npq méditations inspirantes et motivantes au fil des jours w

 

02 np fev 2017 w

1 Février • Lisez >  Ephésiens 4.5-16

Assemblés

Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres.
Ephésiens 2.10

Ma femme, Janet, m’a acheté une nouvelle guitare D-35 de Dreadnought pour mon 65e anniversaire. Créée à l’origine au début des années 1900, la guitare de style Dreadnought est plus large que l’étaient la plupart des guitares de l’époque. Elle est connue pour sa sonorité audacieuse et la force de son volume. Elle tient son nom du Dreadnought, un énorme cuirassé britannique de la Première Guerre mondiale. Le dos de la D-35 est unique. En raison de la pénurie de larges morceaux de bois de rose de haute qualité, les artisans ont innové en assemblant trois morceaux de bois plus petits, donnant à la guitare une sonorité plus riche.

La prière n’est pas un moyen de forcer Dieu à agir selon notre volonté, mais un processus par lequel nous reconnaissons sa puissance et les projets qu’il a formés pour notre vie. Par la prière, nous confions notre vie et notre situation au Seigneur, sachant qu’il agira en son temps et à sa guise.

Si nous comptons sur Dieu pour user de grâce non seulement dans sa réponse à nos requêtes, mais aussi dans le choix du processus qu’il emploiera, nous pouvons continuer de nous présenter à lui en prière, certains qu’il nous traitera avec sagesse et bonté.

L’exhortation que notre Seigneur nous fait est claire: Priez sans jamais vous relâcher ! — Dennis Fisher

Nous pouvons en accomplir davantage ensemble qu’en faisant cavalier seul.

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2 Février • Lisez >  1 Chroniques 16. 7-14

Bon pour la santé

Louez l’Éternel [...] !
1 Chroniques 16.8

Selon un éminent chercheur du centre médical de l’Université Duke, « si la gratitude était un médicament, ce serait le produit [bénéfique pour la santé] le plus vendu au monde pour guérir tous les organes vitaux.» Pour certains, le fait d’être reconnaissant consiste simplement à vivre en entretenant un sentiment de gratitude - de prendre le temps de reconnaître les choses que l’on a et de se concentrer sur elles, plutôt que sur les choses que l’on aimerait avoir. La Bible amène à approfondir l’idée de la gratitude. La gratitude (qui s’exprime par des louanges) nous amène à reconnaître celui de qui nous viennent nos bénédictions (Ja1.17).

David savait que c’était grâce à Dieu que l’arche de l’alliance avait pu être transportée à Jérusalem en toute sécurité (1 Ch 15.26). Résultat: il a écrit un cantique, empreint de gratitude et de louanges, centré sur Dieu plutôt qu’exprimant simplement la joie immense que lui avait procuré un événement important, et qui commence ainsi: «Louez l’Éternel, invoquez son nom ! Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits !» (16.8.) Ce cantique se poursuit en louant la grandeur de Dieu, en soulignant le salut de Dieu, sa puissance créatrice et sa miséricorde (v, 25-36).

Aujourd’hui, nous pouvons vraiment exprimer notre gratitude en adorant le Donateur plutôt que les dons qui nous plaisent. Le fait de nous concentrer sur les bonnes choses de la vie peut profiter à notre corps, mais celui d’adresser nos louanges à Dieu peut profiter à notre âme. — Jennifer Benson Schuldt

La véritable gratitude met l’accent sur le Donateur plutôt que sur les dons.

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3 Février • Lisez >  2 Timothée 2.1-6

Proverbes chinois

[Travaillant] de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.
1 Corinthiens 15.58

Les proverbes chinois sont courants et souvent étayés d’histoires. Le proverbe «tirer sur une récolte pour l’aider à pousser» évoque un homme impatient appartenant à la dynastie Song. Il lui tardait de voir ses plants de riz pousser rapidement. Une solution lui est alors venue à l’esprit. Il tirerait sur eux pour les faire sortir de plusieurs centimètres. Au terme d’une journée de labeur, l’homme a survolé sa rizière du regard. Il était heureux de constater que ses plants semblaient avoir « grandi ». Sa joie n’a toutefois pas duré, car dès le lendemain, ils avaient commencé à se faner parce que leurs racines n’étaient plus profondes.

Dans 2 Timothée 2.6, Paul compare le travail du ministre de l’Évangile à celui d’un laboureur afin d’encourager Timothée en lui faisant savoir qu’à l’instar du laboureur, il ne fera des disciples qu’au prix d’un travail acharné et constant. On laboure, on sème, on attend, on prie. On désire voir rapidement les fruits de son labeur, mais la croissance exige du temps. Et comme le proverbe chinois l’illustre si bien, tout effort visant à accélérer le processus ne mènera à rien. Le commentateur William Hendriksen a dit à ce sujet: «Si Timothée [...] se consacre entièrement à l’accomplissement de la tâche spirituelle que Dieu lui a confiée, il [...] verra dans la vie des gens [...] les prémisses du fruit mentionné dans Galates 5.22,23.»

En travaillant avec fidélité, attendons avec patience et confiance que le Seigneur fasse son œuvre, car c’est lui qui fait croître (1 Co 3.7). — Poh Fang Chia

Nous semons la graine, et Dieu produit la récolte.

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4 Février • Lisez >  Éphésiens 1.3-14

Ce que L’argent ne peut acheter

En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce.
Éphésiens 1.7

Il y a des choses que L’argent ne peut pas acheter - mais ces temps-ci, elles sont rares », de dire Michael Sandel, auteur de «Ce que l’argent ne saurait acheter». On peut s’acheter une cellule de prison plus confortable pour 90 $ la nuitée, le droit d’abattre au fusil un rhinocéros noir en voie d’extinction pour 250 000 $ et le numéro de portable de son médecin pour
1 500 $. On dirait que «presque tout est à vendre».

Il existe toutefois une chose que l’argent ne saurait acheter: la rédemption - la libération des liens du péché. Lorsque l’apôtre Paul a commencé à écrire au sujet de la richesse du plan divin du salut en Jésus, son cœur a éclaté en louanges: «En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous» (Ép 1.7,8).

