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04 np avril 2017 w

1er Avril • Lisez > Jean 16.17-24

Des souffrances qui ont un sens

[Jésus dit ;] je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie.
Jean 16.22

J’ai demandé à plusieurs de mes amis quelle avait été l’expérience la plus pénible de leur vie. Ils m’ont répondu notamment la guerre, une opération et la perte d’un être cher. Voici ce que ma femme m’a répondu : «La naissance de notre premier enfant.» Son accouchement, dans un hôpital militaire isolé, s’est avéré long et difficile. En y repensant, toutefois, elle considère cet événement joyeux, « car ses douleurs avaient un sens».

Juste avant d’être crucifié, Jésus a dit à ses disciples qu’ils étaient sur le point de traverser une période de grande douleur et de grande tristesse. Il a comparé l’expérience qui les attendait à celle de l’enfantement, durant lequel la tristesse d’une femme se change en joie dès qu’elle a donné le jour à l’enfant (Jn 16.20,21). «Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse ; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie» (v. 22).

La tristesse jonche notre chemin de vie, mais Jésus, qui «en échange de la joie qui lui était réservée [...] a souffert la croix, méprisé l’ignominie» (Hé 12.2), a ainsi acquis le pardon et la liberté pour tous ceux qui lui ouvrent leur cœur. Par son sacrifice douloureux, Christ a accompli les desseins éternels de Dieu consistant à ouvrir la voie à l’amitié et à la communion avec lui.

La joie de notre Sauveur a supplanté ses souffrances, comme la joie qu’il nous procure supplante toutes les nôtres. — David Mccasland

La souffrance peut servir d’aimant pour rapprocher le chrétien de Christ.

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2 Avril • Lisez > 1 Corinthiens 11.23-34

Savourer son repas

[Faites] ceci en mémoire de moi.
1 Corinthiens 11.24

Cela n’a rien à voir avec la table, qu’elle soit carrée ou ronde. Ni rien à voir avec les chaises, qu’elles soient en plastique ou en bois. Ni rien à voir avec la nourriture, même s’il est préférable qu’elle ait été cuisinée avec amour. Il est possible de savourer un bon repas si l’on éteint la télévision et son téléphone cellulaire pour se concentrer sur la tablée.

J’aime énormément partager un repas avec d’autres personnes, savourer une bonne conversation avec des amis et des membres de la famille en abordant une multitude de sujets. Reste que la technologie instantanée rend les choses difficiles. Il arrive que l’on se préoccupe davantage de ce que d’autres - se trouvant parfois à des kilomètres de là - ont à dire que ce que la personne assise de l’autre côté de la table a à dire.

Lorsque nous nous réunissons en un lieu pour célébrer le repas du Seigneur, nous sommes conviés à un autre repas. Celui-ci n’a rien à voir avec l’église, qu’elle soit petite ou grande. Ni rien à voir avec le type de pain qui nous est servi. Ce repas a tout à voir avec le fait de fermer notre esprit aux inquiétudes et aux préoccupations pour le concentrer sur Jésus.

À quand remonte la dernière fois que vous avez participé à la sainte cène ? Savourons-nous la présence de Dieu ou nous préoccupons-nous davantage de ce qui se passe ailleurs ? C’est important, car «toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne» (1 Co 11,26). — Keila Ochoa

Le souvenir de la mort de Christ nous procure du courage pour aujourd’hui
et de l’espoir pour demain.

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3 Avril • Lisez > 2 Corinthiens 5.1-8

Et puis on rit

Celui qui n’a point connu le péché, il [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.
2 Corinthiens. 5.21

Bruits. Vibrations. Pressions. Boule de feu. Voilà des mots que l’astronaute canadien Chris Hadfield a utilisés pour décrire ce que l’on ressent lorsque l’on est propulsé dans l’espace. Tandis que la fusée filait vers la Station spatiale internationale, le poids de la gravité augmentait et la respiration devenait plus difficile. Juste au moment où Hadfield croyait s’évanouir, la fusée a fait une entrée fracassante dans l’apesanteur. Au lieu de perdre connaissance, il a éclaté de rire.

Cette description m’a fait repenser aux jours qui ont précédé la mort de ma mère. La lourdeur de sa vie n’a cessé de croître jusqu’à ce que ma mère n'ait plus eu la force de respirer. Elle a donc été soulagée de ses douleurs et libérée en entrant dans «l’apesanteur» du ciel. Je me plais à l’imaginer en train de rire en prenant sa première respiration en présence de Jésus.

Le fameux vendredi que nous appelons «saint», quelque chose de semblable est arrivé à Jésus. Dieu a déposé sur lui le poids des péchés du monde entier - passés, présents et à venir - jusqu’à ce que Christ ne puisse plus respirer. Puis celui-ci a dit : «Père, je remets mon esprit entre tes mains» (Lu 23.46). Après avoir suffoqué sous le poids de nos péchés, Jésus a retrouvé la vie que Dieu lui avait confiée et vit maintenant là où le péché et la mort n’ont aucun pouvoir. Nous tous qui mettons notre foi en Christ, nous nous joindrons un jour à lui, et je me demande si nous repenserons alors à la vie ici-bas en en riant. — Julie Ackerman Link

Le sacrifice de Jésus nous rappelle la joie du ciel.

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4 Avril • Lisez > Matthieu 27.27-35

L’arbre de l’amour

[Jésus] a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois.
1 Pierre 2.24

Le saule a monté la garde pendant plus de vingt ans. Il a abrité du soleil nos quatre enfants lorsqu’ils jouaient dans le jardin et il a servi de refuge aux écureuils du quartier. Par contre, lorsque le printemps est venu, l’arbre ne s’est pas réveillé de son hibernation. L’heure était donc venue de l’abattre.

J’y ai travaillé chaque jour pendant une semaine - d’abord pour l’abattre, puis pour scier l’équivalent de deux décennies de croissance de manière à en tirer des billots utilisables. Or, cela m’a procuré beaucoup de temps pour réfléchir aux arbres.

J’ai réfléchi au premier arbre, celui qui a produit le fruit interdit auquel Adam et Eve n’ont pas su résister (Ge 3.6). Dieu s’est servi de cet arbre pour éprouver leur loyauté et leur confiance. Puis il y a l’arbre du Psaume 1, qui nous rappelle les fruits que produit une vie de piété. Et dans Proverbes 3.18, la sagesse est personnifiée sous la forme d’un arbre de vie.

