan, ce Caleb de 85 ans a dit «[J’ai] autant de force que j’en avais alors» (v. 11). Avec l’aide de Dieu, Caleb a pu réclamer sa part du pays (No 14.24).

Dieu ne nous oublie pas dans notre vieillesse. Bien que notre corps vieillisse et que notre santé s’altère, l’Esprit Saint de Dieu nous renouvelle intérieurement chaque jour (2 C0 4.16). Il fait en sorte que notre vie compte, peu importe notre âge.— Jennifer Benson Schuldt

Avec la force de Dieu en nous, nous pouvons surmonter
tout ce qui se dresse devant nous.

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31 Juillet • Lisez > Luc 19.1-10

IL m’a trouvé

Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Luc 19.10

Le film Amazing Grace nous ramène à la fin des années 1700. Il raconte l’histoire de William Wilberforce, un politicien mû par sa foi en Christ à consacrer son argent et son énergie à l’abolition de l’esclavage en Angleterre. Dans une des scènes de ce film, le majordome de Wilberforce trouve celui-ci en train de prier. Le majordome lui demande « Vous avez trouvé Dieu, monsieur ? » Et Wilberforce de lui répondre: «Je crois qu’il m’a trouvé».

La Bible dépeint l’humanité comme ce qui était perdu, des brebis égarées: «Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie» (És 53.6). En fait, cet état d’errance est enraciné en nous à tel point que l’apôtre Paul a dit à son sujet: « Il n’y a point de juste, pas même un seul; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu, tous sont égarés, tous se sont pervertis» (Ro 3.10-12). Voilà pourquoi Jésus est venu sur la terre. Étant donné que nous ne l’aurions jamais cherché, c’est lui qui est venu nous chercher. Jésus a proclamé sa mission comme ceci «Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu»
( Lu 19.10).

Wilberforce avait tout à fait raison. Jésus est venu nous trouver, car nous ne serions jamais parvenus à le trouver s’il nous avait laissés à nous-mêmes. Le fait qu’il vienne à notre recherche et qu’il désire nous faire siens exprime nettement l’amour que le Créateur porte à sa création perdue. — Bill Crowder

Perdu avant, trouvé maintenant. Éternellement reconnaissant !

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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