Mourir sur la croix est le prix fort que Jésus a payé pour nous délivrer du péché, un prix qu’il était seul à pouvoir payer, car il était le Fils parfait de Dieu. La réponse normale à une telle grâce nous étant offerte gratuitement, mais ayant coûté immensément cher à Dieu, consisterait à louer spontanément, d’un cœur sincère et avec consécration, le Dieu qui nous a rachetés par l’intermédiaire de Jésus.

Que notre Dieu d’amour soit loué, car il est venu nous rendre notre liberté ! — Marvin Williams

Seule la mort de Jésus pouvait acheter notre liberté.

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5 Février • Lisez >  Psaume 37 1-8

Habitudes d’un esprit sain

Confie-toi en (‘Éternel, et pratique le bien.
 Psaume 37.3

On en dit beaucoup de nos jours au sujet de la possibilité d’améliorer sa santé en prenant l’habitude de se montrer optimiste, que ce soit devant un diagnostic médical pénible ou une montagne de vêtements à lessiver. La doctoresse Barbara Fredrickson, professeur de psychologie à l’Université de la Caroline du Nord, dit que nous devrions tenter de faire des activités qui favorisent la joie, la gratitude, l’amour et autres sentiments positifs. Nous ne sommes toutefois pas sans savoir qu’il ne suffit pas de désirer être animé de bons sentiments. Il faut encore avoir la certitude de pouvoir dépendre d’une source de joie, de paix et d’amour fiable.

Le Psaume 37.1-8 nous propose des mesures positives à prendre comme remède contre le pessimisme et le découragement. Envisagez ces remonteurs de moral: «Confie toi en l’Éternel, et pratique le bien; aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture» (v.3); «Fais de l’Éternel tes délices» (v.4); «Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance»
(v. s); «Garde le silence devant l’Éternel, et espère en lui; ne t’irrite pas » (v. 7); «Laisse la colère, abandonne la fureur» (v. 8).

Étant donné qu’elles sont reliées à l’Éternel, ces directives ne sont pas que des vœux pieux ou des suggestions irréalistes. C’est Jésus qui les rend possibles, par sa force.

Notre véritable source d’optimisme correspond à la rédemption qui s’offre à nous en Jésus. Ce dernier est notre raison d’espérer ! — David Mccasland

Lorsque les nouvelles sont mauvaises, c’est la bonne nouvelle de Jésus qui est notre espoir.

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6 Février • Lisez >  Genèse 45.4-8

Déguisé

Oh ! combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent.
Psaume 31.20

Dans les semaines qui ont suivi l’infarctus auquel mon mari a survécu, nous avons souvent remercié Dieu de lui avoir épargné la vie. On m’a souvent demandé au cours des mois suivants comment je me sentais. Ce à quoi je répondais souvent simplement: «Bénie. Je me sens bénie.»

Les bénédictions se présentent à nous sous diverses tailles et formes, sans que nous les reconnaissions forcément. Même lorsque nous faisons tout ce que nous croyons que Dieu attend de nous, il se peut que nous vivions des souffrances. Nous nous étonnons parfois que Dieu ne réponde pas à nos prières comme nous le voudrions ou qu’il semble tarder à y répondre.

Cette réalité s’observe dans la vie de Joseph. Selon une perspective humaine, on pourrait croire que Dieu l’avait complètement oublié. Pendant plus d’une décennie, Joseph a souffert. On l’a jeté dans une citerne, vendu en esclavage, faussement accusé, injustement emprisonné. La fidélité de Dieu a toutefois fini par éclater au grand jour devant tout le monde lorsqu’il l’a élevé au rang de gouverneur de l’Égypte et qu’il s’est servi de lui pour sauver un grand nombre de personnes de la famine (Ge 37 - 46). C. S. Lewis a écrit: «Lorsque l’on perd une bénédiction, on en reçoit souvent une autre de façon tout à fait inattendue.» La main de bénédiction de Dieu avait toujours reposé sur Joseph, comme c’est le cas de tous ceux qui mettent leur confiance en lui. « Oh ! combien est grande ta bonté » (Ps 31.20).— Cindy Hess Kasper

Oh ! combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent.
Psaume 31.20

Le vrai bonheur, c’est de savoir que Dieu est bon.

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7 Février • Lisez >  Psaume 71.5-18

Une fête d’anniversaire

Dès le ventre de ma mère je m’appuie sur toi [...] tu es sans cesse l’objet de mes louanges.
Psaume 71.6

Il était un temps où j’aimais les fêtes d’anniversaire, je me rappelle encore m’être tenu avec anticipation sous le porche avant de la maison à attendre que mes amis arrivent à la fête de mon cinquième anniversaire. Il n’y avait pas que les ballons, les cadeaux et le gâteau qui me rendaient joyeux. J’étais heureux de ne plus avoir que 4 ans ! Je grandissais.

En vieillissant, par contre, les anniversaires se sont avérés parfois plus décourageants qu’enthousiasmants. L’année dernière, à l’occasion d’un anniversaire me faisant changer de décennie, ma femme, Martie, m’a encouragé en me rappelant que je devais être reconnaissant à Dieu de vieillir. Elle a évoqué le Psaume 71, où le psalmiste parle de la présence de Dieu tout au long de sa vie. Il se souvient d’un fait: « Dès le ventre de ma mère je m’appuie sur toi » (Ps 71.6) et il déclare avec reconnaissance: « Ô Dieu ! tu m’as instruit dès ma jeunesse, et jusqu’à présent j’annonce tes merveilles » (v. 17). Et maintenant plus vieux, le psalmiste a l’honneur de proclamer la « force [de Dieu] à la génération présente, [sa] puissance à la génération future » (v. 18). Dieu avait béni le psalmiste de sa présence au cours de toutes les années de sa vie.

Les anniversaires me rappellent maintenant la fidélité de Dieu. Et ils me rapprochent de mon entrée en présence de celui qui m’accompagne depuis toutes ces années ! — Joe Stowell

Comptez vos nombreuses bénédictions - anniversaire après anniversaire !