C’est un arbre transplanté qui est toutefois le plus important - la croix du Calvaire taillée dans un arbre robuste. On y a pendu notre Sauveur, entre le ciel et la terre, afin qu’il y porte sur ses épaules tous les péchés de chaque génération. Il surpasse tous les arbres par sa symbolisation de l’amour, du sacrifice et du salut.

Au Calvaire, le Fils unique de Dieu a subi une mort horrible sur la croix. Voilà ce qu’est l’arbre de vie pour nous. — Dave Branon

La croix de Christ révèle le pire du péché de l’homme
et le meilleur de l’amour de Dieu.

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5 Avril • Lisez > Jean 20.24-31

Venez à moi

Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru !
Jean 20.29

Charlotte Elliott a écrit le cantique «Tel que je suis, sans rien à moi» en 1834. Il y avait de nombreuses années qu’elle était infirme et trop malade pour collaborer à la campagne de financement d’une école pour filles, comme elle le désirait. Elle se sentait inutile, et sa détresse l’a amenée à douter de sa foi en Christ. En réponse à ses doutes, elle a composé ce cantique, et le plus fort de sa détresse s’exprime peut-être le mieux ainsi:

Tel que je suis, bien vacillant, En proie au doute à chaque instant, Lutte au-dehors, crainte au-dedans Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

Trois jours après sa mort et son ensevelissement, Jésus est revenu à la vie et a invité celui que l’on surnomme «Thomas l’incrédule » à examiner les marques de sa crucifixion
(Jn 20.27). En touchant les plaies de Jésus, il a fini par croire à la Résurrection. Christ lui a alors dit : «Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru !»
(v. 29.)

En tant que chrétiens, nous sommes aujourd’hui ces personnes qui ont cru même si elles n’ont pas vu. Reste qu’il arrive parfois que les situations terrestres que nous vivons nous amènent à nous poser de sérieuses questions. Même alors, nous nous écrions: «Je crois ! viens au secours de mon incrédulité !» (Mc 9.24.) Jésus nous invite à venir à lui tels que nous sommes.

Le Christ ressuscité vous ouvre la porte sur la vie dans sa plénitude.

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6 Avril • Lisez > Psaume 18.2-4, 47

Une foi solide comme le roc

Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur !
Psaume 18.3

Ma femme et moi avons tous les deux des grands-mères qui ont plus de cent ans. En discutant avec elles et leurs amis, je détecte une tendance qui semble presque universelle chez les personnes âgées: elles se rappellent les temps difficiles avec nostalgie. Elles se remémorent entre elles des histoires datant de la Seconde Guerre mondiale et de la Crise de 1929 ; elles parlent affectueusement d’épreuves comme les blizzards, le cabanon de leur enfance et l’époque où à l’école elles mangeaient de la soupe en boîte et du pain rassis pendant trois semaines consécutives.

Paradoxalement, il se peut que les temps difficiles contribuent à nourrir la foi et à resserrer les liens personnels. En voyant ce principe mis en œuvre, je peux mieux comprendre un des mystères relatifs à Dieu. La foi est une question de confiance. Si je me tiens sur le rocher d’une foi solide en Dieu (Ps 18.3), la pire des situations n’aura pas raison de cette relation.

La foi solide comme le roc me permet de croire que Dieu est souverain en dépit du chaos actuel. Même s’il est possible que je me sente indigne, je compte réellement aux yeux d’un Dieu d’amour. Aucune douleur ne dure éternellement, et aucun mal ne remporte la victoire en définitive.

Il est vrai que la foi solide comme le roc perçoit même l’œuvre la plus sombre de toute l’Histoire, la mort du Fils de Dieu, comme un prélude nécessaire à l’instant le plus lumineux de toute l’Histoire : sa résurrection et sa victoire sur la mort. — Philip Yancey

Christ, le rocher, est notre véritable espoir.

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7 Avril • Lisez > Matthieu 7.21-27

De solides fondations

[Quiconque] entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
Matthieu 7.24

Les tremblements de terre sont fréquents dans la région du littoral du Pacifique connue sous le nom de «Cercle de feu». En effet, 90 p. cent de tous les séismes de la planète et 81 p. cent des pires séismes de la terre s’y produisent. J’ai appris que de nombreux édifices de la ville de Hong Kong ont été bâtis sur le granite, ce qui pourrait contribuer à réduire les risques de dommages susceptibles de se produire au cours d’un tremblement de terre. Les fondations que l’on donne aux édifices revêtent une importance particulière dans les régions du monde sujettes aux séismes.

Jésus-Christ a dit à ses disciples qu’il est primordial de bâtir sa vie sur de solides fondations. Il a déclaré : «C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc» (Mt 7.24,25). Les fondations que constitue Jésus-Christ, voilà ce qui nous procurera la stabilité dont notre cœur et notre vie ont besoin pour l’instant et pour l’avenir.

En permettant à la sagesse du Seigneur de nous guider dans nos relations, nos décisions et nos priorités, nous découvrons qu’il nous procure les fondations les plus fiables sur lesquelles fonder notre vie. — William E. Crowder

Jésus : les meilleures fondations sur lesquelles bâtir une vie solide.

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8 Avril • Lisez > Philippiens 4.10-20

Vie parfumée

[J’ai] été comblé de biens, en recevant (...) ce qui vient de vous comme un parfum de bonne odeur (...) qui lui [Dieu] est agréable.
Philippiens 4.18

Je suis reconnaissant que Dieu nous ait donné l’odorat afin que nous puissions jouir des nombreuses fragrances de la vie. Je réfléchis à tout le bonheur que me procure une chose aussi simple que l’arôme frais et invitant de l’après-rasage. Ou encore, la douce senteur du gazon fraîchement tondu au printemps. Je savoure particulièrement le fait d’être assis dans le jardin lorsque le parfum délicat de mes roses préférées emplit l’air. Et puis il y a les arômes savoureux de mets délicieux.

Lorsque l’apôtre Paul dit que nos gestes d’amour empreints de générosité envers les gens sont «comme un parfum de bonne odeur, un sacrifice que Dieu accepte, et qui lui est agréable» (Ph 4.18), cela capte mon attention. Quand nous considérons la possibilité de venir en aide aux autres, nous nous disons généralement qu’il s’agit de la bonne chose à faire - ou même de la chose que Christ lui-même ferait. Par contre, Paul dit que le fait de porter volontiers secours à quelqu’un qui est dans le besoin remplit la salle du trône de Dieu d’un parfum qui plaît au Seigneur.

Nous pouvons plaire à Dieu en exhalant le parfum de la bénédiction que nous sommes pour autrui ! Quelle mesure incitative supplémentaire pour que nous fassions des gestes de bonté en son nom !

Qui pourrait avoir besoin aujourd’hui de votre geste de bonté ? Demandez à Dieu de vous conduire vers quelqu’un. Soyez vous-même une bénédiction. Il s’agit d’une chose parfumée à faire ! — Joseph M. Stowell

Bénir les autres revient à bénir Dieu.

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9 Avril • Lisez > Psaume 119.1-8

Flaque de boue

Heureux ceux qui gardent ses préceptes, qui le cherchent de tout leur cœur.
Psaume 119.1-8

Mon ami Ed m’a raconté une histoire au sujet de son jeune fils. Il se tenait dans une flaque de boue, si bien qu’Ed lui a demandé d’en sortir. Au lieu de cela, son fils s’est mis à courir dans la flaque. «Pas question d’y courir non plus», lui a lancé Ed. Le garçon s’est alors mis à marcher dans l’eau. Lorsque Ed lui a dit : «pas de marche !» le garçon y est resté en se tenant sur la pointe des pieds et en regardant son père d’un air de défi. L’enfant savait ce que son père voulait, mais il refusait d’obtempérer.

Je me comporte parfois comme cette petite tête de mule. Je sais que ce que je fais déplaît au Seigneur, mais je le fais quand même. Dieu a dit aux enfants d’Israël de «[mettre] en pratique tous ses commandements» (De 28.1), mais ils lui ont désobéi à répétition. Le psalmiste a reconnu ce combat dans le Psaume 119: «Puissent mes actions être bien réglées, afin que je garde tes statuts !» (v. 5.)

La jalousie, la haine, la rébellion se produisent trop souvent, mais Dieu a pourvu à notre rédemption par le sacrifice de son Fils, le Seigneur Jésus-Christ. Le Saint-Esprit nous vient en aide lorsque nous sommes tentés (1 Co 10.13); et lorsque nous confessons nos péchés, Dieu promet de nous les pardonner (1 Jn 1.9).

Si vous êtes comme moi et vous ne cessez de retourner dans les flaques de boue de la vie, ne baissez pas les bras. Dieu vous aidera à résister à la tentation, et il ne cessera jamais de vous aimer. — Dave C. Egner

Pour parvenir à maîtriser la tentation, laissez Christ vous maîtriser.

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10 Avril • Lisez > Jacques 2.14-17

Partager un hamburger

Et n’oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c’est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir.
Hébreux 13.16

Lee Geysbeek, de Compassion Internationale, a raconté l’histoire d’une femme qui avait la possibilité de se rendre dans un pays lointain pour rendre visite à un enfant qu’elle parrainait. Elle a décidé d’emmener au restaurant cet enfant, qui vivait dans une pauvreté abjecte.

Le garçon a commandé un hamburger et la femme, une salade. Lorsque la nourriture leur a été servie à la table, le garçon, qui n’avait assurément jamais eu de repas semblable de toute sa vie, a examiné la scène. Il a regardé son immense hamburger, puis la petite salade de celle qui le parrainait. Il a alors coupé son hamburger en deux, en a offert la moitié à la femme et s’est frotté le ventre en demandant : «Faim ?»

Un enfant qui n’avait presque rien reçu de toute sa vie était prêt à donner la moitié de ce qu’il avait à quelqu’un susceptible d’en avoir besoin plus que lui. Cet enfant pourrait servir de bon rappel la prochaine fois que nous rencontrerons une personne dans le besoin physique, émotionnel ou spirituel. En tant que disciples de Jésus, nous devrions veiller à ce que notre foi en lui se reflète dans nos actions (Ja 2.17).

Nous rencontrons chaque jour des gens dans le besoin. Certains ailleurs dans le monde, et d’autres simplement au coin de la rue. Il y en a qui ont besoin d’un repas chaud, d’autres d’un mot gentil. Quelle amélioration les disciples de Christ, qui ont fait l’expérience de son amour, pourraient apporter en usant de bienfaisance et de libéralité (Hé 13.16) ! — Bill Crowder

Faire de bonnes actions est la tâche la plus glorieuse pour un homme.
Sophocle

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11 Avril • Lisez > 1 Samuel 17.33-50

Quand on nous déçoit

[Ce] n’est ni par l’épée ni par la lance que l’Éternel sauve. Car la victoire appartient à l’Éternel. Et il vous livre entre nos mains.
1 Samuel 17.47

Le 4 août 1991, le bateau de croisière Oceanos a essuyé une terrible tempête au large des côtes de l ’Afrique du Sud. Lorsque le navire s’est mis à couler, le capitaine a décidé de l’abandonner avec ses officiers, en négligeant de prévenir les passagers du problème qui sévissait à bord. Le passager Moss Hills, un musicien britannique, a remarqué que quelque chose ne tournait pas rond et il a envoyé un signal de détresse à la garde côtière de l ’Afrique du Sud. Ensuite, prenant les choses en main, Moss, sa femme Tracy et d’autres artistes travaillant à bord ont organisé l’évacuation de tous les passagers en les aidant à quitter le bateau, et à être évacués par hélicoptère.

Il peut arriver que ceux qui sont censés nous servir de leaders nous déçoivent. Lorsque le roi Saül et ses officiers ont fait face aux insultes agressives de Goliath, le géant philistin, ils ont réagi avec peur et timidité (1 S 17.11). Un jeune musicien et berger du nom de David avait cependant le genre de foi en Dieu capable de transformer sa perspective de cette menace. David a dit à Goliath «Tu marches contre moi avec l’épée [...] je marche contre toi au nom de l’Éternel des armées» (v. 45). David a terrassé son ennemi et a inversé la vapeur (v.5o). Il n’a pas cherché sa force auprès de leaders terrestres, mais il l’a puisée dans le Dieu vivant.

Lorsque des gens nous déçoivent, il se peut que Dieu nous appelle à procurer un leadership par sa force et pour son honneur. — H.Dennis Fisher

On ne peut diriger les autres dans la bonne direction qu’en suivant soi-même Christ.

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12 Avril • Lisez > Ézéchiel 29.1-9

C’est à moi !

Je suis l’Eternel, c’est là mon nom.
Ésaïe 42.8

Le Nil, en Afrique, qui s’étend sur 6650 kilomètres et qui coule vers le nord en traversant plusieurs pays du Nord-Est de l’Afrique, est le fleuve le plus long au monde. Au fil des siècles, le Nil a constitué un moyen de subsistance pour des millions de citoyens des pays qu’il traverse. L’Éthiopie construit actuellement sur le Nil ce qui deviendra le barrage hydro-électrique le plus grand d’Afrique et une excellente ressource pour la région.