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8 Février • Lisez >  Romains 6. 1-14

Qui est le patron ?

Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.
Romains  6.14

Tandis que ma femme gardait nos deux petits-fils en bas âge, ceux-ci se sont mis à se disputer un jouet. Soudain, le plus jeune (de trois ans) a lancé un ordre impératif à son aîné . «Cameron, va-t’en dans ta chambre !» Les épaules s’affaissant sous le poids de la réprimande, l’aîné rejeté emprunta honteusement le chemin vers sa chambre. C’est alors que ma femme a déclaré: «Cameron, tu n’es pas obligé d’aller dans ta chambre. Nathan n’est pas ton patron !» Cette prise de conscience ayant tout changé, Cameron s’est alors rassis pour jouer avec le sourire aux lèvres.

Chez nous qui sommes les disciples de Christ, la réalité de notre brisement et de notre inclination au péché risque de prendre un faux ascendant sur nous, un peu comme dans le cas du plus jeune des deux frères. Le péché nous menace bruyamment de dominer sur notre cœur et notre esprit, si bien que la joie disparaît de notre relation avec le Sauveur.

Par contre, grâce à la mort et à la résurrection de Christ, cette menace est sans fondement. Le péché n’a aucune autorité sur nous. Voilà pourquoi Paul a écrit «Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce» (Ro 6,14).

Même si notre brisement est bien réel, Dieu nous permet par sa grâce de vivre en sa présence de façon à lui être agréables et à manifester sa puissance transformatrice. Le péché n’est plus notre patron. Le pouvoir que Dieu exerce dans notre vie nous libère des liens du péché. — Bill Crowder

Même impatients, pécheurs et brisés, nous sommes poursuivis et accueillis par Dieu. — Scotty Smith

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9 Février • Lisez >  Genèse 2.18-25

La fille au manteau jaune

C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.
Genèse 2.24

C’est son manteau jaune qui a capté mon attention, puis je me suis vite intéressé de plus en plus à cette jolie étudiante de première année d’université à la longue chevelure marron. Je n’ai pas tardé à prendre mon courage à deux mains, à interrompre Sue, qui lisait en marchant une lettre qu’elle avait reçue d’un gars de chez elle, et à lui demander maladroitement un rendez-vous. À mon grand étonnement, elle me l’a accordé.

Plus de quatre décennies après, Sue et moi rions en repensant à cette première rencontre embarrassante sur le campus - le fait que Dieu a uni un gars timide de l’Ohio à une fille timide du Michigan nous émerveille. Au fil des ans, nous avons affronté ensemble d’innombrables crises. Nous avons surmonté la difficulté associée à l’éducation de quatre enfants et toute la douleur qu’a engendrée la perte de l’un d’eux. Malgré les problèmes, petits et grands, qui ont éprouvé notre foi, nous sommes restés ensemble. Il nous a fallu pour cela faire preuve tous les deux de détermination et avoir recours à la grâce de Dieu. Aujourd’hui, nous nous réjouissons des desseins de Dieu, détaillés dans Genèse 2.24: quitter nos parents, s’attacher à l’autre dans les liens du mariage et devenir une seule chair. Nous chérissons ce plan étonnant qui nous a procuré une vie merveilleuse ensemble.

Le plan de Dieu pour le mariage est magnifique. Nous prions donc pour que les couples mariés saisissent combien il est formidable de vivre ensemble sous la bénédiction du Dieu qui nous dirige avec amour. — Dave Branon

Le mariage s’épanouit dans un climat d’amour, d’honneur et de respect.

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10 Février • Lisez >  Matthieu 25.31-40

Le visiteur

[J’étais] nu, et vous m’avez vêtu; j’étais malade, et vous m’avez rendu visite; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
Matthieu 25.36

Un ami a demandé à un homme, à la retraite depuis peu, ce qu’il faisait maintenant qu’il ne travaillait plus à temps plein. «Je me décris comme un visiteur, lui a répondu l’homme. Je vais rendre visite aux gens de notre Église et de notre collectivité qui sont hospitalisés ou en centre de santé, qui vivent seuls ou qui ont simplement besoin de quelqu’un avec qui parler et prier. Et ça me plaît !» Le sens précis de sa destinée et le souci des autres que mon ami a découverts chez cet homme l’ont impressionné.

Quelques jours avant sa crucifixion, Jésus a raconté à ses disciples une histoire mettant en lumière l’importance de rendre visite aux gens dans le besoin. «Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite [...] j’étais nu, et vous m’avez vêtu, j’étais malade, et vous m’avez rendu visite; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi» (Mt 25.34,36). Si nous lui demandons «Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ?» le roi nous répondra «Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites» (v. 39,40).

Notre ministère de visite profite à deux personnes celle à qui l’on rend visite et Jésus lui-même. Apporter aide et encouragements à quelqu’un revient à servir directement notre Seigneur.

Y a-t-il une personne que votre visite encouragerait aujourd’hui ? — David Mccasland

Compatir revient à comprendre les difficultés d’autrui et à éprouver le désir pressant de lui venir en aide.

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11 Février • Lisez >  Éphésiens 2. 1-10

Revenu à la vie

[Nous] qui étions morts par nos offenses, [Dieu] nous a rendus vivants avec Christ.
Éphésiens 2.5

Un homme peut-il être officiellement vivant après avoir été déclaré légalement mort ? Cette question a fait la manchette dans le monde entier lorsqu’un homme de l’Ohio porté disparu a réapparu en bonne santé vingt-cinq ans plus tard. Lors de sa disparition, il était au chômage, toxicomane et désespérément en retard dans ses versements de pension alimentaire pour enfants. Il a donc décidé de se cacher. À son retour, il a toutefois découvert combien il est difficile de revenir d’entre les morts. Lorsque l’homme s’est présenté devant les tribunaux pour faire casser le jugement l’ayant déclaré légalement mort, le juge l’a débouté de sa demande, en évoquant la limite de trois ans pour changer une déclaration officielle de mort légale.