Pharaon, roi d’Égypte, disait être propriétaire et créateur du Nil. Lui et toute l’Égypte se targuaient ainsi à son sujet: «Mon fleuve est à moi, c’est moi qui l’ai fait !» (Éz 29.3.9.) Ils ont négligé de reconnaître que Dieu seul procure les ressources naturelles. Résultat : Dieu a promis de punir la nation (v. 8,9).

Nous devons prendre soin de la création de Dieu, sans oublier que tout ce que nous avons provient du Seigneur . «C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. À lui la gloire dans tous les siècles !» (Ro 11.36.) C’est également lui qui procure à l’humanité la capacité de fabriquer et d’inventer des ressources faites de main d’homme. Chaque fois que nous parlons d’une bonne chose qui nous a été procurée ou que nous avons accomplie, nous devons nous rappeler ce que dit le Seigneur dans Ésaïe 42.8 : «Je suis l’Éternel, c’est là mon nom ; et je ne donnerai pas ma gloire à un autre.» — Lawrence Darmani

À Dieu soit la gloire pour ses exploits !

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13 Avril • Lisez > 1 Samuel 23.1-5

Priez d’abord

David consulta l’Éternel.
1 Samuel 23.2

Lorsque mon mari et moi supervisons les exercices de piano de notre fils, nous demandons à Dieu en premier lieu de nous y aider. Nous prions d’abord parce que ni mon mari ni moi ne savons jouer de cet instrument. Ensemble, nous perçons tous les trois des mystères musicaux comme la signification de staccato» et de «legato», ainsi que le moment opportun pour utiliser les touches noires du clavier.

La prière devient une priorité lorsque l’on se rend compte que l’on a besoin de l’aide de Dieu. Ce fut le cas de David au cours d’une situation périlleuse, lorsqu’il envisageait de combattre les Philistins dans la ville de Keïla. Avant de se lancer dans la bataille, «David consulta l’Éternel, en disant : Irai-je, et battrai-je ces Philistins ?» (1 S 23.2.) Dieu lui a donné son approbation. Les hommes de David lui ont toutefois avoué que les forces ennemies les intimidaient. Avant même qu’une seule épée ne soit levée contre les Philistins, David a prié de nouveau. Dieu lui a promis la victoire dont il s’est prévalu par la suite (v. 4).

La prière guide-t-elle notre vie ou faisons-nous appel à elle en dernier recours lorsque nous avons des ennuis ? Nous cédons parfois à l’habitude de faire des projets et puis de demander à Dieu de les bénir ou nous prions uniquement en désespoir de cause. Dieu veut que nous nous tournions vers lui en cas de besoin, mais il souhaite également que nous n’oubliions jamais que nous avons besoin de lui en tout temps (Pr 3.5,6). — Jennifer Benson Schuldt

Avant que nous fassions quoi que ce soit. Dieu tient à ce que nous priions.
Oswald Chambers

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14 Avril • Lisez > 1 Pierre 5.1-11

Ne t’inquiète pas !

[Et] déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.
1 Pierre 5.7

George Burns, l’acteur et humoriste américain, a dit «Si vous me demandiez quelle est la clé la plus importante de la longévité, je devrais vous répondre qu’il s’agit d’éviter les inquiétudes, le stress et les tensions. Et si vous ne me posiez pas la question, il me faudrait malgré tout vous le dire.» Burns, qui est devenu centenaire, se plaisait à faire rire les gens et, semble-t-il, suivait ses propres conseils.

Mais comment pouvons-nous ne pas nous inquiéter alors que notre vie est remplie d’incertitude, de problèmes et de besoins ? L’apôtre Pierre a offert l’encouragement suivant aux disciples de Jésus qui ont été forcés de se disperser dans toute l’Asie au cours du Ier siècle «Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable ; et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous» (1 Pi 5.6,7).

Les instructions de Pierre ne nous ont pas été données pour nous aider à éviter de souffrir
(v. 9), mais pour que nous trouvions la paix et le pouvoir de vaincre les attaques de Satan
(v. 8-10). Au lieu de nous laisser consumer par l’angoisse et les inquiétudes, jouissons librement de l’amour de Dieu pour nous et exprimons-le les uns aux autres.

Notre but ne devrait pas être de voir pendant combien d’années nous vivrons, mais plutôt de vivre pleinement en servant le Seigneur par amour pour lui durant toutes les années que nous avons à vivre. — David Mccasland

Comme [Dieu, mon Père] n’oubliera jamais rien, pourquoi m’inquiéterais-je ?
Oswald Chambers

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15 Avril • Lisez > Matthieu 26.36-46

Trop pour moi

Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi !
Matthieu 26.39

«Dieu ne nous donne jamais plus que ce que nous pouvons gérer», voilà ce qu’une personne a dit à un père dont le fils de 5 ans venait de perdre son combat contre le cancer. Cette parole, qui devait servir à l’encourager, a plutôt eu pour effet de le déprimer et de l’amener à se demander pourquoi il ne «gérait» pas du tout la mort de son enfant. Il souffrait à tel point qu’il en avait peine à respirer. Il savait que sa douleur était trop grande pour lui et qu’il avait désespérément besoin que Dieu le serre fort dans ses bras.

Le verset que certains utilisent pour étayer l’affirmation «Dieu ne nous donne jamais plus que ce que nous pouvons gérer est le suivant «[Mais] avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter»(1 Co 10.13). Cette parole a toutefois pour contexte celui de la tentation, et non la souffrance. Il nous est possible de choisir le moyen que Dieu pourvoit afin que nous sortions de la tentation, mais il nous est impossible de choisir un moyen de sortir de la souffrance.

Jésus a lui-même voulu recevoir le moyen de sortir de la souffrance qui l’attendait, en priant : «Mon âme est triste jusqu’à la mort [...] Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi !» (Mt 26.38,39.) Il s’y est néanmoins soumis de son plein gré dans le but de nous apporter le salut.

Lorsque la vie nous semble trop lourde à porter, c’est alors que nous supplions Dieu de nous accorder sa miséricorde et qu’il nous tient fermement dans ses bras. — Anne Cetas

Avec Dieu derrière moi et ses bras sous moi, je peux surmonter tout ce qui m’attend.