Or, cette demande inhabituelle pour un tribunal humain constitue pour Dieu une expérience courante. Dans sa lettre aux croyants d’Éphèse, Paul nous dit que, même si nous étions spirituellement morts, Dieu «nous a rendus vivants avec Christ» (Ép 2.1,5). Reste que le fait pour Dieu de nous déclarer morts et de nous rendre la vie spirituelle s’est avéré des plus pénibles pour lui. Nos péchés et la mort spirituelle qu’ils entraînent ont exigé du Fils de Dieu qu’il souffre, meure et ressuscite (v.4-7).

Prouver qu’une personne est physiquement en vie est une chose. Prouver qu’elle est en vie spirituelle en est une tout autre. Ayant été déclarés vivants en Christ, nous sommes appelés à vivre avec gratitude pour la miséricorde incommensurable et la vie que Dieu nous accorde. — Mart Dehaan

Jésus est mort afin que nous ayons la vie.

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12 Février • Lisez >  Jérémie 17.1-8

La vie bien arrosée

Il est comme un arbre planté près des eaux [...] son feuillage reste vert.
Jérémie 17.8

J’ai un ami qui vit dans un ranch des grands espaces du Montana. La route qui mène chez lui serpente à travers des contrées sauvages et arides. En approchant de son ranch, on ne peut s’empêcher de remarquer les bandes contrastantes d’arbres verdoyants et d’une végétation pleine de vie ornant sa propriété. Une des meilleures rivières à truites d’Amérique du Nord la traverse, et tout ce qui pousse près de ses berges profite d’une source inépuisable d’eau vitale.

Voilà l’image que Jérémie décrit en disant que ceux qui mettent leur foi en l’Éternel sont «comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant» (jé 17.8). Il se peut que beaucoup de gens choisissent la chaleur torride et la sécheresse étouffante d’une vie vécue loin de Dieu, mais ceux qui se confient en Dieu seront pleins de vie et porteront beaucoup de fruits. Dépendre de lui, c’est comme étendre nos racines vers le courant d’eau fraîche de sa bonté. L’assurance que nous avons que les bontés de Dieu à notre égard ne cesseront jamais a pour effet de nous fortifier.

En définitive, Dieu fera tout concourir à notre bien. Le fait de savoir qu’il tournera nos souffrances à notre avantage et s’en servira pour nous faire mûrir nous rend capables de porter du fruit dans un milieu aride et assoiffé de lui. — Joe Stowell

Enracinez-vous près du fleuve de la bonté de Dieu.

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13 Février • Lisez >  Psaume 119.17-24

La Parole parmi nous

Tes préceptes font mes délices, ce sont mes conseillers
Psaume 119.24

La Parole de Dieu se présente à nous sous de nombreuses formes. Les sermons centrés sur la Bible, la lecture de celle-ci, les chansons chrétiennes, les études de groupe et le matériel de croissance spirituelle nous rappellent les vérités scripturaires au sujet de Dieu. Il ne faut toutefois pas négliger la lecture et l’étude personnelles de la Bible.

Mon étude attentive, paragraphe par paragraphe, du livre du Deutéronome et du sermon sur la montagne rapportés dans Matthieu 5 à 7 m’ont touché dernièrement. Ces deux passages renferment des codes de foi: les dix commandements (De 5.6-21) et les béatitudes
(Mt 5.3-12). Le livre du Deutéronome nous présente l’ancienne alliance, c’est-à-dire la loi que Dieu voulait que son peuple observe. Dans l’Évangile selon Matthieu, Jésus nous montre qu’il est venu accomplir cette loi et établir les principes de la nouvelle alliance, nous libérant ainsi du fardeau de la loi.

Le Saint-Esprit, conjointement avec la Parole de Dieu, vient nous enseigner, nous habiliter, nous instruire, nous convaincre et nous purifier. Il en résulte compréhension, repentance, renouveau et croissance en Jésus. Le théologien Philip Jacob Spener a écrit: «Plus la Parole de Dieu est chez elle parmi nous, plus notre foi et ses fruits se manifesteront.» Prions donc avec le psalmiste . «Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi !» afin que celles-ci se concrétisent dans notre vie (Ps 119.18). — Dave Egner

Lorsque la Parole de Dieu réside en nous, elle rejaillit sur les autres.

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14 Février • Lisez >  Marc 12.28-34

Une question d’amour

Tu aimeras l‘Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force.
Marc 12.28

Là où l’intellect et les émotions s’entrechoquent, c’est souvent le cœur qui use de la plus grande sagesse » ont écrit les auteurs du livre A General Theory of Love (Une théorie générale de l’amour). Par le passé, disent-ils, les gens croyaient que l’esprit devait dominer  le sur le cœur, mais la science a maintenant découvert que le contraire est vrai. «Qui nous sommes et qui nous devenons dépendent, en partie, de qui nous aimons.»

Ceux qui connaissent bien la Bible y voient une vérité ancienne, et non une découverte récente. Le commandement le plus important que Dieu a donné à son peuple accorde au cœur la première place. «Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force» (De 6.5). Ce n’est que dans les Évangiles selon Marc et Luc que nous apprenons que Jésus a ajouté le mot pensée (Mc 12.30; Lu 10.27). Ainsi, ce que les scientifiques ne découvrent que maintenant, la Bible l’enseigne depuis le début.

Ceux d’entre nous qui suivent Christ connaissent également l’importance de savoir qui ils aiment. En obéissant au plus grand des commandements et en faisant de Dieu l’objet de notre amour, nous pouvons être certains que notre but dans la vie transcendera tout ce que nous pourrions imaginer ou accomplir par nos propres forces. Si notre soif de Dieu domine sur notre cœur, nos pensées resteront fixées sur les moyens de le servir et nos actions favoriseront l’avancement de son royaume sur la terre et au ciel. — Julie Ackerman Link

Comptez comme une perte toute journée que vous n’aurez pas employée à aimer Dieu.
Le Frère Lawrence

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15 Février • Lisez >  Marc 9.14-27

Amenez-moi le garçon

Amenez-le-moi [...] leur dit Jésus.
Marc.9.19

«Je ne crois pas en Dieu et je n’irai pas», a dit Mark. Amy en avait la gorge serrée. Son fils jadis joyeux était devenu un jeune homme maussade et peu coopératif. La vie s’était transformée en champ de bataille, et Amy en était venue à redouter les dimanches, car Mark refusait d’aller à l’église avec la famille. En désespoir de cause, ses parents ont fini par consulter un conseiller, qui leur a dit: «Mark doit faire son propre parcours de foi. Vous ne pouvez pas le faire entrer de force dans le royaume. Donnez à Dieu l’espace nécessaire pour accomplir son œuvre. Continuez de prier, et attendez.»

Amy a donc attendu, et elle a prié. Un matin, les paroles de Jésus qu’elle venait de lire ont retenti dans son esprit. Les disciples de Jésus n’étaient pas parvenus à aider un garçon démoniaque, mais Jésus avait la solution: «Amenez-le-moi » (Mc 9.19). Les rayons du soleil ont traversé la fenêtre, dessinant à côté d’Amy un bassin de lumière sur le plancher. Si Jésus avait pu apporter la guérison dans une situation aussi extrême, il pouvait assurément aider son fils. Elle s’est alors imaginée avec Mark se tenant debout dans cette lumière avec Jésus. Puis elle s’est mentalement retirée, laissant son fils seul avec celui qui l’aimait encore plus qu’elle.

Chaque jour, Amy confiait silencieusement Mark à Dieu, croyant fermement qu’il connaissait les besoins de son fils et qu’il œuvrerait en son temps et à sa façon dans la vie de Mark. — Marion Stroud

La prière est la voix de la foi en celui qui sait et qui s’intéresse.

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16 Février • Lisez >  Jacques 3.1-12

Dompter l’indomptable

Mais la langue, aucun homme ne peut la dompter.
Jacques 3.8

Des cochons pansus du Vietnam aux renards de Sibérie, les êtres humains ont appris à dompter des animaux  sauvages. Des gens se plaisent à apprendre à des singes à «jouer» dans des publicités télévisées ou à des cerfs à leur manger dans la main, comme l’apôtre Jacques le décrit: « Toutes les espèces de bêtes, d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, sont domptés et ont été domptés par l’homme » (Ja 3.7).

Il existe toutefois une chose qu’il nous est impossible de dompter. Nous avons tous du mal à maîtriser une petite chose appelée la langue. «Mais la langue, aucun homme ne peut la dompter», nous dit Jacques (v. 8).

Pourquoi ? Parce que même si nous avons nos paroles au bout de la langue, elles proviennent de notre for intérieur: «Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle» (Mt 12.34). C’est donc dire que la langue peut servir pour faire le bien comme le mal (Ja 3,9). Ou encore, comme l’érudit Peter Davids le dit: «D’une part, [la langue] est très religieuse, mais d’autre part, elle peut s’avérer des plus profanes.»

Si nous ne parvenons pas à dompter notre langue indisciplinée, est-elle destinée à nous causer des ennuis, nous qui sommes enclins à dire du mal (v 10) ? Par la grâce de Dieu, ce n’est pas le cas. Nous ne sommes pas abandonnés à nous-mêmes. Le Seigneur «[mettra] une garde» à ma bouche; il «[veillera] sur la porte de mes lèvres» (Ps 141.3). Il peut dompter l’indomptable. — Dave Branon

Pour maîtriser votre langue, laissez Christ être maître de votre cœur.

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17 Février • Lisez >  1 Thessaloniciens 1.1-10

Bâtir un pont

[Votre] foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu, de telle manière que nous n’avons pas besoin d’en parler.
1 Thessaloniciens 1.8

Le Livre Colorado Saga de James Michener fait le récit fictif de l’histoire et de la colonisation de l’Ouest américain. Par les yeux d’un commerçant de fourrures canadien-français du nom de Pasquinel, Michener fusionne les histoires des Arapaho des grandes plaines et de la communauté européenne installée à Saint-Louis. Tandis que ce rude aventurier parcourt les enclaves grandissantes de la ville et les grands espaces des plaines, il devient un pont entre deux mondes aux antipodes l’un de l’autre.

Les disciples de Christ ont également l’occasion de bâtir des ponts entre deux mondes très différents - ceux qui connaissent et suivent Jésus et ceux qui ne le connaissent pas. Les premiers chrétiens de Thessalonique avaient bâti des ponts avec leur culture idolâtre, si bien que Paul a dit d’eux: «Non seulement, en effet, la parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais encore votre foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu» (1 Th.1.8). Le pont qu’ils bâtissaient était formé de deux composantes: la Parole de Dieu et l’exemple de leur foi. Il allait de soi pour tout le monde qu’ils s’étaient «convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai» (v. 9).

À mesure que Dieu se révèle par sa Parole et par notre vie aux gens qui nous entourent, nous avons la possibilité de devenir un pont entre nous-mêmes et ceux qui ne connaissent pas encore l’amour de Christ. — Bill Crowder

Vivez l’Évangile, et les autres tendront l’oreille.

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18 Février • Lisez >  Jacques 1.19-27

Miroir, miroir

Mais celui [...] n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité.
Jacques 1.25

A quelle fréquence voyez-vous votre reflet dans le miroir ? Selon certaines études, le commun des mortels se regarde dans le miroir de huit à dix fois par Jour. Selon d’autres études, il se pourrait qu’il se regarde de soixante à soixante-dix fois par jour, si l’on y ajoute les fois où l’on regarde son reflet dans les vitrines et les écrans de téléphone intelligent.

Pourquoi se regarde-t-on si souvent ? La plupart des spécialistes s’entendent pour dire qu’on le fait pour vérifier son apparence, surtout avant une réunion ou une réception. S’il y a quelque chose qui cloche, on tient à le corriger. Sinon, pourquoi se regarderait-on ?