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16 Avril • Lisez > Apocalypse 22.1-5

Les meilleurs trous de pêche

[II] [...] fut enlevé dans le paradis, et [...] il entendit des paroles merveilleuses qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer.
2 Corinthiens 12.4

Mon ami Gus est décédé il y a quelque temps. Gus était un compagnon de pêche à la truite. Les week-ends, on pouvait généralement le trouver à bord de sa petite embarcation sur un lac à proximité de chez lui, où il taquinait la truite. J’ai reçu un jour une lettre de sa fille Heidi. Elle me disait qu’elle parlait du ciel à ses petits-enfants depuis que le Seigneur avait rappelé Gus à lui. Son petit-fils de 6 ans, qui aime également pêcher, a expliqué sur un ton songeur à quoi ressemblait le ciel et ce que papi Gus y faisait «C’est vraiment beau et Jésus montre à papi Gus où se trouvent les meilleurs trous de pêche.»

Lorsque l’apôtre Paul a voulu décrire la vision du ciel que Dieu lui avait donnée, les mots lui ont manqué «[Je fus] enlevé dans le paradis, et [j’entendis] des paroles merveilleuses qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer» (2 Co 12.4). Les mots ne sauraient véhiculer les faits relatifs au ciel, peut-être parce qu’ils sont incompréhensibles aux êtres humains.

Bien qu’il soit possible que nous obtenions un certain réconfort du fait de connaître plus de détails au sujet du ciel, ce n’est pas la connaissance du ciel qui nous procure l’assurance, c’est plutôt la connaissance de Dieu lui-même. Comme je le connais, lui, et je connais toute sa bonté, je peux quitter ce monde et tout ce qu’il renferme avec l’assurance ferme que le ciel est magnifique et que Jésus me montrera «où se trouvent les meilleurs trous de pêche», car c’est le genre de Dieu qu’il est ! — David H. Roper

Rien sur la terre ne saurait se comparer au fait d’être avec Christ dans le ciel.

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17 Avril • Lisez > 1 Corinthiens 12.1-11

Nous formons une collectivité

[Le Seigneur] a donné les uns ... les autres... pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. Ephésiens 4.11,12

On a diagnostiqué la maladie de Parkinson chez la femme d’un pasteur. Or, cela a placé la famille dans une situation difficile et stressante. Le pasteur s’est demandé comment il allait pouvoir prendre bien soin d’elle alors qu’il avait encore des responsabilités à assumer envers sa famille spirituelle de l’Église. Il n’a toutefois pas eu à s’en préoccuper, car des membres de l’assemblée lui ont proposé leur aide pour les repas et certains soins à donner à sa femme.

L’apôtre Paul a écrit à l’Église de Corinthe pour leur indiquer à quelle fin le Seigneur avait donné à ses membres des dons spirituels. Avant d’énumérer ces divers dons dans
1 Corinthiens 12.8-10, il leur a rappelé ceci «Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune» (v. 7). Dieu ne transmet pas ses dons spirituels pour notre propre usage égoïste, mais afin de servir les autres et, ce faisant, le servir, lui.

Nous avons tous reçu des dons différents afin qu’ils soient utilisés à des fins différentes et de manières différentes. Par contre, il est nécessaire de les utiliser tous avec amour en vue de «l’édification du corps de Christ» (Ép 4.12). Peu importe où Dieu nous a placés, nous pouvons utiliser ce qu’il nous a rendus aptes à faire selon les besoins que nous voyons, en nous rappelant que nous faisons tous partie de l’Église - le corps de Christ (1 Co 12.13,14).
Chek Phang Hia

Utilisez vos dons pour faire du bien aux autres.

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18 Avril • Lisez > Ésaïe 40.6-11, 28-31

Plus vite que le guépard

L’herbe sèche, la fleur tombe [...] mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force.
Ésaïe 40.7.31

Le majestueux guépard africain, connu pour sa capacité à atteindre les 112 kilomètres par heure lorsqu’il sprinte, ne réussit pas aussi bien sur une longue distance. Or, la chaîne BBC a rapporté dans son journal télévisé que quatre membres d’un village du Nord-Est du Kenya étaient parvenus à parcourir 6,5 km plus rapidement au pas de course que deux guépards.

Il semblerait que deux grands guépards africains s’étaient nourris à même le troupeau de boucs d’un certain village. Ces quatre hommes avaient donc élaboré un plan d’action destiné à y mettre fin. Ils avaient attendu que le soleil soit au zénith pour se lancer à la poursuite de ces félins, les traquant encore lorsque ces animaux ne parvenaient plus à courir. Les guépards épuisés ont été capturés en toute sécurité et ont été remis au service responsable de la faune au Kenya en vue de leur relocalisation.

Pouvons-nous nous identifier aux guépards africains ? Il se pourrait que nos forces semblent impressionnantes, mais qu’elles ne soient que de courte durée. Comme le prophète Ésaïe nous le rappelle, nous ressemblons aux fleurs des champs qui ne tardent pas à sécher sous un soleil torride (40.6-8).

Reste que c’est lorsque nous sommes au bout du rouleau que Dieu nous offre son réconfort. Le Seigneur réserve une surprise à ceux qui s’attendent à lui. À son heure et à sa façon, il peut renouveler nos forces. Par son Esprit, il peut nous permettre de prendre notre envol comme les aigles ou de courir sans nous lasser et marcher sans nous fatiguer (v. 31). —
Mart Dehaan

Auprès de Dieu, notre esprit se rafraîchit et nos forces se renouvellent.

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19 Avril • Lisez > Psaume 24

Le monde de Dieu

À l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme.
Psaume 24.1

Je savais que mon fils aimerait recevoir une carte du monde pour son anniversaire. Après en avoir cherché une, j’ai trouvé un tableau coloré des continents qui incluait des illustrations propres à chaque région du globe. Un porte-queue papillonnait sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des montagnes et des cascades couvraient tout le Chili. Un diamant ornait l’Afrique du Sud. J’en étais ravie, mais je me suis interrogée au sujet de la légende apparaissant au bas de la carte: Our World (Notre monde).

D’une certaine manière, la terre est notre monde parce que nous y vivons. Nous sommes autorisés à en boire l’eau, à en extraire l’or et à pêcher dans ses océans, mais uniquement parce que Dieu nous en a donné la permission (Ge 1. 28-30). En réalité, il s’agit du monde de Dieu: « À l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme, le monde et ceux qui l’habitent !» (Ps 24.1.) Cela m’étonne que Dieu ait confié sa création extraordinaire à de simples êtres humains. Il savait que certains d’entre nous la maltraiteraient, nieraient qu’elle est sa création et s’en arrogeraient la propriété. Cela ne l’a toutefois pas empêché de nous permettre de dire qu’elle est notre domicile et de la soutenir par l’intermédiaire de son Fils (Col 1.16.17).