L’apôtre Jacques a dit que le fait de lire ou d’entendre la Parole de Dieu sans agir en conséquence revient à se regarder dans le miroir et à oublier ce que l’on y a vu (1.22-24). Il vaut mieux s’y regarder de près et agir selon ce que l’on y voit. Jacques a ajouté: «Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité» (v. 25).

Si nous entendons la Parole de Dieu sans agir en conséquence, nous nous trompons nous-mêmes (v. 22). Si, au contraire, nous nous examinons à la lumière de la Parole de Dieu et nous obéissons à ses instructions, Dieu nous libérera de tout ce qui nous empêche de lui ressembler toujours plus chaque jour. — David Mccasland

La Bible est un miroir qui nous permet de nous voir tels que Dieu nous voit

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19 Février • Lisez >  Genèse 39.1-6, 20-23

La volonté de qui ?

Mon Père, s’il est possible, que cette coups s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais te que tu veux.
Matthieu 26.39

"Que tout se passe comme vous le voulez » est un vœu souvent exprimé lors du Nouvel An chinois. Aussi formidable qu’il puisse sembler, il vaut mieux que ce soit la volonté de Dieu qui s’accomplisse plutôt que la mienne. S’il avait eu le choix, Joseph aurait préféré ne pas être un esclave en Égypte (Ge 39.1). Malgré sa captivité, il a pu «prospérer», parce que «l’Éternel était avec lui » (v. 2). Le Seigneur a même béni la maison de son maître «à cause de Joseph» (v. 5).

Joseph n’aurait jamais choisi de se faire emprisonner en Égypte. Reste que cela lui est arrivé lorsqu’on l’a faussement accusé d’agression sexuelle. On peut néanmoins lire pour la deuxième fois:  L’Éternel fut avec Joseph» (v. 21). Là, il a gagné la confiance du chef de la prison (v. 22), et «l’Éternel donnait de la réussite à ce qu’il faisait» (v. 23). Sa spirale descendante jusqu’en prison a marqué en définitive le début de son ascension jusqu’au poste le plus élevé de l’Égypte. Peu de gens choisiraient de se faire promouvoir de la façon dont Dieu a promu Joseph, mais le Dieu de Joseph bénit malgré, et même dans une situation défavorable.

Dieu avait un but en tête en amenant Joseph en Égypte, comme il a ses raisons de nous avoir placés là où nous sommes. Au lieu de souhaiter que tout se passe selon notre volonté, nous pourrions dire, comme notre Sauveur l’a dit à son Père avant d’être crucifié: « [Non] pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Mt 26.39). — C.P. Hia

L’attente empreinte de patience constitue souvent
le meilleur moyen de faire la volonté de Dieu.

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20 Février • Lisez >  Hébreux 12.1-5

Alourdi

[Rejetons] tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.
Hébreux 12.1

La date du 10 août 1628 a marqué l’histoire de la marine, Ce jour-là,  le contre-torpilleur royal «Vasa» a pris la mer. Faisant la fierté de la marine suédoise, ce bâtiment richement décoré et muni de soixante-quatre canons, que l’on avait mis deux ans à construire, a coulé à peine à un mille de la terre. Que s’est-il passé ? Son tonnage était trop lourd pour lui permettre de rester à flot. Son poids excédentaire a emporté le «Vasa» au fond de l’océan.

Il est également possible d’alourdir la vie chrétienne par des bagages excédentaires. Pour nous encourager dans notre voyage spirituel, l’épître aux Hébreux nous dit: « [Rejetons] tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et qui la mène à la perfection » (12.1,2).

Comme un navire richement décoré, il se peut que l’on impressionne par notre apparence, mais si le péché alourdit notre for intérieur, notre persévérance risque d’en être affectée. Il existe cependant un remède à cela. Si nous nous fions à la direction de Dieu et à l’oeuvre du Saint-Esprit en nous, notre charge pourra s’alléger et notre persévérance s’améliorer.

Le pardon et la grâce restent toujours à la disposition du voyageur spirituel. — Dennis Fisher

La persévérance concerne autant un refus catégorique qu’une volonté forte.

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21 Février • Lisez >  Ésaïe 6.1-8

S’approcher de Dieu

Saint, saint, saint est l’Éternel des armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire !
Ésaïe 6.3

Par le passé, le fait de me sentir toujours plus pécheur à mesure que je me rapprochais de Dieu me dérangeait. Puis un phénomène que j’ai observé dans ma chambre m’a éclairé à ce sujet. Par un petit écart entre les rideaux de ma chambre s’infiltrait un rayon de lumière. En le regardant, j’y ai vu des particules de poussière en déplacement. Sans ce rayon de lumière, la chambre semblait propre, mais la lumière m’a révélé la présence de ces particules de poussière.

Ce constat a mis en lumière ma vie spirituelle. Plus je m’approche du Seigneur de lumière, plus je me vois clairement. Lorsque la lumière de Christ brille dans les ténèbres de notre vie, elle expose nos péchés - non dans le but de nous décourager, mais de nous procurer l’humilité nécessaire à la foi en lui. Inutile de dépendre de notre propre droiture, car nous sommes pécheurs et privés de la gloire de Dieu (Ro 3.23). Lorsque l’orgueil s’empare de nous, la lumière révèle notre cœur et nous pleurons comme Ésaïe: «Malheur à moi ! [...] car je suis un homme dont les lèvres sont impures [...] et mes yeux ont vu le Roi, l’Éternel des armées» (És 6.5).

Dieu est d’une perfection absolue. S’approcher de lui exige de notre part de l’humilité et la confiance d’un enfant, et non de l’égocentrisme et de l’orgueil. C’est par sa grâce qu’il nous attire à lui. Il est bon que nous ne nous sentions pas à la hauteur lorsque nous nous approchons de Dieu, car le fait de compter sur lui seul nous procure l’humilité. — Lawrence Darmani

Dans notre marche avec Dieu, il n’y a aucune place pour l’orgueil.