Aujourd’hui, prenez le temps de jouir de la vie dans le monde de Dieu. Savourez le goût de certains fruits. Écoutez un oiseau chanter. Émerveillez-vous devant un coucher de soleil. Laissez le monde que vous habitez vous inspirer des louanges envers celui qui le possède. — Jennifer Benson Schuldt

La beauté de la création nous procure des raisons de chanter des louanges à Dieu.

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20 Avril • Lisez > Luc 15.11-24

Un père qui court

Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Luc 19.10

Chaque jour, un père s’étirait le cou pour voir la route qui s’étendait au loin, dans l’attente du retour de son fils. Et chaque soir, il allait se coucher déçu. Un jour, par contre, une silhouette solitaire s’est dessinée à l’horizon, contre le ciel cramoisi. Se pourrait-il que ce soit mon fils ? s’est demandé le père. C’est alors qu’il a reconnu sa démarche nonchalante. Oui, c’est sûrement mon fils !

Et tandis que le fils «était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa» (Lu 15.20). C’est remarquable que ce patriarche familial ait fait quelque chose que l’on considérait comme indigne de lui dans la culture moyen-orientale de l’époque, en courant à la rencontre de son fils. Le père était fou de joie de voir ce dernier rentrer à la maison.

Le fils ne méritait pas qu’on lui réserve un si bon accueil. Lorsqu’il avait demandé sa part d’héritage pour ensuite quitter la maison, c’était comme s’il avait souhaité la mort de son père. En dépit de tout ce que le fils avait fait à son père, il demeurait néanmoins sa chair et son sang (v. 24).

Cette parabole me rappelle que Dieu m’accepte en raison de sa grâce, et non de mes mérites. Elle m’assure que je ne tomberai jamais assez bas pour que la grâce de Dieu ne puisse m’atteindre. Notre Père céleste n’attend que de courir vers nous les bras grands ouverts. — Poh Fang Chia

On mérite le châtiment et la colère de Dieu, mais on obtient son pardon et son amour.
Philip Yancey

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21 Avril • Lisez > Josué 6.2

Devant L’impossible

Vois, je livre entre tes mains Jéricho.
Josué 6.2

En 2008, la valeur des maisons a chuté au Royaume-Uni. Deux semaines après que mon mari et moi avons mis en vente notre maison, vieille de quarante ans, un acheteur nous a offert un bon prix pour elle et nous l’avons accepté. Les ouvriers de construction n’ont pas tardé à travailler à la maison dont j’avais hérité et qui allait devenir notre nouveau foyer. Quelques jours plus tard, avant que la vente de notre ancienne maison ne soit finalisée, notre acheteur s’est toutefois désisté. Nous en avons été anéantis. Nous nous retrouvions avec deux propriétés. Une qui perdait rapidement de sa valeur et une autre, ni vendable ni habitable, qui tombait presque en ruine. Tant que nous ne trouverions pas de nouvel acheteur, nous n’aurions pas de quoi payer les ouvriers. C’était une situation impossible.

Devant Jéricho, une ville fortifiée barricadée, il se peut que Josué ait eu le sentiment de se trouver face à une situation impossible (Jos 5.13 - 627). C’est alors qu’un homme, l’épée nue à la main, lui est cependant apparu. Selon certains théologiens, il s’agissait de Jésus en personne. Josué lui a demandé avec crainte s’il allait appuyer les Israélites contre leurs ennemis dans la bataille imminente. «Non, mais je suis le chef de l’armée de l’Éternel», lui répondit l’homme (5.14). Avant même de faire un pas de plus, Josué est tombé le visage contre terre. Il ne savait pas encore comment Jéricho serait libérée par sa main, mais il a écouté Dieu et l’a adoré.

Puis il a obéi aux instructions du Seigneur et l’impossible s’est produit. — Marion Stroud

Il n’y a rien d’impossible à Dieu.

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22 Avril • Lisez > Éphésiens 4.20-32

Fin heureuse

Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.
Éphésiens 4.32

Un ami m’a raconté la fois où il regardait le football à la télévision et sa petite fille jouait près de lui. En colère contre le mauvais jeu de son équipe, il a saisi la première chose qui lui est tombée sous la main et l’a jetée par terre. C’est ainsi qu’il a cassé le jouet préféré de la fillette, lui brisant le cœur du même coup. Mon ami a immédiatement serré sa fille dans ses bras et lui a demandé pardon. Il a remplacé le jouet et il a cru que l’affaire était réglée, mais il ignorait à quel point sa fureur avait apeuré sa petite de 4 ans et elle ignorait la profondeur de son propre chagrin. Avec le temps, toutefois, elle a fini par pardonner à son père.

De nombreuses années plus tard, il a expédié un jouet identique à sa fille lorsqu’elle était enceinte. Elle a affiché une photo du jouet sur Facebook avec le mot suivant « Ce jouet me ramène dans mon enfance. Il n’évoque pas une histoire heureuse, mais dont la fin l’est maintenant ! La rédemption est une chose magnifique. Merci, papi ! »

La Bible nous exhorte à éviter de céder à la colère en revêtant l’homme nouveau, «créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité» (Ép 4.24). Et si nous en sommes la cible, Dieu nous demande d’être «bons les uns envers les autres, compatissants, [nous] pardonnant réciproquement, comme Dieu [nous] a pardonné en Christ» (V. 32).

Les relations restaurées ne sont pas faciles, mais elles sont possibles par la grâce de Dieu. — David Mccasland

La repentance et le pardon sont la colle qui peut réparer une relation brisée.

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23 Avril • Lisez > Éphésiens 4.10-17

Va donc !

Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire.
Éphésiens 4.12

Il y avait plus de dix mille évangélistes et leaders chrétiens assis dans un auditorium géant d’Amsterdam en 1986, en train d’écouter Billy Graham. Assis parmi eux, j’ai écouté cet évangéliste de renommée internationale narrer certaines de ses expériences de vie. Puis, à ma grande surprise, il a déclaré «Laissez-moi vous dire une chose. Chaque fois que je prêche devant une assemblée, j’en tremble et j’en ai les genoux flageolants !»

Quoi ? me suis-je demandé. Comment est-ce possible qu’un grand prédicateur comme lui, dont les sermons puissants ont captivé des millions de personnes, tremble et ait les genoux flageolants ? Puis il s’est mis à décrire non pas la peur et la terreur, mais l’humilité et la douceur intenses dont s’accompagnait le sentiment de ne pas être à la hauteur de la tâche intimidante à laquelle Dieu l’avait appelé. Il comptait sur Dieu, et non sur sa propre éloquence, pour avoir la force de s’acquitter de cette tâche.

Se sentant incapable d’aller délivrer les Israélites de leurs quatre cents ans de captivité en Égypte, Moïse a supplié Dieu d’en envoyer un autre à sa place, en prétextant ne pas être bon orateur (Ex 4.10,13). Il se peut que nous éprouvions la même peur lorsque Dieu nous appelle à agir en son nom, mais encourageons-nous par ces mots : «Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire» (v. 12).

Billy Graham a dit ce jour-là : «Lorsque Dieu vous appelle, ne redoutez pas de trembler de la tête aux pieds, car il sera avec vous !» — Lawrence Darmani

Chaque fois que Dieu nous envoie quelque part, il nous y accompagne.

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24 Avril • Lisez > 1 Pierre 1.3-9

L’espoir vit

[Que] l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable [...] ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra.
1 Pierre 1.7

Lorsqu’une tragédie indescriptible brise la vie d’une personne, celle-ci cherche à y donner un sens. Un jour, une mère ayant perdu son adolescent m’a dit: «Je n’y comprends rien. J’ignore si je peux encore avoir la foi. J’essaie, mais Dieu n’a plus de sens à mes yeux. Qu’est-ce que tout ça veut dire ?» Il n’y a pas de réponses faciles à ces grandes préoccupations. Par contre, pour ceux qui ont mis leur foi en Christ, il y a de l’espoir - que nous nagions dans les bénédictions ou que nous nous noyions dans le chagrin.

En termes élogieux, Pierre l’explique en louant Dieu de ce qu’il «nous a régénérés, pour une espérance vivante» (1 Pi 1.3) au moyen de notre salut. Or, cet espoir peut nous procurer la joie, même au cœur d’une tragédie. Il nous assure aussi de la permanence de cet espoir (v.4). Puis il nous parle de la réalité déchirante selon laquelle il se peut que nous soyons «attristés pour un peu de temps par diverses épreuves» (v. 6). Ceux qui ont vécu un deuil retrouvent l’espoir en lisant la parole suivante de Pierre, c’est-à-dire que cela se produit «afin que l’épreuve de [leur] foi [...] ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra» (v. 7).

Les épreuves, semblant fortuites et inexplicables, peuvent être perçues différemment à la lumière de ces propos. Au cœur même d’une tragédie, la puissance et la beauté de notre salut peuvent briller malgré tout par notre merveilleux Sauveur. Or, cette lumière peut suffire à permettre à une personne troublée de surmonter une journée de plus. — Dave Branon

La lumière du salut brille avec éclat même au cœur de la nuit la plus sombre.

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25 Avril • Lisez > Romains 12.1-8

Tout donner

Je vous exhorte [...] à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.
Romains 12.1

Durant son seul discours inaugural en tant que président des États-Unis, John F. Kennedy a lancé le défi suivant aux Américains «Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays.» C’était là un rappel de la nécessité de donner leur vie en sacrifice et au service d’autrui. Ses paroles ont particulièrement inspiré les fils et les filles des hommes et des femmes qui avaient servi leur patrie sous les drapeaux.

Le sens de ses propos était clair: ce que leurs parents avaient acheté, souvent au prix de leur vie même, se devait maintenant d’être protégé par des moyens pacifiques. Une armée de volontaires s’est levée pour répondre à cet appel et, au fil des décennies, ils ont accompli un nombre incommensurable d’œuvres humanitaires partout dans le monde.

Des siècles plus tôt, l’apôtre Paul a lancé un appel similaire aux chrétiens dans les versets d’introduction de Romains 12. Ici, il nous exhorte à offrir notre corps en «sacrifice vivant» au service de celui qui a payé de sa vie l’expiation de nos péchés. Ce sacrifice spirituel ne doit pas se résumer à de simples paroles ; il doit constituer l’investissement de notre vie dans le bien physique, émotionnel et spirituel des autres.

Mieux encore, il nous est possible d’effectuer notre service là même où nous nous trouvons. — Randy K. Kilgore

Ne demande pas toujours à Jésus ce qu’il peut faire pour toi,
mais aussi ce que tu peux faire pour lui.

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26 Avril • Lisez > Psaume 119.105-112

Le livre et l’histoire

Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, car ils sont la joie de mon cœur.
Psaume 119.111

Des millions de gens partout dans le monde ont vu le film "Autant en emporte le vent", qui a été présenté pour la première fois aux États-Unis le 15 décembre 1939. Il a remporté dix o§scars et demeure un des films hollywoodiens ayant obtenu le plus grand succès commercial. Il constituait l’adaptation au grand écran du roman de Margaret Mitchell paru en 1936, qui s’est vendu en un million d’exemplaires en moins de six mois, a reçu un prix Pulitzer et a été traduit en plus de quarante langues. Les films épiques tirent souvent leur source d’un livre puissant et atemporel.

Le livre à l’origine de la foi chrétienne est la Bible. Depuis le livre de la Genèse à celui de l’Apocalypse, elle illustre le plan de Dieu pour sa création, y compris nous-mêmes. Le Psaume 119 célèbre la puissance et la nécessité de la Parole de Dieu dans notre vie. La Bible éclaire notre sentier (v. 105), elle rend la vie à notre âme (v. 107) et elle nous enseigne la voie à suivre (v. 108). Dans la Parole, nous puisons la sagesse, une direction, la vie et la joie.
«Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, car ils sont la joie de mon cœur» (v. 111).

Jésus, notre Seigneur, nous appelle à fonder notre vie sur sa Parole et à prendre part à la joie de le connaître avec les gens qui aspirent à trouver la vie. «J’incline mon cœur à pratiquer tes statuts, toujours, jusqu’à la fin» (v. 112).
Quel livre ! Quel Sauveur ! — David Mccasland

La Bible, la vérité éternelle de Dieu, est encore digne de confiance aujourd’hui.

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27 Avril • Lisez > Deutéronome 11.8-15

Amour et Lumière

Le pays que vous allez posséder est un pays [...] dont l’Éternel, ton Dieu, prend soin.
Deutéronome 11.11,12

Des amis commencent à planifier leur potager d’été. Certaines personnes s’y mettent tôt en semant des graines à l’intérieur, où elles peuvent contrôler la température et leur fournir le meilleur milieu où germer. Une fois les dangers du gel passés, elles transplanteront leurs jeunes plants à l’extérieur. Lorsque le potager sera terminé, le travail de désherbage, d’engraissage, d’arrosage et de protection contre les rongeurs et les insectes commencera. La production de nourriture exige un travail énorme.