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22 Février • Lisez >  1 Corinthiens 2.9-16

Demandez-le à l'Auteur

Or nous, nous avons la pensée de Christ.
1 Corinthiens 2.16

Au fil des ans, j’ai fait partie de divers clubs littéraires. En général, plusieurs de mes amis et moi lisons un livre, puis nous nous réunissons pour discuter des idées que son auteur y a avancées. Chaque fois, quelqu’un soulève inévitablement une question à laquelle aucun de nous ne peut répondre. C’est alors qu’une personne déclare: «Si seulement on pouvait le demander à l’auteur.» Or, à New York, il existe une nouvelle tendance: rendre la chose possible. Certains auteurs s’offrent pour rencontrer des clubs littéraires, moyennant une jolie somme.

Il en va tout autrement pour ceux d’entre nous qui se réunissent afin d’étudier la Bible. Jésus se joint à nous lors de chacune de nos réunions. Sans coûts. Sans contraintes temporelles. Sans frais de déplacement. De plus, nous avons le Saint-Esprit pour guider notre entendement. Par une des dernières promesses qu’il a faites à ses disciples, Jésus s’est engagé à leur envoyer le Saint-Esprit pour leur enseigner toutes choses (Jn 14.26).

L ’Auteur de la Bible n’est limité ni par le temps ni par l’espace. Il peut venir nous rencontrer n’importe quand et n’importe où. Chaque fois que nous nous posons une question, il nous est possible de la lui poser avec l’assurance qu’il nous répondra, bien que peut-être pas à notre heure.

Dieu veut que nous ayons la pensée de l’ Auteur (1 Co 2.16), afin que par les instructions de l’Esprit nous saisissions la grandeur du don qu’il nous a fait par sa grâce (v. 12). — Julie Ackerman Link

En ouvrant votre Bible, demandez à son Auteur d’ouvrir votre esprit et votre cœur.

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23 Février • Lisez >  Nombres 22.21-31

Le monde invisible

[L’ange] de l’Éternel se plaça sur le chemin.
Nombres 22.22

Saviez-vous que le nombre de microbes qui se trouvent sur une seule de vos mains dépasse celui de la population mondiale ? Ou encore qu’un espace de la taille du chas d’une aiguille pourrait contenir des millions de microbes ? Ces organismes vivants monocellulaires sont trop petits pour que nous les voyions sans microscope; ils vivent pourtant dans l’air, le sol, l’eau et même dans notre corps. Nous interagissons constamment avec eux, bien que leur monde transcende complètement nos sens.

Les réalités du monde spirituel nous sont également souvent invisibles, comme le prophète Balaam l’a découvert. Il cheminait avec ses deux serviteurs lorsque son ânesse «vit l’ange de l’Éternel qui se tenait sur le chemin, son épée nue dans la main» (No 22.23). Afin d’éviter l’ange, l’ânesse s’est détournée du chemin pour aller dans les champs, puis elle a pressé le pied de Balaam contre un mur et s’est écrasée sous lui. Fâché, celui-ci l’a frappée. Ce n’est que lorsque Dieu a ouvert les yeux de Balaam qu’il a enfin compris que quelque chose de surnaturel se passait (v.31).

La Bible nous fait savoir qu’un monde surnaturel existe, et qu’il peut arriver parfois que nous nous heurtions à des réalités de ce monde - tant bonnes que mauvaises (Hé 13.2; Ép 6.12). Voilà pourquoi elle nous encourage à nous montrer vigilants, à prier sans cesse et à nous tenir prêts. Comme il règne sur le monde que nous voyons, Dieu règne également sur le monde de l’invisible. — Jennifer Benson Schuldt

Tout ce qui est visible et invisible relève de la puissance souveraine de Dieu.

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24 Février • Lisez >  Matthieu 1.18-25

Attendre les secours

[Elle] enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.
Matthieu 1.21

Le film" L’homme d’acier ", sorti en 2013, constitue une version imaginative de l’histoire de Superman. Riche en effets spéciaux à couper le souffle et de rebondissements incessants, il a attiré les foules dans les salles de cinéma du monde entier. Certains ont dit que son pouvoir d’attraction tenait surtout à la technologie étonnante dont il a fait l’objet. D’autres étaient d’avis qu’il était attribuable à l’attrait impérissable de la «mythologie de Superman».

Amy Adams, l’actrice qui joue le rôle de Lois Lane dans le film, perçoit différemment l’attrait de Superman. Elle dit qu’il correspond à un désir fondamental chez l’être humain: «Qui ne voudrait pas croire qu’il existe une personne pouvant venir nous sauver de nous-mêmes ?»

Il s’agit ici d’une excellente question. À laquelle la réponse est la suivante: quelqu’un est déjà venu nous sauver de nous-mêmes, et cette personne, c’est Jésus. Plusieurs annonces ont été faites au sujet de la naissance de Jésus. L’une d’elles, c’est l’ange Gabriel qui l’a faite à Joseph: «[Marie] enfanta un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés» (Mt 1.21).

Jésus est venu - il l’a fait pour nous sauver de nos péchés et de nous-mêmes. Son nom signifie «Le Seigneur sauve». Or, il avait justement pour mission de nous sauver. En définitive, Jésus répond au désir d’être secouru qui remplit le cœur humain. — Bill Crowder

Le nom et la mission de Jésus sont les mêmes - il est venu nous sauver.

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25 Février • Lisez >  2 Thessaloniciens 2.13-17

Son choix

Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut.
2 Thessalonicîens 2.13

Lorsque nos enfants étaient petits, je priais souvent avec eux après que nous les ayons bordés. Avant de prier, par contre, je m’assoyais parfois au bord de leur lit pour parler avec eux. Je me rappelle d’ailleurs avoir dit à Libby, notre fille: «Si je pouvais mettre en rang toutes les petites filles de 4 ans du monde, je passerais devant elles à ta recherche. Après les avoir toutes vues, je te choisirais pour fille.» Cela dessinait toujours un grand sourire sur les lèvres de Libby, car elle se savait spéciale.