Moïse l’a rappelé aux Israélites avant leur entrée en Terre promise. En Égypte, ils avaient dû assumer la tâche ardue d’irriguer les récoltes à la main (De 11.10), mais là où Dieu les conduisait, il a promis de leur faciliter la tâche . «[Je] donnerai à votre pays la pluie en son temps, la pluie de la première et de l’arrière-saison» (v. 14). À la seule condition qu’ils obéissent aux commandements que Dieu leur prescrivait, c’est-à-dire qu’ils aiment l’Éternel et qu’ils le servent de tout leur cœur et de toute leur âme (v. 13).

Dieu conduisait ses enfants dans un endroit où leur obéissance et sa bénédiction feraient d’eux une lumière pour ceux de leur entourage. Dieu en veut autant pour nous et de nous : que nous manifestions notre amour par notre obéissance afin que nous éclairions notre entourage en son nom. Notre amour et notre obéissance sont loin d’être à la hauteur de ses mérites. Il reste néanmoins celui qui nous soutient, nous bénit et nous rend capables de briller de sorte que le monde le remarque. — Dave Branon

Aimer Dieu ne nous rend pas la vie facile, mais avoir sa force nous la facilite.

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28 Avril • Lisez > Matthieu 8.23-27

Logés à La même enseigne

Il monta dans la barque, et ses disciples le suivirent.
Matthieu 8.23

Lorsque le bateau de croisière est entré dans le port, les passagers en sont descendus aussi vite que possible. Au cours des derniers jours, ils avaient subi l’éclosion d’un virus et des centaines de personnes étaient tombées malades. Un certain passager, que l’on a interviewé à sa descente du navire, a dit. «Eh bien, je ne voudrais pas trop me plaindre. Je veux dire que je sais que tout le monde était logé à la même enseigne.» Sa réplique a fait sourire le journaliste.

Dans Matthieu 8 se trouve un passage au sujet d’un autre voyage sur l’eau (v. 23-27). Jésus est monté dans la barque et les disciples l’y ont suivi (v. 23). Puis une terrible tempête s’est levée, et les disciples de Jésus ont craint pour leur vie. Ils ont réveillé Jésus, qu’ils croyaient inconscient de la crise qui sévissait parce qu’il dormait.

Même si Jésus était à bord de la même barque que ses disciples, la tempête ne le préoccupait aucunement. En tant que Créateur tout-puissant, il savait n’avoir rien à craindre d’une tempête. « Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme »
(v. 26).

Nous ne sommes cependant pas tout-puissants et nous sommes très enclins à avoir peur. Ainsi, que devons-nous faire lorsque les tempêtes de la vie font rage autour de nous ? Qu’elles soient passagères ou interminables, nous pouvons avoir foi en une chose : nous sommes logés à la même enseigne que celui à qui obéissent même les vents et la mer. — Cindy Hess Kasper

Aucun danger ne peut approcher des chrétiens sans que Dieu soit encore plus près d’eux.

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29 Avril • Lisez > Hébreu 4.16

Accès auprès de Dieu

Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.
Hébreux 4.16

La technologie est une bénédiction sous des formes variées. Besoin d’une information au sujet d’un problème de santé ? Il suffit d’aller sur Internet pour obtenir immédiatement une liste d’options qui serviront à orienter vos recherches. Besoin d’entrer en communication avec un ami ? Il suffit de lui envoyer un texto, un courriel ou un mot sur Facebook. Néanmoins, la technologie peut parfois s’avérer contrariante. L’autre jour, je devais accéder à des renseignements relatifs à mon compte de banque et l’on m’a posé toute une suite de questions de sécurité. Incapable de me remémorer les réponses exactes, je n’ai pu accéder à mon propre compte. Ou encore, réfléchissez aux fois où une conversation importante a été interrompue à cause d’une pile de téléphone cellulaire à plat sans que vous ayez pu la reprendre avant d’avoir trouvé une prise dans laquelle le brancher.

Tout cela me fait me réjouir de la réalité selon laquelle chaque fois que j’ai besoin d’accéder auprès de Dieu par la prière, je n’ai besoin de répondre à aucune question de sécurité ni d’avoir recours à aucune pile. L’assurance suivante que Jean nous donne me plaît beaucoup . «Nous avons auprès de lui cette assurance que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute» (1 Jn 5.14).

Dieu nous est toujours accessible, car « il ne sommeille ni ne dort » (Ps 121.4). Et grâce à l’amour qu’il a pour nous, il nous attend et est prêt à nous écouter. — Joseph M. Stowell

Lorsque nous avons besoin de Dieu,
il nous est toujours possible d’avoir accès auprès de lui.

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30 Avril • Lisez > Colossiens 3.1-11

Le conseiller imagiste

[Ayant] revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé.
Colossiens 3.10

A notre époque saturée par les médias, les conseillers imagistes sont devenus indispensables. Les artistes, les athlètes, les politiciens et les chefs d’entreprise semblent vouloir désespérément gérer la façon dont le monde les perçoit. Ces conseillers très bien rémunérés travaillent à façonner la perception que les gens ont de leurs clients - même s’il existe parfois un contraste frappant entre l’image publique d’une personne et ce que celle-ci est réellement.

Ce dont les gens ont besoin - ainsi que nous tous - ce n’est pas en réalité d’un maquillage extérieur, mais d’une transformation intérieure. Il est impossible de corriger nos défauts les plus ancrés par un moyen esthétique. Ils sont directement liés à la personne que nous sommes de coeur et d’esprit, et ils nous révèlent à quel point nous nous sommes éloignés de l’image de Dieu selon laquelle nous avons été créés. Reste qu’une telle transformation est impossible à accomplir pour l’être humain.

Seul Christ nous offre une vraie transformation - et non simplement un lifting ou un redressement externe. Ceux qui ont été élevés à la vie éternelle en Christ «[ont] revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé» (Col 3.10).

Nouveau ! Quel merveilleux mot plein d’espoir ! Christ nous transforme de manière à faire de nous de nouvelles personnes en lui - des gens au cœur nouveau, qui ne font pas que bien paraître à l’extérieur. — William E. Crowder

L’Esprit imprime en nous l’image de Christ.

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Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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