Si ces instants faisaient sourire ma fillette, rappelez-vous que le Dieu Créateur de l’univers vous a fait la grâce de «vous [choisir] dès le commencement pour le salut» 2 Th 2.13). Avant même le début des temps, il désirait vous faire sien. Voilà pourquoi la Bible utilise souvent l’image de l’adoption afin de communiquer la réalité extraordinaire selon laquelle, sans que nous le méritions et que nous en soyons dignes, Dieu nous a choisis.

Quelle nouvelle renversante ! Nous sommes les «bien-aimés du Seigneur» (v. 13) et nous jouissons du privilège de faire partie de sa famille. Cette vérité glorieuse devrait remplir notre vie d’humilité et de gratitude. «Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés [...] vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole !» (v. 16,17.) — Joe Stowell

Dieu a choisi de vous aimer et de vous faire entrer dans sa famille.

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26 Février • Lisez >  Actes 17.16-23

Une perspective modifiée

Comme Paul les attendait à Athènes, il sentait au-dedans de lui son esprit s’irriter, à la vue de cette ville pleine d’idoles.
 Actes 17.16

Matinale, ma femme aime savourer des instants de tranquillité avant que la maisonnée se réveille, et profite du silence pour lire la Bible et prier. Dernièrement, elle s’est installée dans son fauteuil préféré et a découvert le canapé que «quelqu’un» y ayant regardé un match de football avait laissé plutôt en désordre la veille au soir. Ce désordre l’a distraite au début, et la contrariété qu’elle éprouvait à mon égard a altéré la douceur de ces instants.

C’est alors qu’une pensée l’ayant frappée, elle a décidé d’aller s’installer sur le canapé. De là, elle pouvait voir par les fenêtres avant de la maison le soleil se lever sur l’océan Atlantique. La beauté de la scène que Dieu avait peinte ce matin-là a alors modifié sa perspective des choses.

Tandis qu’elle me racontait cette histoire, nous avons tous les deux reconnu la leçon du jour. Même si nous ne pouvons pas toujours maîtriser les choses de la vie qui influencent notre journée, un choix s’offre à nous. Nous pouvons continuer de rechigner à cause du «désordre» ou modifier notre perspective. À Athènes, Paul  sentait au-dedans de lui son esprit s’irriter, à la vue de cette ville pleine d’idoles» (Ac 17.16). Par contre, lorsqu’il a modifié sa perspective, il a profité de l’intérêt que portaient les Athéniens à la religion pour proclamer le vrai Dieu, Jésus-Christ (v. 22,23).

Lorsque ma femme est partie travailler, l’heure est venue pour quelqu’un d’autre de modifier sa perspective - pour que je laisse le Seigneur m’aider à voir mes désordres par le regard de ma femme et le sien. — Randy Kilgore

La sagesse, c’est le fait de voir les choses selon la perspective de Dieu.

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27 Février • Lisez >  Daniel 6.1-10

Une vie de constance

[II] se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant.  
Daniel 6.10

En étudiant le livre de Daniel, j’ai été frappé de constater avec quelle facilité il aurait pu éviter de se faire jeter dans la fosse aux lions. Les rivaux jaloux de Daniel au sein du gouvernement de Babylone lui ont tendu un piège en fonction de l’habitude qu’il avait de prier Dieu chaque jour (Da 6.1-9). N’ignorant rien de leur complot, Daniel aurait très bien pu décider de prier en privé pendant un mois jusqu’à ce que les choses rentrent dans l’ordre; mais ce n’était pas son genre.

«Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem; et trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant» (v. 10). Daniel n’a pas cédé à la panique, pas plus qu’il n’a négocié avec Dieu. Au lieu de cela, il a continué d’agir «comme il le faisait auparavant» (v. 10). Il n’a pas laissé les pressions de ses persécuteurs l’intimider.

La leçon que j’en ai tirée portait sur le pouvoir que procurait à Daniel sa vie d’une constante consécration au Seigneur. Sa force lui venait de Dieu, à qui Daniel tenait à plaire jour après jour. Lorsqu’une crise survenait, Daniel n’éprouvait aucunement le besoin de réformer son mode de vie quotidienne pour l’y adapter. Il continuait tout simplement de se consacrer à Dieu. — David Mccasland

Dieu nous rend capables de nous tenir debout pour lui
tout en nous inclinant dans la prière.

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28 Février • Lisez >  Psaume 32.1-5

Se faire atteindre

Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais.
Psaume 32.3

Un pasteur a raconté cette histoire à son propre sujet dans le journal de sa localité. Il discutait avec un homme âgé qui venait de lui être présenté. «Alors, vous travailliez avant pour une entreprise de services ?» lui a demandé le pasteur, en nommant l’entreprise en question. «C’est ça», lui a répondu l’homme. Le pasteur lui a indiqué que, lorsqu’il était enfant, les câbles de cette entreprise traversaient la propriété de ses parents. « Où viviez-vous ? » s’est informé l’homme. En entendant la réponse du pasteur, l’homme a déclaré: «Je me rappelle cette propriété. J’avais beaucoup de mal à garder les panneaux d’avertissement sur pied. Les jeunes les faisaient toujours tomber en lançant des choses contre eux.» Lorsque l’embarras a fait rougir le pasteur, l’homme lui a dit: «Vous étiez de leur nombre, n’est-ce
pas ?» Et c’était le cas.

Le pasteur a donné à son histoire de confession le titre: «Sachez que votre panneau vous atteindra», en jouant intelligemment sur les mots de Nombres 32.23: « [Sachez] que votre péché vous atteindra. »

Nos vieilles fautes ont le tour de nous rattraper. Et de vieux péchés inavoués risquent d’entraîner de graves conséquences, comme David s’en plaint: «Tant que je me suis tu, mes os se consumaient» (Ps 32.3). Par contre, la confession de nos fautes restaure notre relation avec Dieu: «Je t’ai fait connaître mon péché [...] Et tu as effacé la peine de mon péché» (v. 5). Par la confession, nous pouvons jouir du pardon de Dieu. — Dave Branon

Les chrétiens peuvent effacer de leur mémoire
ce que Dieu a effacé de leur dossier.

Editeur: Ministères Notre Pain Quotidien

Site web: www.ministeresnpq.org


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